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Loire & biodiversité

Loire & biodiversité

Pour vous, nous illustrons ici l'exceptionnelle biodiversité que l'on peut rencontrer près de la Loire à Mardié, et plus largement dans le Val de Loire du Loiret ; biodiversité remarquable... mais hélas menacée par un absurde projet de déviation routière datant du siècle dernier, avec franchissements du grand fleuve. Notre association MARDIEVAL s'y oppose durablement (voir notre site http://le-castor-enerve.fr/). Nous avons entrepris de valoriser ces richesses naturelles, et nous refusons qu'elles soient inutilement détruites !

Publié le par Jim
Publié dans : #Observations

141026 Tadorne casarca - Alban Larousse

26/10/2014 - De passage au bord de la Loire à Mardié, Alban Larousse a observé et "croqué" sur le terrain un Tadorne casarca (Tadorna ferruginea).

Ce gros canard, qui se reconnait à un plumage fauve orangé et à des ailes noires avec un miroir vert, est très rare en Europe de l'ouest.  Car son aire naturelle se situe beaucoup plus à l'est, depuis la Roumanie et l'Ukraine jusqu'à la Chine et la Mongolie.

 

La population nicheuse dans l'Union Européenne ne dépasse pas les 50 couples. C'est une population férale, c'est à dire composée d'oiseaux retournés à la nature après une captivité et/ou une introduction artificielle.

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Quelques couples nidifient en Ile-de-France. Ainsi cet individu a été photographié en forêt de Fontainebleau (Photo empruntée au blog "http://foret-fontainebleau.over-blog.net")

 

Nous avions déjà observé à plusieurs reprises un Tadorne casarca au bord de l'île des Baffaits en février 2008 (Notre article 2008 dans vos jumelles du 09/10/08):

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Selon toute probabilité, il avait été introduit dans les années 2000, avec un troupeau d'oies et quelques autres espèces de Canards exotiques et de Bernaches, par "le fada" qui avait prétendu créer un "parc animalier naturel" sur les rives de la Loire plus en amont.

 

Plus de détails sur oiseaux.net ou sur Wikipedia

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Publié le par Jim
Publié dans : #Observations

A l'automne, pendant un bon moment, nos amis les oiseaux sont particulièrement visibles. Les reproductions menées à bien, les jeunes de l'année s'ajoutent aux adultes qui n'ont plus la préoccupation des nourrissages. Des migrateurs peuvent se mêler aux sédentaires, et la végétation qui perd ses feuilles facilite les observations. Profitons en pour observer quelques petits Passereaux, familiers ou non, qui ne craignent pas de s'approcher de nos maisons.

 

Ici, un Accenteur mouchet (Prunella modularis) s'est posté en haut d'une branche pour nous offrir un petit concert. Migrateur ou pas ? L'Accenteur est un migrateur partiel, il peut venir des régions froides ou rester sédentaire plus à l'ouest et au sud.

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D'une taille d'environ 14–15 cm, l'Accenteur mouchet est un oiseau discret, très homochromique, avec le dos brun foncé rayé de noir et la tête de couleur gris bleuté. Son aspect terne quand on le voit à une certaine distance, peut éventuellement le faire confondre avec une femelle de Moineau, mais ses flancs sont rayés de noir et le bec est sombre et beaucoup plus fin, le comportement est également différent. Celui que Buffon avait surnommé le « traîne-buisson » se tient souvent à ras du sol, caché dans les buissons et fourrés, où son camouflage est très efficace. C'est souvent sa posture de chant, droit au sommet d'un arbre, qui permet de le repérer le plus facilement. Son chant rappelle celui du Troglodyte mignon, mais sans les trilles caractéristiques. Il se compose de phrases courtes, claires, aiguës, débitées très rapidement, ( Wikipedia)

 

Ce Gobemouche gris (Muscicapa striata) qui se pose sur un faîtage est un jeune de l'année en migration... tardive. Comme son nom l'indique, il se nourrit d'insectes, ce qui lui impose la migration.

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Chasseur d'insectes infatigable. Le gobemouche gris a une attitude typique, dressé sur un perchoir (branche, fil...). Il reste souvent immobile sur une branche dégagée,  puis s'élance subitement, d'un vol rapide, pour capturer un insecte, en l'air, dans un arbre ou à terre. Il agite souvent la queue et les ailes. ( oiseaux.net)

 

Sous notre climat, le Rougegorge familier (Erithacus rubecula) est sédentaire. Celui-ci nous accompagne de ses trilles en nous suivant de manière rapprochée, dès que nous sortons de la maison ! Certaines années, il a niché dans un trou du mur de notre maison.
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Sa nature peu farouche et son plumage attractif l'ont rendu populaire chez des générations de jardiniers. Le rouge-gorge fait partie d'une espèce d'oiseau très active, dont les adultes patrouillent et défendent vivement leur territoire. Présent dans presque chaque jardin, c'est l'un des oiseaux les plus familiers, cherchant sa nourriture à proximité des humains en train de jardiner. Il ira jusqu'à venir se nourrir de proies vivantes, comme des vers de terre ou des vers de farine, présentés à la main. Si l'hiver est rude, il deviendra encore plus familier, car vu son métabolisme, le manque de nourriture dû au froid le rend très vulnérable et la mortalité est alors importante, l'espèce étant casanière et rechignant à migrer.( Wikipedia)

 

Très commun aussi dans nos jardins, le Rougequeue noir (Phoenicurus ochruros) est aussi exhibitionniste que son cousin Rougegorge : nidifiant aussi dans un trou de mur, il se montre en permanence sur les faîtages des toits.

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La présence humaine l'importune quelque peu, c'est pour ça qu'il ne faut pas tenir compte de sa présence pour qu'il se sente à l'aise. Souvent le rougequeue est dressé sur un fil un toit ou un rocher bien en évidence et il se met à chanter en gonflant les plumes de sa poitrine et en basculant la tête en arrière lors de la note finale. Un autre congénère plus loin lui répond alors aussitôt. Lorsqu'il se tient perché il agite sa queue d'une façon très saccadée. À terre il se déplace en sautillant, et il bouge en permanence.

Lors de la période nuptiale le rougequeue chante en quasi-permanence, et cela de plus en plus avec l'arrivée du printemps. (...) Il défend beaucoup son territoire et en chasse les intrus, y compris les individus de sa propre espèce. (Wikipedia)

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Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité

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19/10/2014 - 7h 30 - Belvédère des Caillettes -

Avec le temps dégagé et chaud qui s'annonce, le flux des migrations post-nuptiales a toutes les chances d'être important ce matin. A l'initiative de notre Maître-ornithologue - et néanmoins ami - Alban Larousse, nous nous rendons avant l'aube au meilleur point d'observation qui soit dans le Loiret, puisqu'il domine toute la forêt d'Orléans,  et permet de voir, par temps clair, de la Loire à Pithiviers, et de la grandiose cathédrale d'Orléans à la superbe centrale nucléaire de Dampierre-en-Burly...

 

Le jour se lève sur le paysage forestier ourlé de brumes légères. A l'orient, le ciel se teinte de rouge, puis d'or... et brusquement, émergeant de l'horizon, le disque solaire nous éblouit et commence à illuminer la cime des arbres...

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... puis toute la forêt.

 

Depuis le lever du jour, les passages d'oiseaux se multiplient. Les passereaux volent en groupes, généralement de quelques individus jusqu'à  plusieurs dizaines.  Ces passages sont rapides, bruyants ou silencieux suivant les espèces, proches ou lointains... trop difficiles à photographier, en tout cas, pour que nous puissions valablement vous les montrer... si ce n'est à travers ce petit montage où l'on devine, au fond du très vaste paysage, les tours de la cathédrale.
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Pour ne pas "passer à côté" du flux de migration, déjà, il faut être équipés d'optiques : jumelles performantes et lunettes ornithos ; il faut repérer les groupes dans les lointains ; les dénombrer sommairement ; et identifier les espèces par le son ou par la vue... à condition que la lumière soit bonne et le passage suffisamment proche.

 

Au total, Alban estime que dans la matinée, nous aurons vu défiler plus de 5000 migrateurs.

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- Pour près de la moitié, ce sont des Pinsons des arbres (2500).

- Viennent ensuite les Alouettes des champs (1000).

- Les Pigeons ramiers (600).

- Les Bergeronnettes grises (400) et les Pipit farlouse (250).

- Les Grands cormorans (180).

- Les Chardonnerets élégants (150).
- Les Bruants des roseaux (60).

- Les Vanneaux huppés (50 au moins)
- Les Pigeons colombins (40 au moins).
- Les Tarins des Aulnes (30).
- Les Choucas des tours (20).


18 autres espèces migratrices ont été vues (ou entendues) avec des effectifs de moins de 10 individus :

- La plupart des Rapaces étant déjà partis, seuls deux Autours des Palombes, deux Eperviers d'Europe et deux Faucons crécerelles sont passés ce matin près du Belvédère.

- Six Hirondelles rustiques retardataires, deux Pluviers dorés, un Bouvreuil pivoine, huit Grosbecs casse-noyaux et un Bruant proyer ont été remarqués.

- Plus un ou quelques spécimens des espèces suivantes : Alouette lulu,  Verdier, Linotte mélodieuse, Grive draine, Grive musicienne, Bruant jaune, Merle noir, Corneille, Héron cendré, Grande aigrette.

Au total, 40 espèces différentes identifiées dans ce grand mouvement migratoire. Dont plusieurs que vous pourriez aisément reconnaître.


Nous avons guetté des Grues cendrées, sachant que beaucoup sont déjà sur leur parcours migratoire. En vain.

Alors, levons souvent les yeux au ciel et/ou écoutons bien, c'est pour bientôt !



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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires

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Il y a deux mois, nous avons laissé Barbie, la magnifique Thomise enflée (Thomisus onustus), alors qu'elle attrapait des proies, cachée à l'affût sous des fleurs d'Ail des vignes (voir nos articles du 30/07 et du 8/08).

A cette époque, elle jouait à plein de la ruse du mimétisme par homochromie. Nous y reviendrons dans cet article.

Puis les intempéries ont raréfié les visites des insectes volants qui constituaient ses proies. Alors elle a changé de fleurs, elle s'est déplacée un peu, puis de quelques mètres. Dans un prochain article, nous vous illustrerons cette séquence d'errances.

Son abdomen était alors particulièrement gonflé, et très ressemblant à un gros berlingot rose... Un signe... ?

Puis elle est partie vers un secteur de graminées, et là... Elle a disparu !
Cette séquence... et la suite, et la fin, nous vous les conterons également dans un épisode ultérieur. Patience !

 

En attendant, revenons au piège tendu par notre vedette. Contrairement à de nombreuses autres espèces d'Araignées, il ne comporte aucune toile : il est totalement fondé sur le mimétisme, c'est à dire la capacité à ne pas se différencier  de son support. Ici, le mimétisme est fondé principalement sur l'homochromie, c'est à dire l'identité de couleur. Pattes repliées, peut-on distinguer Barbie d'un groupe de boutons floraux ?
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Pour prendre sa couleur rose, il faut environ trois jours à la Thomise en partant du blanc.
"Le changement de couleur est rendu possible par la sécrétion d'un pigment liquide (...) dans les couches de cellules extérieures du corps. Lorsque l'araignée est sur un fond blanc, ce pigment est transporté dans les couches profondes laissant apparaître les glandes de guanine blanche." (Wikipedia). Grâce à un autre pigment, notre Thomise peut aussi prendre la couleur jaune sur une fleur jaune... en y mettant le temps.

Mais le mimétisme peut concerner d'autres éléments. Ainsi l'Ail des vignes dispose de fines sépales situées à la base du capitule. Les pattes étendues peuvent se confondre avec elles.
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Concentrés sur leur tâche, les butineurs passent d'une fleur à l'autre rapidement, sans prendre le temps de faire un examen scrupuleux de l'environnement. Avouons-le, le danger qui les guette n'est pas évident.

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Alors voilà : sanction immédiate pour ces imprudents  !
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A suivre...

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Publié le par Jim

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Elle est pas belle, la vie ?

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Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité

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01/10/2014 - Au petit jour, des voiles de brume se glissent dans le paysage ligérien dont ils marquent les profondeurs en faisant apparaître les différents plans plus ou moins éloignés.

 

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Puis le soleil fait son apparition : il redonne une meilleure visibilité sur le fleuve et des couleurs à son avifaune.

 

Brusquement, une tranquille compagnie de Canards colverts s'envole et s'enfuit comme si une menace était intervenue. 

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Apparaît un Busard des roseaux qui survole les lieux. Prédateur d'oiseaux aquatiques, généralement jeunes ou affaiblis, c'est sans doute lui qui a effrayé les anatidés...

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  Pourtant, le vol rapide des colverts recoupe le parcours tranquille du rapace.
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Les Grandes aigrettes sont de retour. Les premiers rayons du soleil illuminent par en dessous celle qui descend la Loire.

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Au loin, sur le perchoir épargné par la dernière montée des eaux, le petit Martin pêcheur est là ; attendant le poisson... ou le photographe ?

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Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité

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24/10/2014 - Dans un ciel immaculé, deux Buses variables tournent longuement au dessus du coteau en glissant progressivement vers l'est.

 

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Au passage, vers le fond de la prairie du Mont, elles survolent un grand Frêne élevé. Un Pic noir a commencé depuis plusieurs jours à y creuser un trou... Qui, on l'espère, finira comme une belle loge pour une nidification au printemps 2015 !

 

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Sous le couvert, une femelle de Criquet cherche un emplacement pour déposer sa ponte.

 

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Une magnifique Argiope frelon est à l'affût dans la végétation des rives du fleuve.

Elle nous rappelle que, malgré sa disparition, nous n'avons pas fini de vous raconter les aventures de Barbie, la Thomise rose... Ce sera pour bientôt.

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Les quelques fleurs d'Ail des vignes encore vivaces servent toujours d'abris pour des insectes étranges...

 

 

La ripisylve a déjà perdu beaucoup de ses feuilles.
Des colonies d'oiseaux squattent les rares bancs de sable qu'une petite crue à laissé émergés.

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Le nouveau passage d'un banc de poisson provoque une énorme agitation. Les Grands cormorans, à leur habitude, sont des centaines à plonger avec succès, puis à remonter le courant pour se repositionner.

L'épisode terminé, ils circulent en longues formations en V.
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Coucher de soleil coloré, avec une fraicheur qui annonce une baisse importante des températures nocturnes.

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Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité

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Vous avez reçu notre Balbu-lettre N° 11. Nous y avions mis en place deux vidéos : celle qui avait été mise en ligne dans notre précédent article ; et celle qui suit.

Malheureusement, une nouvelle fois, le système d'OverBlog est défaillant : ces vidéos ne se sont pas affichées dans les Balbu-lettres reçues dans les messageries. D'où cette diffusion par le biais d'un article.

 

Toutes nos excuses, et bon visionnage de notre film.

 


 

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Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité

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Patience : la Balbu-lettre N°11 est en préparation, et sera servie bientôt à ses abonnés.

Elle reviendra sur un point marquant de la reproduction des Balbuzards pêcheurs en 2014, intervenu le 20 juillet : le troisième jeune à l'envol.

 

En attendant, nous vous offrons la vidéo filmée le lendemain depuis la tente-affût, qui montre une des premières escapades de Clem : son envol, son retour et son déplacement encore maladroit sur les bois du nid.


 

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Publié le par Jim
Publié dans : #Observations

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07/09/2014 - Le Hérisson d'Europe (Erinaceus europaeus) étant essentiellement crépusculaire et nocturne, quand on le voit errer en plein jour, et surtout quand c'est sur le goudron d'une route où il risque l'écrasement, c'est a priori que ce petit mammifère a un problème...

 

Un Hérisson égaré sur le Chemin du Mont nous incite à revisiter notre article "Portrait : un discret mais piquant mammifère, le hérisson" du 04/01/14, où l'on trouve un lien avec le site "Le sanctuaire des Hérissons" qui liste une série de problèmes possibles.  

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Pourtant, celui-ci ne présente aucune anomalie visible. Après être resté en boule un bon moment, museau au sol, il part explorer les lieux ; flaire un ver de terre qu'il extrait du sol et consomme allègrement ; trouve un rayon de soleil et s'y arrête pour une petite sieste ; repart en chasse, prend d'autres proies dans la prairie ;

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et tandis que le soleil commence à décliner, s'éloigne rapidement et disparaît plus loin dans les hautes herbes et les buissons...

 

Le Hérisson possède un museau pointu et un rhinarium qui lui permet de détecter la nourriture jusqu'à 3 cm dans le sol, grâce à un odorat très développé (Wikipedia). C'est pourquoi il parcourt la prairie le museau au sol.
"Le hérisson fouille méticuleusement le sol à la recherche d'invertébrés terrestres, en enfonçant son museau dans l'herbe. Les herbages humides sont probablement l'un de ses meilleurs terrains de chasse et il n'hésite pas à parcourir de grandes distances pour trouver un endroit idéal. Durant sa chasse nocturne, chaque hérisson tue au moins une centaine de ces invertébrés, dont beaucoup sont nuisibles : des coléoptères, tels le hanneton, le charançon et le bousier, des perce-oreilles, des chenilles et des limaces, ainsi que des mille-pattes et des carabes. Le hérisson est donc l'ami du jardinier. Ils mangent également des araignées, des vers de terre et des sauterelles. La consommation de mollusques a été fréquemment observée. Il s'agissait généralement de petites limaces et de petits escargots pouvant être avalés d'une bouchée.
Occasionnellement, il s'attaque également à des serpents, des lézards, des jeunes rongeurs et des batraciens. Il se nourrit aussi de cadavres (animaux écrasés, oiseaux morts, restes de poissons), de fruits et de champignons. Il pille quelquefois les nids en mangeant des œufs, mais cette prédation reste très limitée.
" (Extrait du site "elombric")

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