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Loire & biodiversité

Loire & biodiversité

Pour vous, nous illustrons ici l'exceptionnelle biodiversité que l'on peut rencontrer près de la Loire à Mardié, et plus largement dans le Val de Loire du Loiret ; biodiversité remarquable... mais hélas menacée par un absurde projet de déviation routière datant du siècle dernier, avec franchissements du grand fleuve. Notre association MARDIEVAL s'y oppose durablement (voir notre site http://le-castor-enerve.fr/). Nous avons entrepris de valoriser ces richesses naturelles, et nous refusons qu'elles soient inutilement détruites !

especes et territoires

Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires

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Les errances de Barbie (notre article Rose thomise barbie - suite 2 : les errances…du 05/11/14) se prolongent jusqu'au 20 août.

Notre Thomise enflée s'est éloignée progressivement du secteur où l'Ail des vignes est le plus dense, et est entrée dans une bande de courtes graminées sèches. C'est là que nous l'observons et la photographions en dernier.

Il faut dire que le petit massif est maintenant presque complètement défleuri...
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... en comparaison de ce qu'il était en juin et juillet :
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Le 21 août, nous avons beau scruter les graminées ; pius rechercher Barbie dans tout le massif, rien à faire. Il faut se résigner : la Thomise rose a disparu, elle s'est littéralement évaporée !

Dans les jours qui suivent, nous y retournons en variant les moments, en scrutant la végétation cm² par cm². Rien !

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Comme souvent des Pies bavardes viennent traîner pas loin sur la prairie, et même parfois rentrent dans le massif, nous en venons à soupçonner qu'une d'entre elles ait pu croquer notre Araignée.

 

Mais l'obstination est payante : huit jours après, devant les graminées où nous avions vu Barbie pour la dernière fois, notre attention est attirée par une boule blanche entremêlée aux herbes :
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Avec, sur le côté et vers l'arrière, une silhouette rose... familière !

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Miracle ! Non seulement Barbie est retrouvée, mais, confirmant ce que nous avions "deviné", elle portait bien des oeufs dans son opisthosome (abdomen) gonflé à bloc. La finalité de ses errances était donc de trouver un emplacement discret pour contruire et attacher un cocon - assez discret pour qu'il ait échappé à notre regard - et y déposer ses oeufs.

Vérification : sortant de sa "planque" à l'arrière du cocon pour on ne sait quelle inspection, Barbie expose son opisthosome complètement "dégonflé" et fripé :
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D'autant qu'après sa ponte, la mère ne quitte plus le cocon, cesse toute chasse et donc toute alimentation, et va se laisser mourir d'épuisement jusqu'au moment de la naissance de ses petits.

En attendant, pendant les huit jours suivants, Barbie réinsérée derrière son cocon est à nouveau invisible ou quasi-invisible...
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... à moins qu'on aille la traquer sur le côté !
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Curieusement, un jour, nous notons la présence dans les pattes de Barbie de ce qui ressemble à des Fourmis volantes. Une opportuniste rupture du jeûne ? 
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Le 4 août, la couleur rose se devine encore derrière le cocon.
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Mais le lendemain... Plus rien : ni cocon, ni petits, ni Barbie morte ou vivante...

Un nouveau mystère, mais qui, lui, n'aura jamais de solution.

 

Si, comme on peut l'espérer, l'éclosion a eu lieu, ça se sera passé à peu près comme c'est raconté sur le site "BALADES ENTOMOLOGIQUES". dont la photo ci-après est extraite.

balades entomo


Voilà la jolie histoire de notre amie Barbie, la rose Thomise enflée, cruelle et maternelle à la fois. Et qui, nous l'espérons, aura réconcilié les arachnophobes avec une espèce non seulement très fréquentable, mais même pleine de charmes...

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires

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L'automne est la grande saison des champignons. Avant qu'il ne s'efface devant l'hiver, nous voulions par quelques images vous rappeller la richesse du règne fongique (évoquée dans notre article  A l'automne, le règne fongique du 03/12/2011) : formes, couleurs, odeurs, goûts ; variété des modes de développement et de reproduction ; et bien sûr, nombre d'espèces : 1,5 millions sur la planète, 15 000 espèces connues en France... et plus modestement au moins 150 espèces identifiables dans nos bois.


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Mais voilà : faute d'être un grand mycologue, et faute de temps suffisant à consacrer à l'identification des moins connues, nous vous offrons cette petite galerie sans identification des espèces.

Si l'un d'entre vous voulait bien nous faire ce travail, il recevrait certainement une petite récompense...

 

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Mais cette galerie est là aussi pour vous annoncer la mise en ligne de notre Album 8 - Champignons, avec pour le moment plus de 120 photos.
Belle promenade dans nos sous-bois et sur nos prairies...

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Mais voilà : faute d'être un grand mycologue, et faute de temps suffisant à consacrer à l'identification des moins connues, nous vous offrons cet album sans identification complète des espèces.

Si l'un d'entre vous voulait bien nous finaliser ce travail, il recevrait certainement une jolie récompense ;-)

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D'ailleurs, toutes les informations sont disponibles sur d'excellents sites dédiés au règne fongique sur Internet, comme : Mycorance, ou Mycologia34, ou Identifier les champignons...

 

Bonne chance !

 

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires

Pendant la première semaine de nos observations, Barbie était toujours au même endroit, à l'affût sur "sa" fleur d'Aïl des vignes. Mais voilà : la météo s'est dégradée, et progressivement, sous la pluie et avec les rafales de vent, les insectes pollinisateurs qui venaient butiner sur la prairie fleurie se sont singulièrement raréfiés.

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Alors notre Thomise enflée a entrepris des déplacements erratiques, allant même s'installer sur des végétaux lui faisant perdre la vertu piègeuse que lui procurait jusque là son homochromie.

 

En plus, les fleurs d'Aïl des vignes étaient pour la plupart en fin de course : en se désséchant, elles avaient perdu leur jolie couleur rose.
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L'installation passagère sur un Pissenlit nous a fait espérer un moment un changement de couleur (voir notre article Rose thomise barbie - suite 1 : une reine du mimétisme du 12/10/14).
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Malheureusement, il n'en a rien été. Barbie est partie plus loin. Sur un autre Pissenlit, mais déjà en graines.
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Au bout de quelques jours, Barbie n'avait toujours rien capturé. Apitoyés et/ou inquiets, nous avons pris l'initiative - déconseillée - d'intervenir pour replacer l'araignée sur une fleur d'Aïl encore un peu rose...

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Reprise des affûts...

 

... et bingo, capture d'une proie, une Abeille domestique !

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Mais c'est la dernière prise de nourriture constatée.

 

Le vent s'étant levé, Barbie entreprend de nouer avec ses fils de soie plusieurs fleurs :

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Ainsi son support est-il parfaitement stabilisé malgré les bourrasques.

 

Mais Barbie, visiblement, ne tient plus en place.  Elle déménage encore...
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Sur son thorax qui semble de plus en plus... enflé, on orifice très visible d'où semblent poindre des sortes de grains jaunes...

Y aurait-il un rapport avec ces errances répétées ?

 

A suivre

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires

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Il y a deux mois, nous avons laissé Barbie, la magnifique Thomise enflée (Thomisus onustus), alors qu'elle attrapait des proies, cachée à l'affût sous des fleurs d'Ail des vignes (voir nos articles du 30/07 et du 8/08).

A cette époque, elle jouait à plein de la ruse du mimétisme par homochromie. Nous y reviendrons dans cet article.

Puis les intempéries ont raréfié les visites des insectes volants qui constituaient ses proies. Alors elle a changé de fleurs, elle s'est déplacée un peu, puis de quelques mètres. Dans un prochain article, nous vous illustrerons cette séquence d'errances.

Son abdomen était alors particulièrement gonflé, et très ressemblant à un gros berlingot rose... Un signe... ?

Puis elle est partie vers un secteur de graminées, et là... Elle a disparu !
Cette séquence... et la suite, et la fin, nous vous les conterons également dans un épisode ultérieur. Patience !

 

En attendant, revenons au piège tendu par notre vedette. Contrairement à de nombreuses autres espèces d'Araignées, il ne comporte aucune toile : il est totalement fondé sur le mimétisme, c'est à dire la capacité à ne pas se différencier  de son support. Ici, le mimétisme est fondé principalement sur l'homochromie, c'est à dire l'identité de couleur. Pattes repliées, peut-on distinguer Barbie d'un groupe de boutons floraux ?
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Pour prendre sa couleur rose, il faut environ trois jours à la Thomise en partant du blanc.
"Le changement de couleur est rendu possible par la sécrétion d'un pigment liquide (...) dans les couches de cellules extérieures du corps. Lorsque l'araignée est sur un fond blanc, ce pigment est transporté dans les couches profondes laissant apparaître les glandes de guanine blanche." (Wikipedia). Grâce à un autre pigment, notre Thomise peut aussi prendre la couleur jaune sur une fleur jaune... en y mettant le temps.

Mais le mimétisme peut concerner d'autres éléments. Ainsi l'Ail des vignes dispose de fines sépales situées à la base du capitule. Les pattes étendues peuvent se confondre avec elles.
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Concentrés sur leur tâche, les butineurs passent d'une fleur à l'autre rapidement, sans prendre le temps de faire un examen scrupuleux de l'environnement. Avouons-le, le danger qui les guette n'est pas évident.

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Alors voilà : sanction immédiate pour ces imprudents  !
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A suivre...

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires

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Pour repartir sur des sujets beaucoup plus intéressants, nous vous offrons cette magnifique photo de l'Araignée rose Thomisus onustus (que nous avons choisi de surnommer "Barbie" en référence à la célèbre poupée cul-cul, d'une part, et au Klaus meurtrier impitoyable, d'autre part) dans une position quasiment royale, sûrement confortable, et accessoirement redoutable pour sa future victime !

Nous continuons à suivre les méfaits et les initiatives de notre héroïne, et vous les rapporterons bientôt...

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires

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Sur cet étang de Sologne, les Guifettes moustac (Chlidonias hybrida) se reproduisent en utilisant les feuilles de Nénuphar comme îlots à l'abri des prédateurs terrestres.

Cyril Maurer est chaque année au rendez-vous des cérémonies nuptiales, des couvaisons, des éclosions... Et ici, des poussins qui revendiquent bruyamment leur nourrissage.


Voici justement un retour de pêche...
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... et la livraison du poisson dans le bec d'un poussin... le plus rapide, le plus affamé ?
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L'adulte doit repartir immédiatement, il y a deux autres becs à nourrir !
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Et cette fois-ci, on ne prend même pas le temps de se poser : livraison aérienne, pour répondre à une demande de plus en plus pressante !

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Merci à Cyril pour ces scènes rafraîchissantes, surtout venant après les épisodes tragiques de l'Araignée tueuse !

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires

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La prairie et la plaine du Mont bordent le coteau qui domine directement la Loire, à environ quinze mètres au-dessus de celle-ci. A la rupture de pente, quatre grands Peupliers hybrides, pas très pittoresques, pleins de boules de Gui ; mais tout au sommet, au dessus du feuillage vert, beaucoup de petites branches mortes. 

Idéalement placées en position dominante, avec vue sur la Loire aussi bien que sur le coteau et sur la lisière du bois, elles servent de façon récurrente comme perchoirs à de très nombreuses espèces d'oiseaux amateurs de sommets. L'ensemble constitue donc un véritable théâtre naturel où se produit quotidiennement notre avifaune. Nous vous en avons souvent parlé, en vous présentant ces oiseaux photographiés en digiscopie. Certes, avec une distance d'au moins 100 mètres, la qualité des images n'est pas excellente, surtout concernant les petits passereaux. Mais souvent, ce sont des espèces que nous aurions le plus grand mal à voir et à photographier ailleurs...


Ce qui n'est pas le cas de celui-ci :
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En effet, le 24 juillet, un de nos trois jeunes Balbuzards pêcheurs à l'envol depuis une dizaine de jours a réussi à se poser sur une branche... un peu fine et un peu frêle pour lui, pour occuper cette position stratégique.
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Il y est resté dix minutes avant de s'envoler... Et est revenu le soir faire un nouvel essai, peu concluant cette fois-là.

Depuis, on le voit plutôt prendre les courants ascendants, accompagné d'un autre membre de sa fratrie, pour grimper de plus en plus haut :
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Une occasion pour vous annoncer encore une bonne nouvelle : le proche envoi de la Balbu-lettre N° 9. Avis à ceux qui n'y seraient pas inscrits...

 

Une occasion aussi de proposer un petit jeu pour ceux qui, par exemple en vacances tranquilles et disposant d'un peu de temps, seraient désireux de se promener dans ce blog :

il s'agirait de faire la liste la plus exhaustive possible des oiseaux présentés dans ce blog Loire & biodiversité, pris en digiscopie sur les branches de ces Peupliers.

Liste à envoyer à notre adresse : le-castor-enerve (arobase) orange.fr
Délai non fixé : avant l'article qui vous présentera toutes ces espèces, date de mise en ligne inconnue.

Récompense au gagnant : une photo A4 à prendre ou à choisir au prochain Forum des associations le 7 septembre  prochain.

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires

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La Cardère sauvage (Dipsacus fullonum) est une grande plante familière de nos campagnes, où elle était affublée de nombreux surnoms pittoresques : cabaret des oiseaux, baignoire ou cuvette ou lavoir de Vénus, peigne de veau, ou peigne de loup, grande verge à pasteur, chardon à foulon, bonnetier sauvage...


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Pouvant atteindre 1,50 m, les Cardères constituent souvent des ensembles pittoresques sur des terrains humides.

Les fleurs pourpre pâle poussent de façon irrégulière en capitules épineux côniques, et tiges et feuilles sont aussi garnies d'épines : mieux vaut ne pas s'y frotter !
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Les insectes pollinisateurs n'ont pas cette préoccupation, mais feraient bien de se méfier des araignées prédatrices  : elles trouvent là un espace à la bonne échelle pour tisser leurs toiles...
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Au passage, signalons que depuis le début de l'été, les araignées orbitèles sont particulièrement abondantes, notamment dans les bois... Prenez donc quelques mesures préventives si vous allez aux champignons !

 

La saison est aussi propice à d'autres arachnides, les tiques, dont certaines sont porteuses de la (presque) fameuse maladie de Lyme. Or justement, la racine de la Cardère est réputée avoir des propriétés médicinales vis à vis des troubles cutanés : verrues, eczéma, impétigo, psoriasis. Macérée dans de la vodka, elle serait aussi efficace contre la maladie de Lyme... sous toutes réserves !

 

Le nom de "Cardère" se réfère à l'utilisation dans l'industrie lainière, pour la finition à la main des draps de laine, de certaines variétés cultivées aux têtes allongées et aux pointes recourbées vers le bas.

 

Plus de détails sur Wikipedia

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires

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Sujet d'une célèbre comptine, le Coquelicot (Papaver rhoeas) était sans conteste, il y a encore quelques décennies, une des fleurs les plus populaires de nos campagnes. Sur les terrains fraîchement remués, ses fleurs sans cesse renouvelées déroulaient à la fin du printemps des somptueux tapis rouges. Ce qui a inspiré de nombreux peintres, notamment des impressionnistes comme Claude Monet.

 

Mais l'utilisation des herbicides chimiques pour préserver les champs de cultures intensives de ses graines indésirables l'a fait disparaître ; ou, sauf exception, l'a relégué sur des franges improbables, dans des recoins inhospitaliers. (Ou encore dans mon potager "bio", particulièrement mal entretenu ;-)).

Etant de la famille du Pavot, coupable pour sa part de fournir des narcotiques redoutables, cette annuelle à l'aspect fragile reste pour certains aussi suspecte et méprisable qu'un S.D.F.

Pourtant, l'apparition d'un champ de couleur rouge sang bouleverse notre paysage familier, et peut faire remonter brusquement nos souvenirs d'enfance...

 

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Car, enfants, nous ouvrions les boutons de Coquelicots en écartant les sépales pour en sortir les pétales fripées, prêtes à s'épanouir. Un petit moment de magie...

A l'époque, la fleur "partenaire" du Coquelicot était le Bleuet - lui-même quasiment en voie de disparition pour des raisons similaires -. A elles deux, ces fleurs constituaient notamment en certaines occasions la base de bouquets patriotiques... 

 

Mais le bleu dans un champ, au début de l'été, c'est maintenant plutôt celui de la Vipérine commune (Echium vulgare).

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Et les tonalités jaunes  sont celles du Bouillon blanc et des Sénéçons.

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Aussi bien que le printemps et que l'automne, l'été peut être une saison de couleurs fortes  : sachons en profiter !

Actuellement, sur les rives de Loire, on trouve par exemple de très belles floraisons colorées de Salicaires et de Lysimaques (Voir notre article "Fleur du jour : la salicaire" du 17/08/2012).

 

Plus d'informations concernant le Coquelicot sur Wikipedia

 

Bonus 

Notre ami Jacques Thomas nous a fait parvenir ses "quelques variations sur le thème du coquelicot" :

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Publié le par Jim
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Beaucoup moins fréquent que le colvert, le Canard souchet (Anas clypeata) mâle se distingue de son cousin, avec lequel il a des ressemblances, par une taille un peu plus petite, et surtout par un gros bec spatulé que l'on peut trouver disgracieux.                                      (Dessin d'Alban Larousse)

Canard souchet Alban larousse sign

 

Mais évidemment, bec spatulé essentiel au mode d'alimentation de l'oiseau : promenant son bec dans l'eau de droite à gauche, il aspire sans cesse, filtrant les particules comestibles et rejetant l'eau de côté. Son régime alimentaire est mixte : végétaux mais aussi petits animaux aquatiques, crustacés, mollusques et plancton qu'il capture en eau peu profonde ou en filtrant la couche proche de la surface. ( Extrait de oiseaux.net)

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La femelle souchet ressemble beaucoup à la femelle colvert, mais dispose elle aussi d'un bec spatulé.

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Plus de détails sur oiseaux.net ou sur Wikipedia

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