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Loire & biodiversité

Loire & biodiversité

Pour vous, nous illustrons ici l'exceptionnelle biodiversité que l'on peut rencontrer près de la Loire à Mardié, et plus largement dans le Val de Loire du Loiret ; biodiversité remarquable... mais hélas menacée par un absurde projet de déviation routière datant du siècle dernier, avec franchissements du grand fleuve. Notre association MARDIEVAL s'y oppose durablement (voir notre site http://le-castor-enerve.fr/). Nous avons entrepris de valoriser ces richesses naturelles, et nous refusons qu'elles soient inutilement détruites !

especes et territoires

Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires
Jeu du spicilège 2015 : prolongation :-)

Nous pouvons vous l'assurer : vous avez encore toutes vos chances !

Et comme vous n'avez pas encore eu le temps de répondre, nous prolongeons le délai de réponse jusqu'au samedi 16 janvier à 24 heures. A vos recherches !

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires
Le nid des Mulots
Le nid des Mulots

En déplaçant une vieille souche pourrie déposée par la Loire au bord de la prairie, voici qu'apparaît un petit lieu de vie qui était bien caché. C'est un nid de Mulots bien conformé, dans lequel plusieurs nouveaux-nés encore aveugles et glabres se retournent, surpris par de brusques changements que probablement, ils perçoivent confusément : de la lumière, des bruits inhabituels, un vent frais inconnu...



La mère a eu le temps de disparaître, elle. Vraisemblablement, elle appartient à l'espèce Mulot sylvestre (Apodemus sylvaticus), une espèce de rongeurs de la famille des Muridae.
Familière sur les lisières et dans les bois de feuillus, les haies,  les parcs et les jardins. Mais les Mulots peuvent être tentés de rentrer dans les maisons campagnardes, voire de s'y installer.

Ainsi le jeune spécimen photographié ci-dessous l'a été dans une véranda, où il était sans doute né !

 

Le nid des Mulots
Le nid des Mulots

Dans la vidéo qui suit, on voit l'un des petits, plus vif et plus entreprenant que ses compagnons, qui à force d'agitation en vient à escalader le bord du nid, à le franchir, et à tomber à l'extérieur.

La vidéo s'arrête lorsque l'observateur pose son appareil pour rattraper le fuyard  et le remettre avec ses frères et soeurs. Puis protéger le nid en reconstituant des éléments de protection équivalents à la souche retirée.

C'est la pérennisation de la vie, c'est la vie : on lui doit le respect.

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires

Rituel à l'occasion des fêtes de fin d'année, revoici notre jeu du spicilège. Il vous amènera à "revisiter" l'année 2015 à travers les meilleurs des dizaines d'articles publiés depuis un an, des nouveaux albums mis en ligne ou complétés par des centaines de photos, ainsi que dans une des Balbu-infos qui vous ont conté la reproduction réussie sur l'aire de Balbuzards pêcheurs de Mardié.


Règle du jeu : chaque gros-plan figurant dans un des dix-huit carrés doit vous permettre d'identifier un article ou un album de ce blog.

Exemple à voir dans l'article "Les clés du spicilège".

Jeu : nouveau spicilège* de nos découvertes 2015
Jeu : nouveau spicilège* de nos découvertes 2015
Jeu : nouveau spicilège* de nos découvertes 2015

A gagner : Une photo A4  de J.-M. Salomon, encadrée 30x40 sous passe-partout, à choisir et à prendre (au printemps) à Mardié (valeur 25€).
Cette année encore, dix-huit photos à identifier... et un délai confortable.

 

Le gagnant sera, soit le premier à avoir donné les dix-huit bons résultats, soit celui qui aura envoyé les meilleurs résultats à la date du 7 janvier à minuit.

 

Vos résultats sont à envoyer par courriel à l'adresse le-castor-enerve@orange.fr  .

 

Les articles devront être repérés par leur titre et leur date.

Les albums par leurs noms.

 

Bonne chance !

* SPICILÈGE, subst. masc.
Rare. Recueil de notes, de documents, de textes.

(Le mot proche florilège, s'applique plutôt aux oeuvres littéraires.)

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires
Le pourpré et la grenouille : dur à avaler !

1/08/2015 - 20h50 - Le jeune Héron pourpré que nous allons voir s'installer au pied du coteau du Mont pendant presque un mois est là pour le cinquième jour. L'heure est tardive, la nuit va commencer à tomber.

En chasse depuis un bon moment dans le mince canal d'eau que l'étiage sévère n'a pas encore asséché, il longe la végétation aquatique sur la pointe des pieds, si l'on peut dire... Car ses pieds surdimensionnés lui permettent de circuler à l'aise sur tous les fonds aquatiques même peu solides. Après des affûts dans une immobilité absolue, suivis de mouvements d'un incroyable ralenti, il frappe avec son bec l'amphibien qui aura eu l'imprudence de ne pas le voir ou de ne pas l'entendre venir.

Ce sont souvent des proies modestes, mais cette fois-ci, il attrape une grenouille de très gros calibre : plus longue que son long bec ! Il lui faut d'abord la neutraliser en la frappant, voire en tentant de l'étouffer sur le fond... Cela dure cinq longues minutes. Puis il doit l'avaler d'un seul morceau, non sans mal : passage spectaculaire dans le long cou étroit, où l'on peut suivre la progression du batracien, suivi de sortes de spasmes pour le faire descendre plus loin jusqu'à l'estomac !

Le pourpré et la grenouille : dur à avaler !
Le pourpré et la grenouille : dur à avaler !
Le pourpré et la grenouille : dur à avaler !
Le pourpré et la grenouille : dur à avaler !
Le pourpré et la grenouille : dur à avaler !
Le pourpré et la grenouille : dur à avaler !

Mais, souvenez-vous : nous vous avions promis l'histoire complète dans notre article "Un jeune Héron pourpré qui... kiffe Le Mont !" du 2/08/2015.

Alors la voici... dans une vidéo inédite de quatre minutes que nous vous recommandons particulièrement.

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires
Plus de Grandes aigrettes : le changement climatique ?
Plus de Grandes aigrettes : le changement climatique ?
Plus de Grandes aigrettes : le changement climatique ?

Une Grande aigrette (Ardea alba) vue au Mont, en vol, en 2006. La première.
Deux douzaines installées en octobre 2009 et en octobre 2011 devant l'île des Baffaits.
Une quarantaine les pieds dans la Loire cette année, lors d'une curée sur un banc de poissons à l'automne... Et plusieurs présentes dans le secteur en période de reproduction.

Voilà comment, en quelques années seulement, une espèce prend une place marquante dans notre territoire ; alors même que, comme le dit bien oiseaux.net,  "La dégradation des zones humides, la perte de l'habitat et le développement des régions côtières sont des menaces importantes pour cette espèce.".

Plus de Grandes aigrettes : le changement climatique ?
Plus de Grandes aigrettes : le changement climatique ?
Plus de Grandes aigrettes : le changement climatique ?

Ci-dessus, c'était en 2009 et en 2011.


Et ci-dessous, cet automne 2015.

Plus de Grandes aigrettes : le changement climatique ?
Plus de Grandes aigrettes : le changement climatique ?
Plus de Grandes aigrettes : le changement climatique ?
Plus de Grandes aigrettes : le changement climatique ?
Plus de Grandes aigrettes : le changement climatique ?
Plus de Grandes aigrettes : le changement climatique ?
Plus de Grandes aigrettes : le changement climatique ?
Plus de Grandes aigrettes : le changement climatique ?
Plus de Grandes aigrettes : le changement climatique ?
Plus de Grandes aigrettes : le changement climatique ?
Plus de Grandes aigrettes : le changement climatique ?

Cette année, pour la première fois, nous avons vu aussi plusieurs Hérons garde-boeufs séjourner sur les îlots de Loire, seuls ou à deux, pendant plusieurs jours, au milieu de groupes abondants d'autres hérons.

Dans le sud du département, on observe de plus en plus fréquemment des Guépiers d'Europe, en principe familiers dans le sud de la France,

 

Beaucoup de signes confirment au yeux du naturaliste le dérèglement climatique : ces modifications de la répartition des espèces n'en font-ils pas partie ?

Plus de Grandes aigrettes : le changement climatique ?

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires
Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires

Tous les rapaces que nous pouvons contacter sur notre territoire ne sont pas migrateurs. Quand Balbuzards pêcheurs, Circaètes Jean-le-Blanc et Bondrées apivores ont disparu de notre ciel vers le sud, on peut y voir encore Buses variables, Faucons crécerelles et Eperviers d'Europe.

Ainsi, à la saison des Asters, la Loire mardésienne a reçu souvent la visite d'une jeune Buse variable reconnaissable à son plumage très clair en dessous.

Le 20 septembre, elle avait été longuement harcelée par un  groupe de Corneilles agressives. Mais cela ne l'avait pas dissuadé de revenir presque tous les jours.

Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires

Nombreux passages de Faucon crécerelle également à la cime de nos grands Peupliers. On aurait pu penser qu'ils faisaient partie d'une famille connue : celle du couple qui y stationnait en permanence au printemps, deux oiseaux qui se glissaient fréquemment dans une grosse boule de gui.

Mais la présence d'une bague au torse de celui qui est venu le 30 octobre montre que c'est un passager, puisqu'aucun baguage n'a été fait dans notre territoire.


Un Epervier d'Europe de nos bois vient régulièrement chasser d'autres oiseaux, nombreux dans le secteur : il utilise aussi ces peupliers comme affût. Mais les corvidés voient cela d'un très mauvais œil, et on a pu assister à des vols de poursuite effrénés avec des Geais des chênes combatifs.

Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires

En complément à notre précédent article et pour le synthétiser, une courte vidéo où l'on voit un de nos amis Castors dans les différentes séquences : toilette, défécation "primaire", parcours, coupe de branches, consommation de branches...

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires
Le soir des Castors

 

L’allongement des journées jusqu’au solstice nous a donné l’occasion d’observer régulièrement, juste en face du Mont, les Castors d’Europe (Castor fiber) qui colonisent l’île des Baffaits depuis un bon moment. Tous les soirs, peu après 21 h, ce sont généralement deux adultes qui se montrent suivant un protocole presque récurrent, principalement dans l’eau au bord de plages sablonneuses.

Mais il peut y avoir certains soirs jusqu’à quatre individus sur les quelques centaines de mètres que l’absence de ripisylve nous permet de surveiller. Parfois, ce sont manifestement des jeunes qui accompagnent les adultes.

A quoi s’activent nos amis Castors pendant cette heure de crépuscule ?

Cela commence en principe par une assez longue séquence de ce qui ressemble à une toilette. Mais ces frottements rapides, d’abord avec les petites pattes de devant, puis avec les grandes pattes palmées de derrière, servent en fait à une enduction du pelage du mammifère aquatique avec le castoréum, une sécrétion glandulaire protectrice ( Cf. notre article "Des Castors... pas énervés !" du 31/07 /12 ).

 

Le soir des Castors
Le soir des Castors
Le soir des Castors
Le soir des Castors
Le soir des Castors
Le soir des Castors
Le soir des Castors
Le soir des Castors

Une fois cette bonne chose de faite, on peut passer aux préparatifs du dîner : l’approvisionnement en branches consommables. Ici, cela ne nécessite pas pour le moment de grands abattages d’arbres. Les Castors peuvent tailler directement des arbustes situés au bord de l’eau vers le milieu de l’île.

Le soir des Castors
Le soir des Castors
Le soir des Castors

Mais plus souvent, au bout d’un moment, certains remontent à contre-courant vers l’extrémité amont de l’île où des taillis de peupliers encore jeunes offrent des branches convenables au niveau du sol.

Il leur suffit d’escalader un des nombreux "toboggans" formés au bord du banc de sable et de rentrer dans ces taillis. On les voit peu après ressortir en traînant une ou deux branches tenues entre les dents, et redescendre le toboggan pour rejoindre l’eau. Selon les cas, le "réfectoire" où le Castor va consommer sa branche est au pied du toboggan, ou, au contraire, le transport se poursuit dans l’eau  jusqu’au lieu dédié.

Le soir des Castors
Le soir des Castors
Le soir des Castors
Le soir des Castors
Le soir des Castors
Le soir des Castors

Là, pendant de longs moments, les Castors se nourrissent eux-mêmes avec les feuilles, les bois tendres et les écorces des bois plus gros. Ils abandonnent les tiges dures, soigneusement épluchées de leurs écorces, et donc bien blanches dans le décor qui s’assombrit.

Le soir des Castors
Le soir des Castors
Le soir des Castors
Le soir des Castors
Le soir des Castors
Le soir des Castors
Le soir des Castors
Le soir des Castors
Le soir des Castors

Le Castor digère de la cellulose que nous aurions du mal à faire passer… Mais comme toujours, il y a un résidu, en l’occurrence ici particulièrement ligneux. On entend dire que la crotte de Castor serait introuvable, car il défèquerait dans l’eau. En réalité, le Castor rejette d'abord sur le sol des boules ligneuses qu'il réingère par la suite : c'est ce qu'on voit sur cette scène où le mammifère monte sur le sable, y fait un vague creux, et redescend à l’eau en abandonnant sa crotte (visible au-dessus de l’extrémité de sa queue)… couleur bois. Puis il fait une défécation secondaire "définitive", celle là dans l'eau.

Le soir des Castors
Le soir des Castors

Plus d'informations sur Wikipedia , ou sur le Guide Castor-Loutre de l'ONCFS.

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires
La longue installation des Sternes
La longue installation des Sternes
La longue installation des Sternes
La longue installation des Sternes

Relisez notre portrait de ces oiseaux emblématiques de la Loire moyenne que sont les Sternes, dans notre article "Portrait - Sternes de Loire : pierregarin d'abord, naine ensuite" du 17 mai 2011. Vous y verrez que la Sterne pierregarin (Sterna hirundo) peut revenir de migration dès la fin mars, et que sa cousine, la Sterne naine (Sternula albifrons), la suit environ un mois après.

 

Il y a alors une période "nuptiale" qui se conclut par des appariements et des accouplements, comme on le voit précédemment. Mais avant d'en arriver là, les mâles rivalisent pour les femelles, moyennant d'abondantes chamailleries et de bruyantes criailleries...

La longue installation des Sternes
La longue installation des Sternes
La longue installation des Sternes

Le mâle prétendant n'y coupe pas : pour conquérir sa belle, il doit se plier au rituel de l'offrande du poisson.

La longue installation des Sternes
La longue installation des Sternes
La longue installation des Sternes
La longue installation des Sternes
La longue installation des Sternes
La longue installation des Sternes

Mais ce mufle, une fois exposée sa prouesse, est capable de partir avec... et de revenir sans ! (Va savoir s'il n'a pas été en draguer une autre ?). Néanmoins, on garde toute sa dignité et on attend la suite...

Les pierregarin sont arrivées ici alors que le niveau de la Loire était en baisse. A la fin  d'avril, souvent mêlées aux colonies de Mouettes rieuses, elles ont occupé progressivement les berges sableuses qui se découvraient et les îlots de graviers.

La longue installation des Sternes
La longue installation des Sternes
La longue installation des Sternes

Mais une sorte de malédiction pèse sur ces laridés qui nidifient au sol, tout près de l'eau, directement dans des creux formés dans le sable ou les graviers : au printemps, le niveau de la Loire fait du yoyo ! Alors que les couples prenaient position pour leur reproduction, le fleuve est reparti à la hausse. La crue a été même assez sévère, proche de la "limite des plus hautes eaux".

 

Tandis que les Sternes naines arrivaient et étaient pratiquement condamnées à rester indéfiniment en vol, les pierregarin ont dû abandonner leurs emplacements pour attendre de meilleures conditions.

La longue installation des Sternes
La longue installation des Sternes
La longue installation des Sternes
La longue installation des Sternes
La longue installation des Sternes
La longue installation des Sternes
La longue installation des Sternes
La longue installation des Sternes
La longue installation des Sternes
La longue installation des Sternes
La longue installation des Sternes
La longue installation des Sternes

Entre la crue et la décrue, deux bonnes semaines se sont écoulées. Les plus impatients des oiseaux sont partis pour des emplacements moins exposés, comme la réserve de Courpain située à l'est de Jargeau (que nous vous conseillons d'aller visiter).

Les Sternes qui étaient restées avaient commencé à se réinstaller sur les îlots qui réaparaissaient. C'était parti pour les nidifications.

La longue installation des Sternes
La longue installation des Sternes
La longue installation des Sternes
La longue installation des Sternes
La longue installation des Sternes
La longue installation des Sternes
La longue installation des Sternes

Mais hélas (pour les Sternes...), il y avait aussi les "ponts" de mai : 1er mai, 8 mai, jeudi de l'Ascension... Avec leur cortège de kayakistes, et en "bonus" deux pêcheurs hautement qualifiés,  a en croire leurs coûteux équipements sophistiqués... mais qui tournaient autour de l'étroit îlot sur lequel les Sternes faisaient leurs trous, avant de monter dessus et de le piétiner, aller et retour, à plusieurs reprises !

 

Et aujourd'hui, la Loire étant redescendue, les Sternes sont assez peu visibles au sol dans le secteur. Sont-elles trop bien cachées, ou sont elles parties nidifier ailleurs ? Il reste ,surtout des Sternes naines, que l'on voit encore, en vol ou parfois au sol, avec les Petits gravelots qui les accompagnent traditionnellement... et même, à l'occasion, avec un Grand gravelot en halte migratoire tardive !.

 

Encore une année difficile pour la reproduction de ces deux espèces que le Livre Rouge des milieux et des espèces menacés de la Région Centre, publié cette année par FNE Centre Val de Loire (Nature Centre), classe NT, c'est à dire "quasi-menacées" !

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires
Menez l'enquête : quel lien mortel entre ces deux photos ?

A gauche, une sorte de grosse toile d'araignée sur la branche haute d'un Pin.

A droite, un oiseau coiffé d'un chapeau pointu, avec un grand bec qui farfouille dans la terre...

Et entre les deux, qu'on ne voit pas, un incroyable meurtre en série !!!

 

Menez l'enquête : une prime photographique pour le premier à résoudre l'énigme !

 

Envoyez vite votre décryptage à l'adresse : le-castor-enerve(at)orange.fr

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