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Loire & biodiversité

Loire & biodiversité

Pour vous, nous illustrons ici l'exceptionnelle biodiversité que l'on peut rencontrer près de la Loire à Mardié, et plus largement dans le Val de Loire du Loiret ; biodiversité remarquable... mais hélas menacée par un absurde projet de déviation routière datant du siècle dernier, avec franchissements du grand fleuve. Notre association MARDIEVAL s'y oppose durablement (voir notre site http://le-castor-enerve.fr/). Nous avons entrepris de valoriser ces richesses naturelles, et nous refusons qu'elles soient inutilement détruites !

especes et territoires

Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires
Canard colvert : duo amoureux en ballet aérien

Dès le début du printemps, le Canard colvert (Anas platyrhynchos), oiseau monogame, entre rivalités et parades nuptiales, cherche une femelle et constitue son couple pour engager une nouvelle reproduction. Échappant aux multiples rivalités qui se manifestent parfois brutalement, le couple constitué exprime son harmonie par des vols en duo souvent spectaculaires.

 

Ce couple fait une véritable démonstration aérienne en coordination parfaite, malgré la vitesse élevée et l'imprévisibilité des trajectoires. Sans contact, ils réussissent en l'air un ballet parfait que des danseurs de tango ne réussiraient au sol que grâce à leur contact étroit.

Canard colvert : duo amoureux en ballet aérien
Canard colvert : duo amoureux en ballet aérien
Canard colvert : duo amoureux en ballet aérien
Canard colvert : duo amoureux en ballet aérien
Canard colvert : duo amoureux en ballet aérien
Canard colvert : duo amoureux en ballet aérien
Canard colvert : duo amoureux en ballet aérien
Canard colvert : duo amoureux en ballet aérien
Canard colvert : duo amoureux en ballet aérien
Canard colvert : duo amoureux en ballet aérien
Canard colvert : duo amoureux en ballet aérien

Même les battements d'ailes semblent synchronisés, et quand le ballet prend fin, il ne manque que les applaudissements enthousiaste des spectateurs de a scène.

 

 

Harmonie particulièrement précieuse quand on se prépare pour la génération, l'élevage et l'éducation d'une douzaine de petits canetons !

Canard colvert : duo amoureux en ballet aérien
Canard colvert : duo amoureux en ballet aérien

Reportez vous à notre article "Portrait d'un familier : le Canard colvert" du 02/04/2014

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires

200 photos qui vous font pénétrer dans l'intimité de l'aire du Grand Bois... Prenez le temps de visiter le nouvel  Album Balbulat - 2014 !

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Si nous avons tardé à mettre cet album en ligne, c'est que pour partager avec vous cette magnifique saison 2014, nous avons pris pendant six mois, jour après jour, énormément de photos : plusieurs milliers, parmi lesquelles il a fallu faire un tri... intelligent ! Les abonnés à la Balbu-lettre en connaissent déjà beaucoup parmi les meilleures : elles y ont illustré le récit de la fabuleuse saison 2014, marquée par la naissance de trois beaux petits, leurs nourrissages, leur croissance, leurs premiers vols...

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Rarement la vie quotidienne d'un couple de Balbuzards pêcheurs et de sa progéniture, sur une aire située à vingt mètres de haut, aura été visualisée de façon si proche et si continue. Et avec des moments forts, marqués par l'émotion soulevée par la scène aussi bien que par la beauté des oiseaux sauvages. Par exemple, observer de près Sylva, femelle d’un espèce farouche, rapace puissant et parfois cruel, qui vient d’affronter les éléments les plus durs... et qui, soudain, se penche délicatement vers un de ses fragiles poussins pour poser tendrement dans son bec avide un joli morceau arraché au filet de sa proie... c’est une scène inouïe.

 

La beauté et la puissance de ces rapaces se montre aussi dans leurs vols.
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Et l'émotion à l'état brut vous saisit lorsque vous observez un de ces plongeons dans la Loire que nos Balbuzards doivent pratiquer pour capturer leurs proies, pour assurer l'apport de nourriture à leur tribu.

 

Rendez-vous fin mars pour une nouvelle saison. Et pour être sûrs d'en profiter à 100%, si vous n'êtes pas encore inscrit pour recevoir la Balbu-lettre, faites le dès maintenant en inscrivant simplement votre adresse e.mail dans la case prévue à cet effet, en haut de la colonne de droite de ce blog : c'est gratuit !

 

Pensez à activer la fonction "Lancer le diaporama" pour visionner confortablement cet album... et les autres.

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires

La saison 2014 a par ailleurs été une très grande année pour le Balbuzard pêcheur : une reproduction menée à temps et à terme, trois poussins à l'envol, des observations et des images à toutes les étapes du cycle... un plein succès !

Si parfois nous avons souvent eu des difficultés à distinguer les uns des autres, nos jeunes, reconnaissables à leur plumage "en écailles", ont dû commencer le 20 juillet à dépecer eux-mêmes les poissons encore livrés par les adultes (notre Balbu-lettre "Balbu-aventure au Grand Bois 2014 N° 11 – Le mois des apprentissages" du 25/08/14).

Au pied de l'arbre supportant l'aire des Balbus, un Coprin narcotique (Coprinus narcoticus)  semble s'être donné des ailes pour imiter ses prestigieux voisins (notre article  Rencontre d'automne avec 12 - et 120 - champignons du 11/11/14 et l'Album 8 - Champignons mis en ligne au même moment)

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Les Balbuzards sont des oiseaux relativement "rares", même si ici leur aire est assez proche pour que nous les rencontrions quotidiennement en été. Le Grand cormoran (Phalacrocorax carbo), lui, vit en groupes, particulièrement nombreux quand la migration se prépare (notre article Grands vols des Grands cormorans du 12/12/14). 

C'est un des charmes de l'observation des oiseaux : on peut passer instantanément du plus grand au plus minuscule, ou du plus nombreux au plus rare. Tomber par chance sur un individu d'une espèce jamais vue alors qu'on était captivé par un vol de milliers de migrateurs familiers. Ainsi ce  Combattant varié (Philomachus pugnax) en halte migratoire post-nuptiale fin août appartient à une espèce qui n'avait fait jusqu'ici l'objet que de deux observations sur la Loire à Mardié (notre article  Huit combattants du 31/08/14).

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Lors des observations naturalistes, on joue aussi entre les différences et les ressemblances. Pourquoi la petite chenille hérissonne est-elle habillée de grands poils hérissés dont ne disposent pas ses autres congénères ? (notre article Polissonne, la chenille hérissonne... du 09/08/14). Est-ce un système de défense, à l'instar des piques que le Hérisson d'Europe (Erinaceus europaeus), mammifère de taille moyenne, peut opposer aux attaques de ses éventuels prédateurs ? (notre article Hérisson en errance diurne du 13/09/14).  

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Le règne végétal fait aussi cohabiter les plantes les plus sophistiquées et peu connues avec les plus simples et familières. Il faut un oeil déjà averti pour remarquer et identifier l'étonnant Orchis bouc (notre article  Fleur du jour : l'Orchis bouc du 19/06/14) à quelques dizaines de mètres seulement de bouquets de Coquelicots aux couleurs provocantes disposés à conquérir tout un territoire (notre article Gentil coquelicot mesdames... du 05/07/14).

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Enfin, avant de refermer le rideau de la scène 2014, voici encore deux oiseaux sédentaires présents sur notre territoire de façon récurrente depuis des années, pour ne pas dire depuis toujours.

Nous pouvons voir en permanence le Geai des Chênes s'agiter dans le paysage, voler dans les bois bruyamment ou piquer dans notre prairie à quelques mètres de nous (notre article Portrait : le Geai des Chênes, un joli glandeur sympa du 28/03/14). Par contre  le Pic noir est plutôt du genre "homme invisible" : certes, il se faisait parfois entendre, avec son cri très caractéristique et ses frappes infernales ; et il s'était fait entrevoir trois ou quatre fois, toujours en fuite ; mais jamais nous n'avions pu en saisir une seule image. 

Le 13 mai, un arrêt de quelques minutes sur un de nos peupliers nous a permis de combler ce manque, et le Pic est même revenu au Mont pendant quelques temps pour creuser une amorce de loge dans un frêne. (notre article Notre Pic noir se fait voir du 15/05/14).  

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Voilà, notre parcours rétrospectif dans une année au climat exceptionnellement chaud et perturbé se termine. Et ce, sur un bilan non négligeable, finalement : notre belle nature est encore loin d'avoir épuisé toutes les merveilleuses surprises qu'elle sait nous mitonner, il y en a toujours des nouvelles, comme cette année l'incroyable Barbie.

Que cela soit donc pour vous une incitation à rejoindre le plus souvent possible les milieux naturels proches, et à y passer des moments que votre attention rendra riches de rencontres, en plus de vous "distraire" de votre quotidien... 

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires

Avant même que la représentation ne commence et que les personnages ne rentrent en scène, le spectateur découvre le théâtre, le jeu des lumières changeantes et le décor de la pièce qui va bientôt se jouer.
Dans la nature, pareillement, vous regardez d'abord le paysage dans ses lumières... et vous évaluez ce que vous réserve la météo, avant même de pouvoir observer tout ce qui s'y passe d'extraordinaire.

 

Pour revisiter 2014, nous ouvrons donc sur un évènement météorologique qui, au printemps 2014, va pendant un moment sublimer le théâtre ligérien. Un matin, moment inoubliable, un gigantesque arcus, un nuage en rouleau, se deplace d'ouest en est entre forêt d'Orléans et Sologne (notre article Un Arcus, gigantesque nuage en rouleau du 23/05/14).

Il précède un des nombreux épisodes orageux et tempétueux qui ont perturbé ce printemps au moment de la période des reproductions. A peine découvrons-nous un nid d'Éperviers d'Europe habité de cinq poussins (notre article Epervier d'Europe : un nid et cinq petits du 27/06/14) que les éléments se déchaînent à nouveau : ces êtres encore fragiles sont filmés sous des pluies battantes. Quelques jour après, le nid semble désert. Les avatars climatiques contribuent aussi terriblement à la fragilité des espèces...

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Le régime des crues de la Loire, tributaire lui aussi de cette météo, détermine à son tour la présence de nombreuses espèces végétales et animales. Cette année, les floraisons d'Iris sauvages ont illuminé les rives du grand fleuve avant l'apparition des Salicaires (notre article Fleur du jour : l'Iris faux-acore du 7/05/14).

Par contre, les émergences d'Odonates, qui exigent des périodes ensoleillées, ont été plus faibles ou plus tardives que d'habitude. Seules les espèces les plus communes ont été visibles, comme le Gomphe vulgaire (notre article Une naine, un pattes noires... Et la neige du 3/05/14).

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Malgré tout, nous avons pu observer certaines belles espèces qui ne s'étaient pas manifestées depuis un bon moment, comme la Huppe fasciée, un de nos oiseaux les plus spectaculaire par son plumage et par la huppe qu'il déploie dans diverses situations (notre article Huppe fasciée... en piqué du 8/07/14).

Mais pour attirer certaines espèces et/ou favoriser leurs reproductions, donc leurs survies, nous pouvons aussi protéger, restaurer ou même recréer certains milieux. Au Mont, nous veillons tous les ans à préserver la floraison d'un massif d'ail sauvage qui attire fortement les insectes pollinisateurs. On y voit beaucoup de Lépidoptères comme l'élégant Demi-deuil (notre Album 3 - Papillons (Lépidopteres)).

  (Dessin d'Alban Larousse)

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Evidemment, cela attire aussi les prédateurs des insectes : cet été, nous avons fait dans ce massif la rencontre inattendue de la maintenant célèbre douce et cruelle Barbie, une Thomise enflée de couleur rose, championne de l'homochromie (notre article La mort en rose du 30/07/14). Nous avons pu suivre la grande et belle "saga" de ce si petit artrhopode dont les congénères sont pourtant détestés par beaucoup d'humain(e)s.

Les araignées sont partout, inoffensives pour les humains sous nos climats.  Et d'une discrétion incomparable. En fait, il faut des circonstances atmosphériques très particulières pour que leurs constructions deviennent visibles, et se révèlent souvent très belles  (notre article Les perles de l'Epeire du 6/10/14).

 

La boucle est bouclée : on en est revenu au rôle des évènements climatiques, si important pour la nature !

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires

Lucidité hélas prémonitoire ? Dans les vœux que nous vous avions formulés dans notre article 2015, la vie en rose, nous disions : "... nous pouvons nous questionner sur l'usage que l'homme fait de son intelligence, prétendument supérieure, pour asservir ou détruire ses semblables (...)". Quelques jours après, des fanatiques décapitent la rédaction d'un journal trop libre à leur goût, tuant, entre autres, le plus talentueux des dessinateurs de presse, le trop gentil Grand-Duduche : Cabu, pour lequel nous avions une admiration sans bornes. Des policiers et des otages tombent aussi à leur tour. Quel gâchis !

 

Dans cette ambiance, il nous est trop difficile de reprendre benoîtement notre célébration de la nature. Voici donc quelques dessins de Cabu, extraits de "La France des beaufs", qui éclairent les combats d'un écologiste avant l'heure, qui plus est ardent défenseur de la cause animale...

 

A la fin des années 70, on ne fermait pas les centrales nucléaires : on les construisait, sans aucun débat public, sans contestations audibles. Je vous épargne deux pages cruelles sur Dampierre-en-Burly ("On n'en parle pas de celle-là"), pour partager la vision optimiste du Beauf concernant un effet possible d'une centrale sur les habitants du fleuve.

Cabu beauf pecheurt

 


A la fin des années 70, on n'en était pas encore à la "ferme des mille vaches". On ne savait pas encore que la viande consommait trop de ressources agricoles. Mais Cabu contestait déjà la filière viande, les abattoirs, et surtout la souffrance animale. Il hurlait avec force : "Devenez végétarien" !

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Et il militait activement contre l'expérimentation sur les animaux.

Par respect pour "les fêtes", nous vous épargnerons ses charges contre le gavage des foies-gras sur deux pattes.

 

Pour autant, notre ami n'avait rien contre les agriculteurs et même contre les éleveurs : à l'occasion, il prenait leur parti :

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A la fin des années 70, nous avons eu quelques saloperies de marées noires. Genre Amoco-Cadiz. Souvenez-vous, nous avons appelé à boycotter les stations Shell !

Les pensées de Cabu n'allaient pas aux futurs vacanciers qui risquaient de se goudronner les fesses. Mais plutôt aux milliers d'oiseaux sauvages cruellement mazoutés, que certains essayaient de sauver de la mort moyennant des lavages aux produits détergents.

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Les beaufs des années 2010 n'ont peut-être plus les moustaches de ceux de Cabu, mais des barbes de quelques jours qui font "djeuns" (suivez mon regard)... Mais, sur beaucoup de sujets, ils n'ont pas changé dans leurs têtes... Voire, ils vont encore plus loin dans la beaufitude que ceux des années 70. C'est pour ça (et pour rire) qu'on avait encore besoin de Cabu.

 

A moins que des jeunes...

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires

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Notre grand jeu annuel est censé se terminer ce soir à minuit. Pourtant, vous avez encore toutes vos chances : personne n'est parfait ;-)

Alors, nous relevons les enchères :

- Report de la date limite au mardi 6 à minuit.

- Ajout au cadeau-photo prévu à l'origine d'une sortie-observation de l'aire de Balbus pendant la période de reproduction.

 

Vite, à vos recherches !

 

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires

A l'occasion des fêtes de fin d'année, revoici notre jeu du spicilège. Il vous amènera à "revisiter" l'année 2014 à travers les meilleurs des 100 articles publiés depuis un an, des nouveaux albums mis en ligne ou complétés par des centaines de photos, ainsi que dans une des 10 Balbu-lettres qui vous ont conté la reproduction réussie sur l'aire de Balbuzards pêcheurs de Mardié.


Règle du jeu : chaque gros-plan figurant dans un des dix-huit carrés doit vous permettre d'identifier un article, un album ou éventuellement une Balbu-lettre de ce blog.

Exemple à voir dans l'article "Les clés du spicilège".

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A gagner : Une photo A4  de J.-M. Salomon, encadrée 30x40 sous passe-partout, à choisir et à prendre (au printemps) à Mardié (valeur 25€).
Cette année encore, dix-huit photos à identifier... et un délai confortable.

 

Le gagnant sera, soit le premier à avoir donné les dix-huit bons résultats, soit celui qui aura envoyé les meilleurs résultats à la date du 5 janvier à minuit.

 

 

Vos résultats sont à envoyer par courriel à l'adresse le-castor-enerve@orange.fr  .

 

Les articles devront être repérés par leur titre et leur date.

Les albums par leurs noms et par le code de la photo-source ou le nom du dessin.

Les Balbu-lettres par leur numéro s'il y a lieu.

 

Bonne chance !

* SPICILÈGE, subst. masc.
Rare. Recueil de notes, de documents, de textes.

(Le mot proche florilège, s'applique plutôt aux oeuvres littéraires.)

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Publié le par Jim
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Toujours à l'automne : après les grands oiseaux blancs, voici les noirs...

 

Le passage rapide d'une douzaine d'oiseaux noirs  de belle envergure nous amène à lever la tête et à observer le vol en commando de Grands cormorans (Phalacrocorax carbo). Mais ce petit groupe n'est qu'une avant-garde : plus haut, ils arrivent nombreux... mais visiblement moins pressés.

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Tandis que tout près défilent les deniers du groupe d'en bas.

Soudain, des formations qui semblent partir ailleurs...

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Puis qui reviennent, se regroupent, et commencent à tourner en rond.
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S'engage alors un gigantesque ballet aérien dans lesquels les flux vont et viennent, se croisent, se superposent, plongent ou s'élèvent...

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Et progressivement s'ordonnent...
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... pour finalement reprendre le périple vers l'est.

 

Le Grand cormoran  a un vol puissant avec des battements fermes et des glissés occasionnels. Ses vols en formation au dessus de la Loire sont  souvent spectaculaires.

 

Mais c'est aussi un champion de plongée et de pêche sous-marine : nous l'avons déjà évoqué dans notre article "Parmi les mal-aimés : le grand cormoran" du 30/09/12. Avec les habituelles séances de séchage du plumage sur un rocher ou un banc de sable, grâce auxquelles nous disposons de belles occasions d'observer cet oiseau aux qualités remarquables.

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Plus de détails sur oiseaux.net.

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En quête de couleurs vives pour lutter contre la morosité de saison, retour sur début septembre, et sur la trop courte période pendant laquelle, cette année, nous avons pû approcher notre ami le Martin pêcheur.

 

Vous connaissez le territoire que nous observons : un couloir du fleuve entre la forêt-galerie du Castor sur sa rive nord et un îlot pas trop végétalisé. La faible profondeur en période d'étiage favorise l'émergence de rochers et l'échouage de flottants qui constituent autant de perchoirs... moins attractifs néanmoins que ceux que nous installons devant notre affût, un vers l'amont, un vers l'aval !
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                                                                                                                                                                               (montage)
Ce qui nous donne des belles occasions de photographier, au téléojectif ou en digiscopie, notre oiseau en gros plans très nets, ou des scènes inédites comme celles des "prises de bec" de l'an dernier (Notre article "Exclusivité : "on se donne des gros becs ?"" du 23/12/13). Ou encore de filmer en digiscopie puisque le compact placé derrière l'oculaire de la lunette dispose de cette fonction.

 

Nous vous offrons ici deux de ces courtes séquences en gros plans filmées le 4 septembre dernier.

Un petit conseil : élevez le son si vous voulez écouter la Loire...

 

   
Le jeune Martin pêcheur de l'année, reconnaissable à ses pieds encore noirs, est tranquille sur notre perchoir. Il se toilette, se retourne, puis éjecte vivement une fiente...

Soudain, le voici en alerte : il a probablement vu passer un autre Martin, ou entendu son sifflement. Il devient très nerveux, se redresse, sautille, se retourne, et prend des postures de combattant pour bien faire voir que c'est son territoire.
L'alerte terminée, il reste attentif à tout ce qui peut se passer autour de lui. Enfin, après une nouvelle défécation, il s'envole vers la suite de son parcours territorial.

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Publié dans : #Espèces et territoires

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Pendant l'année 2014 qui s'achève, trop d'autres sujets nous ont mobilisés, et nous avons un peu oublié les lépidoptères : ces papillons que nous avons toujours beaucoup de plaisir à voir voleter ou à admirer posés . Avec des formes, des dessins et des couleurs étonamment variés et surprenants, comme nous les offre le Paon du jour (Inachis io) qui pourtant vient d'une vilaine chenille noire nourrie d'Orties.

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Nous les admirons, mais de moins en moins puisque, selon certains évaluateurs, "en France comme en Europe, les papillons des prairies ont régressé de 50 % entre 1990 et 2011, principalement en raison de la dégradation progressive des écosystèmes, de l'agriculture intensive ou encore du réchauffement climatique". Le Demi-deuil (Melanargia galathea) (ci-dessus) dont l'élégance réside dans le quadrillage noir et blanc, est heureusement encore assez répandu dans toute la France.

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Pour participer à la protection de nos papillons, il faut bien les connaître. En commençant par les plus fréquemment rencontrés... mais dont les noms, souvent pittoresques, ne nous sont pas forcément aussi familiers que l'on pourrait le croire. Ainsi, celui-ci se nomme de façon inattendue Carte géographique (Araschnia levana) : référence au quadrillage du dessous des ailes qui peut évoquer le réseau routier dessiné sur une carte.

Particulièrement remarquable, le Machaon (Papilio machaon gorganus) est l'une de nos espèces les plus spectaculaires, notamment par sa taille.
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Pourtant, on peut réussire à le confondre avec le Flambé (Iphiclides podalirius) dont la taille et les couleurs sont assez voisines ; mais dont les dessins sont moins structurés, et qui possède une longue double queue.

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Les choses se compliquent avec certaines familles qui regroupent des dizaines, voire des centaines d'espèces ne se différenciant que par certains détails peu caractéristiques. C'est le cas des Lycaenidae et des Azurés qui en font partie. Le bel Azuré commun (Polyommatus icarus), connu aussi sous le nom d'Argus bleu, attire partout le regard avec le dessus des ailes bleu brillant  - pour ce qui est des mâles -. Il est au centre d'une constellation d'espèces voisines plus ou moins rares, qui ne se distinguent que par la largeur ou l'absence de bandes blanches en bordure du bleu, ou par la variation des taches au recto ou au verso des ailes.
Une identification précise nécessite donc en pratique de capturer l'insecte.
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Posé, celui-ci se laisse rarement voir sous toutes les coutures !


Encore les Azurés présentent-ils des couleurs chatoyantes. Chez les Nymphalidae Satyrinae, dont les teintes sont plus proches des feuilles d'automne, on doit souvent compter les ocelles, ces taches en forme d'yeux qui garnissent les bords des ailes, et des points qui traînent ici et là.
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On arrive ainsi à distinguer laborieusement, par exemple, le Myrtil (Maniola jurtina) de l'Amaryllis (Pyronia tithonus)... et de toute une série de Moirés.

Mais cette photo d'accouplement montre que mâle et femelle n'ont pas forcément le même habillage, ce qui complique encore notre affaire.
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Nous avons fait abstraction jusqu'ici des conditions climatiques. Pourtant, la rosée d'un matin frais...
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Toutes ces photos, et d'autres que vous ne connaissez peut-être pas, complètent notre Album 3 - Papillons que nous vous invitons à revisiter...

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