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Loire & biodiversité

Loire & biodiversité

Pour vous, nous illustrons ici l'exceptionnelle biodiversité que l'on peut rencontrer près de la Loire à Mardié, et plus largement dans le Val de Loire du Loiret ; biodiversité remarquable... mais hélas menacée par un absurde projet de déviation routière datant du siècle dernier, avec franchissements du grand fleuve. Notre association MARDIEVAL s'y oppose durablement (voir notre site http://le-castor-enerve.fr/). Nous avons entrepris de valoriser ces richesses naturelles, et nous refusons qu'elles soient inutilement détruites !

Articles avec #observations catégorie

Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires, #Observations
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...

04/09/2019 -  8 h - Retour, sur l'une des hautes branches mortes de nos célèbres peupliers situés au fond de la prairie du Mont, d'un Pic noir (Dryocopus martius) qui se fait rare : il ne s'était plus montré depuis mars 2018.


Mais cette fois-ci, il va y rester vingt longues minutes, s'acharnant à disloquer l'écorce d'un tronc déjà en mauvais état... Sans doute à le recherche, pour se nourrir, d'insectes xylophages cachés sous cette écorce.

 

A noter que vue la distance, vue la lumière encore modérée, vus les branchages qui s'interposent, vus les mouvements incessants de l'oiseau, l'obtention de photos bien nettes en digiscopie est une gageure. Merci pour votre indulgence...

Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...

Presque vingt minutes après l'arrivée de ce Pic, voici qu'un second apparaît sur la même branche. D'abord en partie opposée, il semble ensuite vouloir s'attaquer à la même écorce que son prédécesseur.

La bagarre est inévitable, et l'envol des deux oiseaux met un terme à nos observations...

Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...

Plus de détails sur Oiseaux.net .

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Publié le par Jim
Publié dans : #Observations

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05/06/2013 - Vous passez vingt fois sur le chemin qui descend au Belvédère Genevoix, sans rien remarquer. Il y a bien une petite boule, genre paquet de graines, tombée dans une vague toile d'araignée...

 

La vingt et unième fois, vous effleurez la branche de chêne, et vous voyez la boule "éclater" littéralement !

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Car ce n'étaient pas des graines, mais bel et bien des animaux. A regarder de plus près, il s'agit de minuscules araignées dont l'abdomen est jaune avec une tache noire à l'arrière.

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Sur un entrelacs de Chèvrefeuille voisin, il y a justement une autre double "nursery" de bébés-araignées :

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Qui dit "bébés" dit "Maman" (pour nous, au moins !).

Nous cherchons donc la génitrice-nourricière de cette petite famille dans le voisinage immédiat. Serait-ce celle-ci, où l'on retrouve des couleurs jaune et noir sur l'abdomen ? 

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Il s'agit d'une  "Tétragnathe", ici en vue ventrale (Tetragnatha sp.).


Ou celle-là, à l'abdomen joliment décoré, mais sur fond blanc ? 

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Ici, il s'agit d'une "araignée crabe" (famille des Thomisidae) : Ebrechtella tricupidata femelle... qui dévore lentement une autre araignée. Pas très ressemblante aux bébés.

 

Mais voici que dans la nursery, où ceux-ci se sont dispersés, apparaît une nouvelle venue : serait-ce enfin la mère, qui viendrait protéger ses petits ?

130605 (385)ar

Il s'agit maintenant d'une petite "Epeire concombre" (Araniella sp).

 

Or, vérifications faites, ces petits ne sont pas ceux de l'une des trois araignées précédentes, mais ceux de l'Epeire diadème ( Araneus diadematus). Vous savez, cette charmante araignée forestière orbitèle (c'est à dire qui construit des toiles circulaire entre deux arbres...), dont la femelle a tendance à dévorer le mâle (deux fois plus petit) lorsque celui-ci s'approche d'elle à un moment inopportun... c'est à dire à peu près tout le temps.

On nous apprend aussi que "rares sont les femelles d'araignées s'occupant de leur progéniture après la ponte." La mère indigne n'aurait donc pas traîné dans le secteur, sa recherche serait vaine ? Cela paraît confirmé si on en croit Wikipédia : "Une fois fécondée, la femelle dépose ses œufs dans un cocon protecteur avant de se laisser tomber pour mourir d'épuisement."  Mais dans ce cas, il nous faut retirer les termes " mère indigne" !

 

Epilogue :

En photographiant l'Epeire concombre au milieu de la nursery, il nous avait semblé un moment voir à travers le viseur l'adulte capturer et faire disparaître un bébé, idée monstrueuse vite repoussée...

130605 (390) ar

Pourtant, on nous dit : "C'est tout à fait possible, voire probable, la plupart des araignées n'ayant aucun scrupule à se nourrir d'autres araignées - parfois de la même espèce-."

 

 Un horrible pressentiment nous fait retourner voir le nid : il n'y reste que quelques individus dispersés.

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Et le lendemain matin, plus rien ! Alors, dévorées par l'Epeire concombre, nos petites araignées, ou parties chacune de son côté car ayant atteint la maturité ? On ne le saura jamais !


 

Merci à Sébastien Damoiseau pour son aide technique. Allez voir son remarquable blog "La tourbière de la Guette".

Repris d'un article publié le par Jim

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Publié le par Jim
Publié dans : #Observations
L'Aigle prend ses bottes à son cou...

22 mai  -  S'étant aventuré sur la Loire dans un environnement qui ne lui était pas habituel, un Aigle botté ( Hieraaetus pennatus ) en forme claire se voit harcelé par deux Corneilles en maraude sur le fleuve.

Les corvidés ne le lâchent plus et accompagnent sa fuite rapide vers la forêt...

L'Aigle prend ses bottes à son cou...
L'Aigle prend ses bottes à son cou...
L'Aigle prend ses bottes à son cou...
L'Aigle prend ses bottes à son cou...
L'Aigle prend ses bottes à son cou...

L'Aigle botté se dirige précisément vers l'aire de nos Balbuzards pêcheurs,qui heureusement sont présents pour prévenir toute tentative de prédation du rapace forestier. En effet celui-ci constitue ici la plus redoutable menace aérienne pour les nichées de Balbuzards pêcheurs...

 

Mais celui-ci a d'autres préoccupations et file vers le nord sans demander son reste...

 

Ci-après, un specimen de botté en forme claire photographié près de son nid e Forêt d'Orléans.

L'Aigle prend ses bottes à son cou...

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Publié le par Jim
Publié dans : #Observations
Article repris du 19 avril 2014

Article repris du 19 avril 2014

Le paysage est ce référentiel en perpétuel changement qui nous relie à la nature, principalement par la vue,  lorsque nous nous y déplaçons. Il influe très fort sur notre état et sur nos perceptions. Encore plus que son décor sur la perception d'une pièce de théâtre. Aussi faut-il savoir prendre le temps de regarder, de s'imprégner des constituants du paysage : les matières, les lumières, les reliefs, les sons, les odeurs, et bien sûr les couleurs... Car la nature, ce n'est pas que de "la verdure" !

 

140416 (25) montage bleu r

Ainsi la floraison en avril de la Jacinthe des bois (voir notre article "Portrait - les jacinthes sauvages… et la forêt bleue" du 12/04/11) transforme pendant quelques semaines un sous-bois ordinaire en un lieu fééerique, avec ces plages d'une couleur bleue assez peu fréquente dans la palette des couleurs de la végétation.

 

140408 (17)a montage jaune r

Dans le paysage plus ouvert du Val, entre les champs de Colza, les landes de Genêt à balai et les feuillages naissants, ce sont les couleurs jaunes qui se déclinent, de nuances de l'or à celles du citron vert. 

 

140407 (61) montage rouge r

Les ciels participent à la symphonie des couleurs, particulièrement à l'aube et au couchant où les pourpres sont souvent éclatants autour du soleil. Beaucoup d'arbres ont des variétés pourpres, comme le Hêtre, le Noisetier, le prunier etc. Le rouge est aussi dans beaucoup d'arbustes fleuris, du rouge vif du Cognassier du Japon au violets du Lilas et aux roses du Magnolia de Soulange.

 

 

140409 (3) montage blanc r

Mais le Val se remplit aussi fréquemment, en toutes saisons, de brumes qui noient le paysage dans le blanc. Après l'explosion des Aubépines, la couleur virginale revient souvent dans nos jardins avec ici un Lilas, une Spirée de Van Houtte  et un Arbre de Judée ; et, dans les bois, avec des tapis de Stellaires des bois.

 

Il y a forcément une grande complicité entre l'élément végétal et le paysage qu'il habite. A nous de savoir faire ce lien entre l'harmonie du plus grand, du plus large, du plus global, et le charme détaillé de tous les composants de la mosaïque paysagère...

Les couleurs de nos paysages printaniers
Les couleurs de nos paysages printaniers
Les couleurs de nos paysages printaniers

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Publié le par Jim
Publié dans : #Observations
Murmurations...
Murmurations...
Murmurations...
Murmurations...
Murmurations...

Le "Gif", la photo et la vidéo des murmurations ont été empruntés sur Internet et ne se rapportent pas à notre territoire. Les autres photos sont de J.-M.S. et ont été prises sur ou près de la Loire à Mardié.

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Publié le par Jim
Publié dans : #Observations

Toujours pris par les urgences liées au contentieux concernant la déviation routière qui nous menace de plus en plus - des coupes d'arbres ont commencé sur ce territoire que nous visitons avec vous depuis des années - nous rediffusons l'article concernant cet oiseau très exceptionnel, la Cigogne noire, longuement présent l'an dernier à l'emplacement même qu'ils veulent détruire au profit des camions et voitures...

 

article publié en septembre 2017

Ciconia nigra : le noir et le rouge

8 septembre 2017 - Habituellement, les passages d'une Cigogne noire (Ciconia nigra) sont relativement brefs, voire furtifs : l'oiseau est plutôt craintif et aime la discrétion. Cet été, nous avons bien photographié le 25 juillet un jeune spécimen les pieds dans l'eau devant le Mont, mais cette observation a été assez brève.

Cet automne, une belle Cigogne noire adulte fait un petit séjour de plus de vingt-quatre heures devant le Mont et Latingy, alternant stations fixes, parcours dans l'eau peu profonde et déplacements aériens.

Autant d'opportunités pour des prises de vues variées au téléobjectif et en digiscopie.

 

Dans le vaste paysage de Loire, nous sommes habitués à identifier les silhouettes familières des Hérons cendrés en station sur les bancs de sable ou sur les rochers. Même à plusieurs centaines de mètres, la silhouette d'un gros oiseau un peu plus horizontale et vraiment plus sombre attire l’œil, et pousse à la vérification  aux jumelles !

Ciconia nigra : le noir et le rouge

Oui, ce matin, cette silhouette n'est pas celle d'un ardéidé, mais bel et bien celle d'un spécimen adulte d'un des oiseaux les plus rares de France : la Cigogne noire, avec quelques dizaines de couples dans l'est et le centre du pays, est peu près aussi rare que le Balbuzard pêcheur !

Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge

Dans ces cas là, on assure avec quelques clichés au téléobjectif, puis on se hâte d'aller chercher le matériel de digiscopie en suppliant l'oiseau de ne pas disparaître !

Mais cette Cigogne noire ne semble pas pressée de repartir, sans doute en raison d'un temps défavorable : intempéries, vents du sud-ouest avec des rafales particulièrement violentes.

 

On peut donc en profiter pour une observation exceptionnelle... et bientôt "interminable" : environ une demi-heure !

Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge

Alors que rien ne laissait présager une intention de mouvement, l'approche d'un kayak descendant le fleuve provoque un brusque envol de dizaines d'oiseaux qui somnolaient dans le secteur : notre Cigogne participe à cette petite migration vers l'aval...

Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge

Disparu en direction de Latingy, pas sûr que notre oiseau ait l'idée de revenir devant le Mont.

 

Pourtant, par chance, c'est le cas au début de l'après-midi : le bel échassier est posée juste devant nous, encore beaucoup plus près qu'avant.

 

Puis la Cigogne traverse pour aller devant l'île des Baffaits où évoluent déjà plusieurs Grandes aigrettes...

Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge

Mais elle revient sur la rive nord, se rapprochant pour quelques gros plans.

Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge

Nouvel envol, cette fois-ci vers la rive sud du fleuve et au delà...

Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge

En fin d'après-midi, retour dans la compagnie des Grandes aigrettes...

Il pleut : ces digiscopies sont prises... depuis notre véranda !

Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge

Le lendemain, notre Cigogne s'est encore mise en bonne position pour quelques gros plans.

Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge

Mais il faut s'absenter, et nous manquerons le départ final de ce magnifique oiseau rare et discret, présumé nidificateur pas très loin d'ici...

 

 

Plus de détails sur oiseaux.net

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Publié le par Jim
Publié dans : #Observations, #Actualité
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière

Il y a douze ans, la vue d'une Grande aigrette (Ardea alba) sur la Loire du Loiret était un évènement. Maintenant, chaque automne voit leur retour en nombre ( voir notre article "Les Grandes aigrettes au rendez-vous" du 11 octobre 2017).
 

En vol, le plumage blanc et les inflexions su cou et des fines jambes noires du plus grand des Ardéidés sont particulièrement spectaculaires. Les Grandes aigrettes sont particulièrement farouches : leurs déplacements sont observables notamment quand elles sont dérangées par des humains, touristes en canoé ou "tontons flingueurs" déguisés en arbres mais déclencheurs de foudres vidant les paysages de leurs habitants...

Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière

Mais, comme les autres années, on les voit stationner devant l'île des Baffaits en petits groupes, mais aussi assez souvent rassemblées comme "invitées de bordure" lors des curées sur bancs de poissons,nombreuses en cette saison.

Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière

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Publié le par Jim
Publié dans : #Observations
Revoilà le petit diamant bleu du grand fleuve

Cette saison n'avait pas été généreuse en observations d'un de nos oiseaux favoris, le Martin pêcheur : quelques rares passages au printemps, des sifflement entendus en période de hautes eaux derrière la forêt du Castor... Et l'accès de plus en plus impossible à notre ancien affût, en raison d'une énorme masse de flottants mélangés à des déchets humains qui a submergé la ripisylve depuis quelques années... Sans que les Services de l’État en charge de l'entretien du fleuve ne lèvent un petit doigt pour éviter le désastre... et les désastres prévisibles !



Mais le petit diamant bleu du grand fleuve est réapparu. Voici un suivi au téléobjectif du Martin pêcheur observé hier 17 août vers 11h.

Revoilà le petit diamant bleu du grand fleuve
Revoilà le petit diamant bleu du grand fleuve
Revoilà le petit diamant bleu du grand fleuve
Revoilà le petit diamant bleu du grand fleuve
Revoilà le petit diamant bleu du grand fleuve
Revoilà le petit diamant bleu du grand fleuve
Revoilà le petit diamant bleu du grand fleuve
Revoilà le petit diamant bleu du grand fleuve
Revoilà le petit diamant bleu du grand fleuve
Revoilà le petit diamant bleu du grand fleuve
Revoilà le petit diamant bleu du grand fleuve
Revoilà le petit diamant bleu du grand fleuve
Revoilà le petit diamant bleu du grand fleuve
Revoilà le petit diamant bleu du grand fleuve
Revoilà le petit diamant bleu du grand fleuve
Revoilà le petit diamant bleu du grand fleuve
Revoilà le petit diamant bleu du grand fleuve

C'est l'occasion de retrouver quelques belles observations des années passées, en l'occurrence celles du 19 août 2012, il y a six ans presque jour pour jour...

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Petit, vraiment petit de taille, le Martin pêcheur est un grand dans son milieu, où il s'affirme comme l'acteur le plus passionnant qui soit à tout point de vue.

Toute objectivité mise de côté, quand le diamant bleu n'y brille pas, la Loire perd une bonne partie de son goût !

 

19/08/2012 - En onze jours et plus de trente heures à l'affût au bord du fleuve, à un endroit permettant de "contrôler" trois perchoirs différents, dont deux "organisés", nous avons pris quelques milliers de photos : des gros plans et des scènes plus lointaines, en digiscopie ou au téléobjectif, avec un ou deux sujets présents simultanément à certains moments. Et quelques dizaines de séquences filmées. Vous l'aurez compris : le seul problème est de choisir pour ne pas vous y noyer...

 

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Les pattes noires trahissent ici un jeune de l'année : adulte, ses pattes seront rouge-orange vif.

Notre ami passe beaucoup de temps à guetter le petit poisson qui  constitue son ordinaire alimentaire. Notre perchoir est avant tout adapté à cette occupation.

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Lorsqu'il prend un poisson, le pêcheur l'assomme en le frappant à plusieurs reprises sur son perchoir avant de tenter de l'ingurgiter. Tête la première si c'est pour son propre estomac, tête en avant si c'est pour l'offrir à sa belle.

 

Car l'offrande du poisson est partie intégrante des rituels amoureux, dont nous voyons ci-après un nouvel épisode...

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Tiens, tiens : ce Martin là a des couleurs bleues complètement différentes : est-ce un autre individu ?

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Non, il semble bien que ce soit toujours le même jeune mâle.

 

En fait, ce n'est qu'une question d'éclairage : le soleil irise les plumes du dessus des ailes et de la calotte, qui apparaissent alors bleu turquoise. Dans l'ombre, elles reviennent au bleu marine.

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Malgré ces temps de canicule, la bordure ombragée de la saulaie-galerie du Castor est encore bien fraîche le matin à l'aube.

Toutes les chances sont réunies pour trouver notre Martin pêcheur sur nos perchoirs... en livrée bleu marine.

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Mais après demain, c'est l'ouverture de la chasse au gibier d'eau : fini pour nous les affûts à l'aube. Et ceux qui prendront notre place n'auront pas des appareils photos, hélas pour l'avifaune !

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Notre ancien poste d'affût qui nous permettait sur lr passage du Martin d'observer aussi bien vers l'amont que vers l'aval !.

 

Pour en savoir plus, voir la fiche complète sur "Oiseaux.net" : http://oiseaux.net/oiseaux/martin-pecheur.d.europe.htm

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Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité, #Observations, #Portrait
Reda, le Balbuzard (bon) pêcheur

13 août 2018 - 8h 57 :
Reda vient de prendre en Loire un poisson de grosse dimension : cela lui impose une montée progressive "en hélice", utilisant les ascendants provoqués par le coteau du Mont.

Il tourne donc au dessus de nous... Avant de partir en vol plané vers le Grand Bois...

Reda, le Balbuzard (bon) pêcheur
Reda, le Balbuzard (bon) pêcheur
Reda, le Balbuzard (bon) pêcheur
Reda, le Balbuzard (bon) pêcheur
Reda, le Balbuzard (bon) pêcheur
Reda, le Balbuzard (bon) pêcheur
Reda, le Balbuzard (bon) pêcheur
Reda, le Balbuzard (bon) pêcheur
Reda, le Balbuzard (bon) pêcheur
Reda, le Balbuzard (bon) pêcheur
Reda, le Balbuzard (bon) pêcheur
Reda, le Balbuzard (bon) pêcheur
Reda, le Balbuzard (bon) pêcheur
Reda, le Balbuzard (bon) pêcheur
Reda, le Balbuzard (bon) pêcheur

Avant de partir en vol plané vers le Grand Bois...

Reda, le Balbuzard (bon) pêcheur
Reda, le Balbuzard (bon) pêcheur
Reda, le Balbuzard (bon) pêcheur

Si l'on excepte ses trop longues absences d'avril dernier, lesquelles ont compromis la reproduction de la Saison 3 sur l'aire de la BalbuCam, Reda s'est toujours montré un excellent et généreux pêcheur... Apportant régulièrement et passant sans rétention à sa femelle suffisamment de proies, pour elle d'abord, puis pour nourrir les petits présents.

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Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité, #Observations, #Espèces et territoires
Quand les Chevreuils cherchent le frais

Les Chevreuils (Capreolus capreolus), brocards ou chevrettes avec parfois leurs faons, s'exposent beaucoup ces derniers temps. Mais comme d'habitude essentiellement au petit matin et à la tombée du jour, naturellement.
 

Sauf qu'ils le font très souvent à des endroits inhabituels pour eux : les rives de Loire, voire les ilots ou les îles du fleuve, comme l'île des Baffaits.

Quand les Chevreuils cherchent le frais
Quand les Chevreuils cherchent le frais
Quand les Chevreuils cherchent le frais
Quand les Chevreuils cherchent le frais
Quand les Chevreuils cherchent le frais
Quand les Chevreuils cherchent le frais
Quand les Chevreuils cherchent le frais
Quand les Chevreuils cherchent le frais
Quand les Chevreuils cherchent le frais
Quand les Chevreuils cherchent le frais
Quand les Chevreuils cherchent le frais

Ou carrément les pieds dans l'eau...

Quand les Chevreuils cherchent le frais
Quand les Chevreuils cherchent le frais

Aucun doute : comme les humains, ces mammifères souffrent de cet épisode caniculaire prolongé et recherchent les endroits les plus frais.
 

Sur les rives de la Loire, nous les voyons brouter des herbes vertes.qu'ils ne trouvent plus ailleurs. Le fait que ce soient surtout des Carex très coupantes pour la peau des humains n'a pas l'air de les gêner plus que cela...


Néanmoins, nous continuons à les voir aussi folâtrer sur la prairie du Mont...

Quand les Chevreuils cherchent le frais
Quand les Chevreuils cherchent le frais
Quand les Chevreuils cherchent le frais
Quand les Chevreuils cherchent le frais

Et souvent la traverser pour aller à un de leurs lieux de prédilection : sous le pommier des voisins !

Quand les Chevreuils cherchent le frais

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