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Loire & biodiversité

Loire & biodiversité

Pour vous, nous illustrons ici l'exceptionnelle biodiversité que l'on peut rencontrer près de la Loire à Mardié, et plus largement dans le Val de Loire du Loiret ; biodiversité remarquable... mais hélas menacée par un absurde projet de déviation routière datant du siècle dernier, avec franchissements du grand fleuve. Notre association MARDIEVAL s'y oppose durablement (voir notre site http://le-castor-enerve.fr/). Nous avons entrepris de valoriser ces richesses naturelles, et nous refusons qu'elles soient inutilement détruites !

Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité

 

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Le sol de nos forêts bien détrempé par les nombreuses intempéries que nous avons subi depuis des semaines. Plus deux jours de fortes chaleurs : tout ce qu'il faut pour réveiller brusquement les champignons qui dorment depuis un bon moment sur leurs myceliums. 

 

C'est le moment de vous régaler des plus savoureux d'entre eux... en restant de préférence dans le registre des vieilles connaissances : Cèpe de Bordeaux (Boletus edulis, ci-dessus), Chanterelle (Cantharellus cibarius, ci-dessous)
110816 (12)Cantharellus cibarius


En la matière, il ne faut en aucun cas se fier à la mine des trouvailles : que ce soit une élégante mais notoirement redoutable Amanite ou une pittoresque Russule au bonnet rouge non comestible, mieux vaut les laisser décorer les sous-bois plutôt que de prendre des risques inutiles...

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Alors, dès maintenant, prenez un panier, un couteau, et le chemin de la forêt d'Orléans - ou d'autres bois où vous avez quelques "bons coins" secrets !

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Publié le par Jim
Publié dans : #Observations

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Entre deux tempêtes, profitons des vues positives du paysage. Par exemple, de cette vue du magnifique pont de Jargeau saturé de véhicules... (Ca doit être une heure de pointe ;-))

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Comme nous l'avons déjà noté, les rives sont magnifiées cette année par des floraisons exceptionnelles de Salicaires.

 

Malgré d'incessants épisodes d'intempéries, la Loire s'est installée depuis un bon moment dans un régime d'étiage sévère (-0,80 m).
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L'affleurement d'un maximum de bancs de sable ou de graviers et de rochers fournit à l'avifaune des lieux d'évolution ou de station exceptionnels... par beau temps. Cette Bergeronnette grise en profite pour y faire sa gymnastique.
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De nouveaux territoires de pêche sont rendus accessibles également pour les Ardéidés...
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... ou pour les Limicoles, comme cette bande de Chevaliers gambette.
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Le Martin pêcheur réapparaît. Non, pas le, mais deux Martins pêcheurs.
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Un groupe de Cygnes tuberculés fréquente encore le secteur.
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Mais, décidement, la pluie non seulement ne nous lâche pas, mais elle redouble, dans des épisodes durables qui s'enchaînent les uns aux autres.
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Le Balbuzard pêcheur qui a l'obligation de nourrir sa nichée tente pourtant sa chance en plein orage.

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Le 9 juillet, la Loire remonte brusquement de plusieurs dizaines de centimètres par jour. Le 11 à minuit, elle a pris 50 cm, et le 13 au soir, elle sera revenue à 0.

Conséquence dramatique inévitable sur les nichées de Sternes naines : Cette année, désertant l'île aux oiseaux de Bou/Sandillon, ainsi que les îlots de graviers devant le Mont pris par la végétation, elles s'étaient installées sur un banc de sable découvert à 750 mètres en amont.
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Le site est trop éloigné pour faire des observations précises. A la lunette, depuis le Belvédère Genevoix du Mont, nous avions décompté une quinzaine de nids - les points blancs sur la photo ci-dessus -. Les éclosions avaient eu lieu une semaine ou deux avant, mais les poussins n'étaient pas encore à l'envol.

Voici la meilleure digiscopie issue de nos tentatives, malgré la distance et la faible lumière.
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Et le souvenir des dernières reproductions réussies dans ce secteur de la Loire, en... 2011 !
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Les reproductions des Sternes sont parmi les plus risquées qui soient : en effet, le nid est juste un creux dans le sable ou les graviers d'un ilôt ; les oeufs, puis les poussins sont censés échapper à leurs prédateurs grâce à leurs taches et à leur homochromie qui les fait confondre avec le sol. Mais les crues du fleuve sont assez fréquentes dans la période de reproduction, et peuvent comproettre l'ensemble des nids établis trop bas. Comme la végétation s'empare actuellement de tous ces îlots et bancs de sables pour peu qu'ils se stabilisent et restent souvent émergés, les oiseaux se résignent à des installations trop basses.


Si les poussins ont échappé aux prédateurs naturels, aux crues et aux intempéries, ils ne sont pas encore sauvés. L'homme peut leur donner le coup de grâce. Malgré des avertissements ou des panneaux pas forcément bien placés et parfois emportés par l'eau, les kayakistes sont friands des îles pour leurs haltes, leurs nuits ou leurs besoins primaires : ils peuvent piétiner les nids sans s'en apercevoir !

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Et on trouve aussi, hélas, phlétore d'irresponsables "amoureux de la nature" qui n'en ont aucune connaissance et/ou aucun respect. Ainsi cet homme qui de façon récurrente et depuis longtemps lâche ses molosses précisément sur les îlots recevant ce type de nidification. Ils courent partout librement à des dizaines de mètres en avant, mettant en fuite tous les oiseaux... capables de s'enfuir. Inutile de dire ce qui peut advenir d'un nid de Sternes !
Nous avons effectué des signalements à l'ONCFS, identifié le véhicule du Monsieur et alerté de sa présence (parfois accompagnée). Nos gardiens de la faune sauvage devaient (c'est un minimum) lui expliquer les risques que ses chiens faisaient encourir aux oiseaux. Las, le seul résultat tangible est que cet homme est revenu avec trois chiens au lieu de deux... Et jette vers nous désormais des regards affectueux lorsqu'il nous voit au passage. No comment...

 

Pendant que nous y sommes, parlons des Hirondelles de rivage. Après l'effondrement de la falaise de la rive sud à l'emplacement des plus grandes densités de nids, entre trente et quarante cavités épargnées avaient quand même été visitées un moment par les migrateurs de retour. Mais tout laisse à penser que cette petite colonie a trouvé une meilleure solution : nous n'avons plus observé les envols ou les retours sur ces nids, même si à certains moments on voit passer des Hirondelles de rivage.

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Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité

Dans la dernière Balbu-lettre, j'étais formel : depuis le début, je n'avais vu que deux petits simultanément, il n'y en avait que deux...

Trois jours après, j'ai fait un long affût dans la tente. Pour la première fois, dès l'aube, l'aîné Jo s'est montré assez souvent, a  battu des ailes... Il est apparu avec Raf, qui lui aussi commence à s'entraîner.

 

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Et puis soudain, une vision troublante. Surprise surprise : trois calottes blanches, trois paires d'yeux, trois becs...

Sensationnel ! Le petit dernier ne s'était donc pas encore montré, et il y a bien trois oisillons sur l'aire du Grand Bois !

 

Ainsi, le pari que j'avais fait est gagné.

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Depuis, le dernier apparu, surnommé Clem par sa marraine, est inscrit à part entière dans le paysage de notre aire, qu'il soit vu, ou qu'on devine sa présence par ses battements d'ailes encore timides.

 

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Il est maintenant un grand comme les autres, pensant à un proche envol et s'entraînant pour cela.

 

Ci-après  l'apparition de Clem filmée le 3 juillet matin.

 Si vous visitez ce blog pour la première fois ; ou si, par négligence vous n'êtes pas encore inscrits à la Balbu-lettre, faites-le d'urgence : bientôt une 9è vous parviendra. Puis il y aura les envols, les départs... Ne ratez pas cela !

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Publié le par Jim
Publié dans : #Observations

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07/07/2014 - 18h30 - Au fond de la prairie du Mont, au sommet d'un des grands Peupliers, la silhouette inhabituelle d'un oiseau intrigue : long bec pointu, tête surmontée d'une autre excroissance effilée. Une huppe ! Vérification à la lunette : une Huppe fasciée (Upupa epops) tape l'écorce, à la recherche de quelque larve cachée...

Pas le temps de se mettre en digiscopie : elle s'envole, traverse la prairie, vient se poser sur notre toit. Puis descend se poser sur la prairie rase.  Au moment de l'atterrissage, sa huppe se déploie quelques instants.
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Sur la prairie, à l'instar du Pic vert et de nombreux oiseaux piqueurs, son bec arqué va s'activer à piquer le sol, toujours pour la recherche de nourriture :

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La présence d'une Huppe fasciée à Latingy nous avait été signalée la veille par notre ami Dominique Deberne.
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Si vous avez un jardin à Mardié avec un gazon bien tondu, ou encore mieux une prairie très fréquentée par toutes sortes de petites bestioles souterraines, soyez attentifs : cet oiseau spectaculaire et pas trop farouche pourrait vous faire une surprise en venant y faire un tour...

 

La Huppe fasciée est plus familière du sud de la France que de nos régions septentrionales. Mais elle avait déjà été contactée ici au moins trois fois dans les dernières années.

Nous lui avons d'ailleurs installé un nichoir... qui a beaucoup plu aux mésanges !

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Nous consacrerons bientôt à la Huppe fasciée un portrait complet.

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires

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Sujet d'une célèbre comptine, le Coquelicot (Papaver rhoeas) était sans conteste, il y a encore quelques décennies, une des fleurs les plus populaires de nos campagnes. Sur les terrains fraîchement remués, ses fleurs sans cesse renouvelées déroulaient à la fin du printemps des somptueux tapis rouges. Ce qui a inspiré de nombreux peintres, notamment des impressionnistes comme Claude Monet.

 

Mais l'utilisation des herbicides chimiques pour préserver les champs de cultures intensives de ses graines indésirables l'a fait disparaître ; ou, sauf exception, l'a relégué sur des franges improbables, dans des recoins inhospitaliers. (Ou encore dans mon potager "bio", particulièrement mal entretenu ;-)).

Etant de la famille du Pavot, coupable pour sa part de fournir des narcotiques redoutables, cette annuelle à l'aspect fragile reste pour certains aussi suspecte et méprisable qu'un S.D.F.

Pourtant, l'apparition d'un champ de couleur rouge sang bouleverse notre paysage familier, et peut faire remonter brusquement nos souvenirs d'enfance...

 

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Car, enfants, nous ouvrions les boutons de Coquelicots en écartant les sépales pour en sortir les pétales fripées, prêtes à s'épanouir. Un petit moment de magie...

A l'époque, la fleur "partenaire" du Coquelicot était le Bleuet - lui-même quasiment en voie de disparition pour des raisons similaires -. A elles deux, ces fleurs constituaient notamment en certaines occasions la base de bouquets patriotiques... 

 

Mais le bleu dans un champ, au début de l'été, c'est maintenant plutôt celui de la Vipérine commune (Echium vulgare).

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Et les tonalités jaunes  sont celles du Bouillon blanc et des Sénéçons.

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Aussi bien que le printemps et que l'automne, l'été peut être une saison de couleurs fortes  : sachons en profiter !

Actuellement, sur les rives de Loire, on trouve par exemple de très belles floraisons colorées de Salicaires et de Lysimaques (Voir notre article "Fleur du jour : la salicaire" du 17/08/2012).

 

Plus d'informations concernant le Coquelicot sur Wikipedia

 

Bonus 

Notre ami Jacques Thomas nous a fait parvenir ses "quelques variations sur le thème du coquelicot" :

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Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité

Ceux qui suivaient en direct la reproduction en cours sur le nid estonien peuvent retrouver leurs images à l'adresse :

 http://pontu.eenet.ee/player/kalakotkas2.html
l'interruption de la diffusion avait été d'autant plus frustrante que les deux poussins venaient de naître. L'aîné a maintenant un peuplus de trois semaines,et des scènes comme celles des nourrissages permettent de mieux réaliser ce qui se passe aussi sur l'aire du Grand Bois.

 

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Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité

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Nous venons de diffuser une huitième Balbu-lettre. Elle se termine par ces deux photos, et raconte tout ce qu'on a pu observer sur l'aire du Grand Bois.
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Si vous découvrez ce blog ; ou si, par oubli ou par inadvertance vous n'y êtes pas inscrits, faites-le d'urgence : bientôt les envols, puis les départs... Il ne faut surtout pas rater cela !

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Publié le par Jim
Publié dans : #Observations

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Comme on peut le comprendre en regardant la vidéo qui suit, les petits Eperviers suivent avec attention tout ce qui se passe en bas, au pied de leur Chêne. Depuis les sifflements d'alerte de leurs parents, ils sursautent au moindre craquement,  ils s'inquiètent des pas qui résonnent sur le chemin ou qui froissent  bruyamment la végétation sèche des sous-bois... 


Sèche... Ce n'est plus le cas en ce 28 juin : les averses se sont succédé depuis des heures. Au passage au P0, nous avons vu Sylva, trempée à force de protéger ses petits de la pluie, tenter de sécher ses ailes depuis le haut du perchoir en les étendant comme le font habituellement les Cormorans ! 

 

Alors que quelques gouttes annoncent une nouvelle averse, ce sont cette fois quatre petits qui sont visibles simultanément : un d'entre eux bien dressé en vue, un autre couché à ses pieds, les deux autres plus ou moins dissimulés par les grosses branches.  

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Le temps de se caler dans l'axe d'un improbable couloir de vision à peu près dégagé, de stabiliser au mieux le tripode  support de la lunette, et de régler la digiscopie, l'averse s'est intensifiée et tourne au déluge. Dans ce film, tandis que son bruit est de plus en plus présent et même qu'elle devient bien visible, les petits rapaces subissent la pluie stoïquement sans broncher. 

Les intempéries, fortes pluies ou même grêle, sont une cause de la mortalité statistiquement élevée lors de la reproduction des oiseaux. Les nids des rapaces sont peu ou pas protégés, el très vite la progéniture devient trop volumineuse pour que la mère puisse efficacement la recouvrir en totalité, même avec avec ses ailes déployées...

 

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Publié le par Jim
Publié dans : #Observations

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Trois poussins encore couverts de leurs duvets blancs, et dont on voit au moins un œil ci-dessous ; et deux autres, sauf erreur, qui disposent déjà d'un plumage foncé marquant une maturité nettement supérieure : c'est ce que nous avons pu identifier sur un nid d'Epervier nouvellement repéré par Cyril Maurer près d'une allée du Grand bois.

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En 2010, l'envol bruyant de juvéniles d'Epervier d'Europe avait été remarqué dans ce secteur précis du Grand bois. Il s'était renouvelé les années suivantes, mais le nid, situé dans l'embranchement haut d'un chêne élancé, n'avait pas été repéré jusqu'à présent.

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Bien dissimulé par le feuillage du Chêne, le nid laisse difficilement voir ses habitants... Notamment les plus remuants, les "ados" en quelque sorte : plusieurs vues de leurs plumes rectrices, mais pas de portraits plein champ pour le moment...

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Les écarts particulièrement visibles dans la maturité des poussins trouvent une explication sur oiseaux.net :
"La ponte comprend habituellement de 4 à 6 œufs. Ces derniers sont déposés dès le début du mois de mai ou au mois de juin, avec un intervalle de 2 jours entre chaque œuf. Chaque œuf est couvé en moyenne pendant 33 à 35 jours, mais compte-tenu de la ponte échelonnée, l'incubation peut durer jusqu'à 42 jours au total. Les oisillons restent au nid pendant 24 à 30 jours ".
Compte tenu de la croissance rapide des oiseaux, un écart de 5x2 = 10 jours conduit à des différences physiques importantes.

 

Bientôt, une vidéo de plusieurs minutes sera mise en ligne pour compléter ce reportage.

 

Pour plus de détails sur l'Epervier d'Europe, revoir notre article "Portrait : l'Epervier d'Europe, chasseur discret mais redoutable" du 24/10/13.

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Publié le par Jim
Publié dans : #Observations

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"Normalement", les Cygnes que l'on observe familièrement sur la Loire sont blancs, et comme migrateurs d'hiver, absents quand viennent les beaux jours. Mais les exceptions font aussi un des charmes de l'ornithologie : ainsi peut-on voir en ce moment un Cygne tuberculé (Cygnus olor) encore dépourvu du tubercule qui caractérise l'adulte de son espèce, accompagné d'un Cygne noir au bec rouge barré de blanc(Cygnus atratus) assez inhabituel.

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En fait, nous en avions déjà vu trois en 2011, mais dans la période hivernale.

Voici ce que nous en disions dans notre article "Loire en scène : changement de décor, nouveaux acteurs" du 11/11/11

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"Le Cygne noir (Cygnus atratus) est originaire d'Australie où il niche en colonies très denses sur des grands lacs. Introduit en France comme animal d'ornement, il peut être rencontré dans des parcs et sur certains plans d'eau en Europe. Il y a des nidifications, par exemple, dans le parc du "Château de Sauvage" situé à 12 km au sud-ouest de Rambouillet. Ces spécimens sont probablement "échappés" de ce genre de stations.
Même si c'est un bel oiseau, les ornithologues apprécient peu son expansion, car elle se fait au détriment d'espèces patrimoniales aux équilibres souvent déjà fragiles."

 

Il y a quelques jours, un ami a observé dans le secteur le passage d'une Cigogne noire...

Soyez particulièrement attentifs et profitez des belles lumières pour des promenades d'observation : avec l'achèvement de certaines nidifications, la chance peut vous mettre en contact à chaque instant avec de belles scènes naturalistes inédites, avec de l'imprévu, avec de l'exceptionnel...

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