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Loire & biodiversité

Loire & biodiversité

Pour vous, nous illustrons ici l'exceptionnelle biodiversité que l'on peut rencontrer près de la Loire à Mardié, et plus largement dans le Val de Loire du Loiret ; biodiversité remarquable... mais hélas menacée par un absurde projet de déviation routière datant du siècle dernier, avec franchissements du grand fleuve. Notre association MARDIEVAL s'y oppose durablement (voir notre site http://le-castor-enerve.fr/). Nous avons entrepris de valoriser ces richesses naturelles, et nous refusons qu'elles soient inutilement détruites !

especes et territoires

Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires

 

140319 (35) montage Cardamine

Une des premières fleurs de prairie humide que nous rencontrons au printemps est la Cardamine des prés (Cardamine pratensis). C'est une plante moyenne, de 30 à 40 cm de haut, à fleurs roses ou blanches perchées sur leur tige.

Surnommée aussi cressonnette ou cresson des prés, elle ressemble au cresson de fontaine mais en plus piquant. Dans des sandwiches ou avec crudités, elle apporte une saveur piquante ; elle peut également se servir en garniture de mets variés.

Mais la Cardamine est aussi considérée comme une mauvaise herbe dans les potagers ou sous les serres. C'est une vraie calamité pour les professionnels de l'horticulture, compte-tenu de la facilité qu'elle a à disséminer ses graines : elle les projette à plusieurs dizaines de centimètres au moindre contact.

 

140331 (17) montage Coucou

La petite fleur qu'on appelle le Coucou est en fait une Primevère officinale (Primula veris L.).

C'est une plante herbacée vivace de 10 à30 cm de haut, aux feuilles crénelées et ridées, en rosette à la base. Les fleurs, en ombelle unilatérale au sommet d'une hampe élevée à cinq pétales jaune d'or et taches orangées, ont un parfum discret mais suave de miel.

La plante est aussi médicinale, ce qu'on nommait une "simple" : les fleurs peuvent avoir une action sédative sur les contusions ou les enflures. Elles peuvent agir également sous forme d'infusion sur le système nerveux et le sommeil.

Les jeunes feuilles et les fleurs peuvent être consommés en salade.

 

110320 (107)montage Muscari

Le Muscari négligé (Muscari neglectum) est un genre de plantes monocotylédones printanières à bulbe, de 20 à 60 cm de haut. Ses fleurs sont disposées en grappe terminale, composée pour la majorité de fleurs stériles. Les feuilles sont très étroites, semi-cylindriques marquées d’un sillon central. A ne pas confondre avec le muscari botryoide, aux feuilles larges et plus courtes que la tige. (Cf. le commentaire)

Proche de la Jacinthe des bois qu'elle précède dans la saison, rustique et se ressèmant à proximité, les Muscari peuvent constituer des grandes plaques joliment colorées en bleu.

La plante n'est pas toxique, son bulbe est même parfois consommé en Italie.

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires

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Trop de merveilles au printemps pour les montrer toutes. Alors faisons ensemble une simple promenade.

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Sans paroles, des paysages dont on admire textures et couleurs à la fleur qu'on respire...

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C'est vrai, vous avez reconnu toutes les espèces ? Envoyez nous les noms à notre adresse e.mail : le-castor-enerve@orange.fr, il y aura peut-être un petit cadeau en retour...

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires

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Si l'on parle des nids des oiseaux (de chez nous), on doit commencer par celui de la Mésange à longue queue (Aegithalos caudatus) dont oiseaux.net dit qu'elle "se range parmi les meilleurs bâtisseurs au royaume des oiseaux, et en dépit du fait qu'elle constitue un des plus petits oiseaux par la taille". "Les parois du nid ont une épaisseur de 1,5 à 2,5 cm et son tissées presque exclusivement de mousse et de lichen, avec une plus petite quantité de fibres végétales. La surface en est parfaitement masquée par des bribes d'écorce, des toiles d'araignée et des cocons d'insectes, si bien qu'ainsi camouflé, le nid passe complètement inaperçu (...)."

(Le nid présenté, trouvé au sol, n'est pas en situation réelle)

 

En cela, la Mésange à longue queue est différente des autres Mésanges qui nidifient, elles dans des cavités.

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Ainsi, cette Mésange bleue (Cyanistes caeruleus) qui a choisi un trou dans le mur d'une vieille maison paysanne. Mais qui aurait pu aussi s'installer dans un trou d'arbre, un nichoir... ou une boite aux lettres à fente ouverte.

 

Il faut rappeler en tout état de cause qu'un nid n'est pas un logement permanent, mais uniquement le lieu d'une reproduction. D'où un certain nombre de critères qui sont liés à cette conjoncture... et qui sont plus ou moins privilégiés suivant les espèces : confort intérieur, abri des intempéries, dissimulation et/ou accès protégeant d'éventuels prédateurs etc.

 

Question abri des intempéries, l'intérieur d'une grange est à peu près ce qui se fait de mieux.

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On peut compléter avec du confort, surtout quand la construction du nid n'a pas demandé un gros effort : c'est un ancien nid d'Hirondelle rustique qui a servi de base à l'installation. Le minuscule Troglodyte mignon (Troglodytes troglodytes) qui le squatte depuis des années n'a aucun mal à se glisser dans une fente en haut de la porte pour accéder au local.

Reste à espérer que le chat de la maison ne sera pas là le jour où les douze petits sortiront du nid pour commencer l'apprentissage du vol...

 

Dans les bois, les loges de Pics sont très recherchées. Ce sont les Pics noirs, les plus puissants du bec, qui les creusent chaque année en hauteur dans des arbres sains ou malades. Délaissées, elles servent de nichoirs à d'autres espèces.

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Et d'abord d'autres Pics, comme ici un Pic épeiche (Dendrocopos major)... a qui succèdera peut-être, plus tard dans la même saison, une Sittelle torchepot ou un Etourneau sansonnet.

Ces loges sont protectrices, à défaut d'être confortables pour des oiseaux assez volumineux comme la Chouette hulotte, qui doivent faire preuve de talents d'acrobates lorsqu'il s'agit d'alimenter leurs petits.

 

Les rapaces, avec leur grande envergure, peuvent rencontrer des difficultés à pénétrer dans les frondaisons pour y aménager une aire de grandes dimensions. Mais ils ont des bons moyens pour se défendre des prédateurs aériens.

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Le Balbuzard pêcheur (Pandion haliaetus) choisit donc des positions dominantes, lesquelles lui permettent aussi de surveiller d'éventuelles approches malveillantes. Des cimes de Pins maritimes, éventuellement brisées par une tempête, peuvent faire l'affaire. L'aire est construite par apport de branchages, et renforcée chaque année, un peu comme un nid de Cigogne. Des apports de mottes d'herbe et de mousses permettent de garnir la "coupe" du nid.

Mais rien n'est parfait : l'exposition au soleil, à la pluie ou au vent peut s'avérer redoutable pour les poussins, même protégés par la femelle. Et les tempêtes peuvent ruiner les moins solides des aires.

 

Les espèces inféodées à l'eau ont tendance à en rester proches, mais elles y courent d'autres risques.

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Ce nid de Poule d'eau (Gallinula chloropus) est très habilement tressé à 1,50m du sol, en accroche de branches d'un Saule situé à quelques dizaines de mètres du bord "ordinaire" de la Loire. Il restera à l'abri des crues normales du printemps, mais pas forcément aux crues plus sévères.

L'autre possibilité pour cet oiseau est le nid flottant, nous y reviendrons : le risque en cas de crue est alors de partir à la dérive, ce qui n'est pas forcément mieux.

 

Certains des oiseaux du fleuve se contentent de former leur nid en creux dans les sables ou les graviers des îlots.

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La Sterne naine (Sternula albifrons) a heureusement des oeufs et des poussins dont les couleurs et les taches se confondent avec celles de leur environnement pour égarer d'éventuels prédateurs. Mais ils sont extrêmement vulnérables aux crues, ainsi qu'aux piétinements que les kayakistes peuvent effectuer sans avoir conscience de la fragilité des reproductions. Après plusieurs années de "malchance" météorologique, la présence de ces oiseaux emblématiques de la Loire est très menacée.

 

Nous voyons déjà, à partir de ces sept exemples, qu'une grande variété de solutions sont mises en oeuvre par nos oiseaux pour abriter cet acte fondamental de la vie animale qu'est la reproduction. Nous continuerons bientôt à vous en présenter d'autres, toujours prises dans notre environnement familier.

 

A suivre...

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires

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Nous avons laissé notre Héron pourpré caché devant les grandes touffes de Carex. Pendant un moment, il étire ses grandes ailes, l'une après l'autre, avec beaucoup d'élégance.

 

Puis il revient se mettre à l'affût vers le bord de l'eau. Et soudain, tend son cou, ...

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... l'étire extraordinairement, presque à l'horizontale : visiblement, il a repéré une proie.

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Alors il bascule en avant, et le bec part !

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La prise est bonne, mais se débat avec vigueur : il préfère s'éloigner de l'eau, et se rapproche rapidement d'un tunnel qui s'enfonce dans les Carex.

Dans quelques secondes, il sera entièrement caché, et pourra déguster sa proie sans risques.

 

Fin de l'histoire.

 

Le lendemain, nous avons reçu le magazine de la L.P.O. Y figurait une fiche consacrée au Héron pourpré, dans laquelle il était indiqué les chances de le photographier au sol : à peu près nulles !

De la patience, du calme et du silence, de l'attention... et un bons coup de chance : la recette d'un moment exceptionnel.

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Publié le par Jim
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Comme nous l'avions promis dans notre article "Portrait : le héron pourpré, grand, rare et caché" du 08/11/2013, voici le récit de notre rencontre avec un Héron pourpré au bord de la Loire... Et de la rencontre, inattendue et conflictuelle, de celui-ci avec une Poule d'eau, provoquant son envol et un rapprochement inespéré.

 

31/07/2007, 10h 30 - Une séance d'affût du Martin pêcheur se terminant, nous inspectons les rives vers l'aval ; et, à notre grande surprise, y découvrons un Héron pourpré à l'affût, les pieds dans la Jussie.

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Il est hélas très loin ; mais il remonte quand même lentement...

 

Soudain, s'étant sans doute excessivement rapproché d'une Poule d'eau accompagnant ses petits près des Carex, celle-ci se jette sur lui...

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Le pourpré déploie ses ailes gigantesques, prend son vol...

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... Et vient se reposer à quelques dizaines de mètres, devant les grandes touffes de Carex.

 

Puis il va se remettre à l'affût, et sous nos yeux capturer un beau poisson. Mais nous vous le raconterons la prochaine fois !

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A suivre...

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires

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 « Le monde est là qui va sa vie : l'eau qui glisse, le nuage qui s'y reflète, les vols de migrateurs dans le haut vent des équinoxes.» 

Cet écrit de Maurice Genevoix, que certains d'entre vous auront certainement reconnu, nous permet d'introduire une belle série de photos proposées par Jacques Thomas, un mardésien familier de la Loire... qui est également le récent gagnant de notre "Spicilège 2013". Et il nous ramène à l'automne dernier, lors de la migration postnuptiale des Grues cendrées (Grus grus). Le vol observé ici, passant entre le village et le Mont, compte au moins 240 oiseaux (d'un bord à l'autre de la photo du bas) : c'est à notre connaissance un record pour les migrations observées ici dans dernières années !

 

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C'est aussi la pleine floraison des Asters (Symphyotrichum lanceolatum), fleurs qui enchantent les rives de la Loire à cette époque, et qui, très mellifères, attirent de nombreux insectes volants.

 

Alors, privé de la magie des vastes espaces du ciel, de ces majestueux vols en ligne, de ces perceptions bruyantes mais fugaces, le regard revient à hauteur d'homme. Et y retrouve la poésie des fleurs mauves, puis le charme des Lépidoptères familiers qui s'y pressent, papillonnant de fleur en fleur.

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Ainsi, une simple promenade en bord de Loire peut vous permettre aussi bien des échappées à l'échelle de la planète que des retrouvailles avec les enchantements que nous procurent notre flore familière et la faune qui y est attachée...

 

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires

 

Beaucoup d'entre nous rêveraient d'avoir des ailes. Mais nous pouvons aussi envier les yeux de nombreux animaux, bien supérieurs aux nôtres. Les yeux des libellules comme l'Aeschna mixta (Notre article   Papillons et libellules du 22/08/13, et Album 2 - Libellules) sont formés de la juxtaposition de plus de 28 000 unités fonctionnelles, facettes appelées ommatidies. Ces "capteurs" occupent la plus grande partie de la tête, ils procurent un champ de vision tout à fait exceptionnel.

Les rapaces, nocturnes comme diurnes,à l'instar de l'Epervier d'Europe (Notre article   Portrait : l'Epervier d'Europe, chasseur discret mais redoutable du 24/10/13) ont une vue perçante, lointaine, même dans des conditions d'éclairage basses. Leur acuité visuelle est plusieurs fois supérieure à la nôtre, et leur champ de vision global de 110° est complété par une capacité de rotation de la tête de 270° : leurs proies n'ont plus qu'à bien se planquer et à ne pas bouger !

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Le fait d'avoir des ailes prive les oiseaux d'avoir deux membres supérieurs. Et comme il faut bien porter à sa bouche de quoi se nourrir, c'est le bec qui sera l'outil préhenseur. A la fois "main" et "bouche", il doit donc avoir une forme adaptée à un type de proie ou de consommation : court et crochu comme chez la Chouette effraie (Notre article  Chouette… Une nuit de la chouette ! du 22/03/13), ou long et pointu comme celui du Martin pêcheur (Notre article  Gros poisson pour petit oiseau du 02/08/13, et Album 4a - Martin pêcheur. Sur terre, il existe une incroyable variété de formes de becs, du Toucan au Grosbec casse-noyaux, du Pélican au Colibri !

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Les mammifères végétariens sont loin d'avoir les mêmes préoccupations. Notre Castor d'Europe (Notre article Enfin vus du mont : "nos"… Tendres castors du 22/05/13, et Album 1f - Nature et paysages 2013) n'est pas conformé pour la prédation, ses yeux sont minuscules. Mais parce que son alimentation est composée principalement de produits ligneux qui nécessitent l'accès aux branches, il est doté d'une paire d'incisives spectaculaires grâce auxquelles il peut abattre seul un arbre de 12 cm de diamètre en une demi-heure, le découpant en pointe.

Si l'on excepte le rares plantes carnivores, les végétaux constituent une immense base alimentaire pour tout le monde vivant. Dépourvus d'organes de prédation, ils peuvent quand même pour certains mettre en place des défenses physiques ou chimiques. Ainsi les fruits du Chataignier (Notre article La saison des récoltes du 15/10/13, et Album 1f - Nature et paysages 2013) peuvent arriver à maturité sous la protection de bogues dotées de piquants dissuasifs. C'est quand même mieux que du poison !

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L'adéquation fonctionnelle des espèces à leurs milieux et à leurs besoins - s'alimenter, se reproduire, se protéger...- semble donc déterminer pour une très large part leur morphologie, leurs organes majeurs et leurs enveloppes extérieures. Mais cela n'explique pas tout, et on peut aussi regarder et apprécier des espèces pour certaines de leurs caractéristiques spécifiques sans justification apparente, et/ou pour des comportements particulièrement intéressants. Ainsi le sympathique Lézard vert est couvert de petites écailles en forme de perles remarquablement colorées (Notre article Le lézard vert, capteur solaire du 26/05/13, et Album 1f - Nature et paysages 2013).

La Mante religieuse fait aussi dans le spectaculaire (Notre article La mante religieuse, "tigre de l'herbe" du 21/09/13, et Album 1f - Nature et paysages 2013) Avec en plus le don de mimétisme par homochromie qui lui permet de passer du vert vif au beige suivant la couleur du milieu ambiant.

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L'Ecaille chinée (Dans l' Album 3 - Papillons du 22/08/13) comme le Blaireau (Notre article Les (presque) invisibles mustélidés du 30/11/13) font dans le chic du noir et blanc, aux antipodes du mimétisme. Pourquoi ? Bien des mystères  subsisteront encore longtemps dans notre connaissance de la nature... Et c'est sans doute tant mieux !

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires

Pour commencer, avant le "résultat des courses", nous devons faire amende honorable : une photo d'Ecaille chinée n'avait pas été bien chargée dans l'album "Papillons" en ligne, et était donc introuvable. Les concurrents ayant buté sur cette absence, la neutralisation du sujet correspondant s'impose donc.

Ceci fait, il nous reste deux bonnes réponses complètes ; arrivées toutes deux dimanche, mais l'une à 22h 31, et l'autre à... 22h 54 ! Ces 24 minutes font donc la différence !

Le premier arrivé, donc le gagnant 2014, est Jacques Thomas. C'est un photographe mardésien qui aime venir souvent sur nos rives de la Loire. Bravo ! Il coiffe "sur le poteau" le gagnant des années précédentes, Jérome Lamour, que nous félicitons aussi.

 

Voici le parcours que nous vous avons proposé pour revisiter nos rencontres de l'année 2013 :

 

Les premières images nous parlent des milieux, biotopes indispensables aux multiples espèces animales ou végétales pour qu'ils puissent y vivre, grandir, s'alimenter, se reproduire, s'épanouir... Ainsi le Héron pourpré (ici dessiné par Alban Larousse dans notre article Portrait : le héron pourpré, grand, rare et caché du 8/11/13) privilégie les roselières, fréquentes aux bords des étangs. Mais peut aussi à l'occasion se mettre à l'affût dans les Carex des bords de Loire.

Entre crues et étiages, les rives du fleuve favorisent la croissance de nombreuses espèces végétales hygrophiles spécifiques. L'espèce la plus spectaculaire de notre ripisylve est le Peuplier noir dont les grands sujets, mâles ou femelles, marquent fortement les lieux (notre article Une nouvelle année de nature et de paysages : 2013 du 8/12/13, et Album 1f - Nature et paysages 2013).

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Le mini-plumes trouvées dans les nichoirs en attestent : des petits de Chouette hulotte y sont nés au printemps (notre article Histoire de nichoirs du 5/11/13). Notre espèce a suffisamment participé à la destruction des milieux et des espèces pour qu'elle encourage maintenant la reconquête de la biodiversité par différents moyens. 

L'éducation à l'environnement de nos propres enfants dès leur plus jeune âge est essentiel pour ancrer dans notre société le respect de l'existant, et peut susciter des vocations tournées vers la nature et l'environnement. C'est pourquoi MARDIEVAL concourt modestement à ce type de sensibilisation (notre article Les enfants et la neige de juin du 21/06/13).

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Le monde des fleurs, directement accessible aux petits, peut se prêter facilement à leur initiation : formes magiques, couleurs variées, parfums mystérieux... On doit leur apprendre à ne pas cueillir les plus rares, comme les Butomes en ombelle (notre article Fleurs d'été à retrouver  du 14/07/13).   

Plus grands, ils pourront se faire des couronnes avec la Clématite des haies (notre article Fleur du jour : la clématite des haies du 15/08/13). Et même se bruler les lèvres en s'essayant à fumer des "cigarettes" découpées dans la tige de la liane.

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Les espèces animales les plus fascinantes pour nous sont celles qui ont des potentialités dont nous ne disposons pas... et qui nous font rêver. Avoir des ailes permet des exploits extraordinaires et encore mystérieux comme les migrations annuelles jusqu'à des milliers de kilomètres. Notre emblématique Balbuzard pêcheur y ajoute ses spectaculaires plongeons et prises de poissons (notre article Balbuzards pêcheurs : belle fin de saison du 06/09/13, et Album Balbulat 2013 ).

Chez les Papillons, certaines espèces peuvent rivaliser avec les oiseaux en matière de migrations : c'est le cas en Amérique pour le fameux Monarque. Mais les Lépidoptères ont aussi un talent esthétique particulier que nous pourrions leur envier, avec des ailes souvent brillamment habillées (notre article Papillons et libellules  du 22/08/13, et Album 3 - Papillons).

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(A suivre)

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires

A l'occasion des fêtes de fin d'année, revoici notre jeu du spicilège. Il vous amènera à "revisiter" l'année 2013 à travers les meilleurs des 100 articles publiés, des 6 nouveaux albums mis en ligne ou complétés par près de 400 photos, ainsi que dans une des 9 Balbu-lettres qui vous ont conté les évènements de l'aire de Balbuzards pêcheurs de Mardié.


Règle du jeu : chaque gros-plan figurant dans un des dix-huit carrés doit vous permettre d'identifier un article, un album ou éventuellement une Balbu-lettre de ce blog.

Exemple à voir dans l'article "Les clés du spicilège".

 

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A gagner : Une photo A4   de J.-M. Salomon, encadrée 30x40 sous passe-partout, à choisir et à prendre (au printemps) à Mardié (valeur 20€).
Cette année encore, dix-huit photos à identifier... et un délai confortable.

 

Le gagnant sera, soit le premier à avoir donné les dix-huit bons résultats, soit celui qui aura envoyé les meilleurs résultats à la date du 5 janvier à minuit... sous la réserve suivante :

En 2011 et 2012, notre ami Jérome Lamour a très largement dominé la compétition. Pour que cela ne vous dissuade pas de jouer cette année, et donc pour vous laisser une chance optimale de gagner, nous allons "gratifier" Jérome d'un handicap : il ne sera désigné gagnant que si, d'une part, il a fourni intégralement les 18 bonnes réponses ; et d'autre part, aucun d'entre vous ne les a fournies le 5 janvier à minuit. Ou éventuellement s'il n'a fourni que "n" bonnes réponses, mais que personne n'en a fourni plus de "n" le 5 janvier à minuit.

 

Vos résultats sont à envoyer par courriel à l'adresse le-castor-enerve@orange.fr  .

 

Les articles devront être repérés par leur titre et leur date.

Les albums par leurs noms et par le code de la photo-source ou le nom du dessin.

Les Balbu-lettres par leur numéro s'il y a lieu.

 

Bonne chance !

* SPICILÈGE, subst. masc.
Rare. Recueil de notes, de documents, de textes.

(Le mot proche florilège, s'applique plutôt aux oeuvres littéraires.)

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires

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Du plus petit au plus grand oiseau : à l'approche de la fin 2013, nous avons complété avec près de 200 photos notre   Album 1f - Nature et paysages 2013.

Il vous permet de visionner les meilleurs clichés de l'année : certains déjà vus dans nos articles, mais agrandis ; d'autres totalement inédits.

Ouvrez cet album en cliquant ci-dessus ou par le lien situé dans la colonne de droite, image du Lézard vert. Affichez-le en diaporama grand format, et regardez-le en boucle. Regardez-le attentivement car, bientôt, vous aurez besoin d'y revenir pour notre spicilège de fin d'année !

 

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Pendant vos longues soirées d'hiver, vous y retrouverez toute la magie de nos paysages ligériens, leurs couleurs flamboyantes à l'aube ou au coucher du soleil.

 

Et une incroyable proximité avec une grande partie de la faune qui les habite. Proximité que, pour la plupart, vous n'avez ni le temps, ni les moyens de partager en direct et en propre.

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Rappelons que, sur notre territoire, nous avons compté plus de 130 espèces d'oiseaux sauvages et plus de trente espèces de libellules : ces deux indicateurs caractérisent la richesse des milieux et de la biodiversité qui s'y attache.

 

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Nous souhaitons beaucoup que ces photos vous donnent l'envie de venir et de revenir souvent sur les bords de la Loire à Mardié...

 

En attendant, c'est moi, le Lézard vert, qui vous indique cet Album 1f - Nature et paysages 2013 à visiter sans attendre !

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