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Loire & biodiversité

Loire & biodiversité

Pour vous, nous illustrons ici l'exceptionnelle biodiversité que l'on peut rencontrer près de la Loire à Mardié, et plus largement dans le Val de Loire du Loiret ; biodiversité remarquable... mais hélas menacée par un absurde projet de déviation routière datant du siècle dernier, avec franchissements du grand fleuve. Notre association MARDIEVAL s'y oppose durablement (voir notre site http://le-castor-enerve.fr/). Nous avons entrepris de valoriser ces richesses naturelles, et nous refusons qu'elles soient inutilement détruites !

especes et territoires

Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité, #Observations, #Espèces et territoires
Quand les Chevreuils cherchent le frais

Les Chevreuils (Capreolus capreolus), brocards ou chevrettes avec parfois leurs faons, s'exposent beaucoup ces derniers temps. Mais comme d'habitude essentiellement au petit matin et à la tombée du jour, naturellement.
 

Sauf qu'ils le font très souvent à des endroits inhabituels pour eux : les rives de Loire, voire les ilots ou les îles du fleuve, comme l'île des Baffaits.

Quand les Chevreuils cherchent le frais
Quand les Chevreuils cherchent le frais
Quand les Chevreuils cherchent le frais
Quand les Chevreuils cherchent le frais
Quand les Chevreuils cherchent le frais
Quand les Chevreuils cherchent le frais
Quand les Chevreuils cherchent le frais
Quand les Chevreuils cherchent le frais
Quand les Chevreuils cherchent le frais
Quand les Chevreuils cherchent le frais
Quand les Chevreuils cherchent le frais

Ou carrément les pieds dans l'eau...

Quand les Chevreuils cherchent le frais
Quand les Chevreuils cherchent le frais

Aucun doute : comme les humains, ces mammifères souffrent de cet épisode caniculaire prolongé et recherchent les endroits les plus frais.
 

Sur les rives de la Loire, nous les voyons brouter des herbes vertes.qu'ils ne trouvent plus ailleurs. Le fait que ce soient surtout des Carex très coupantes pour la peau des humains n'a pas l'air de les gêner plus que cela...


Néanmoins, nous continuons à les voir aussi folâtrer sur la prairie du Mont...

Quand les Chevreuils cherchent le frais
Quand les Chevreuils cherchent le frais
Quand les Chevreuils cherchent le frais
Quand les Chevreuils cherchent le frais

Et souvent la traverser pour aller à un de leurs lieux de prédilection : sous le pommier des voisins !

Quand les Chevreuils cherchent le frais

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Publié le par Jim
Publié dans : #Observations, #Actualité, #Espèces et territoires
L'Hypolaïs polyglotte, une marathonienne du chant
L'Hypolaïs polyglotte, une marathonienne du chant

Ce petit passereau ne figure pas habituellement dans les listes d'oiseaux familiers. Pourtant, il est peut-être tout près de chez vous, car il fréquente les milieux ouverts parsemés de buissons et d'arbres, les haies épaisses, les bois, les jardins et les parcs.

"L'Hypolaïs polyglotte (Hippolais polyglotta) est une "fauvette" de taille moyenne qui se remarque surtout à ses parties inférieures très jaunes en tous plumages. Le dessus est d'un brun assez clair nuancé de jaune ou de verdâtre suivant la lumière, avec ailes et queue plus brunes et plus sombres. L'œil est cerclé de jaune. (...)

Lorsque l'oiseau chante ou est en alerte, les plumes du front se redressent.


L'Hypolaïs polyglotte s'entend plus qu'elle ne se voit sur ses lieux de reproduction. Mais une fois son chant localisé, il est possible de trouver assez facilement le chanteur qui ne craint pas de s'exposer au sommet d'un buisson ou au bout d'une branche.

En revanche, le reste de l'activité de l'espèce, comme la recherche de nourriture, échappe à l'observation car elle se déroule au sein de la végétation ligneuse." (oiseaux.net)

L'Hypolaïs polyglotte, une marathonienne du chant
L'Hypolaïs polyglotte, une marathonienne du chant
L'Hypolaïs polyglotte, une marathonienne du chant
L'Hypolaïs polyglotte, une marathonienne du chant
L'Hypolaïs polyglotte, une marathonienne du chant
L'Hypolaïs polyglotte, une marathonienne du chant
L'Hypolaïs polyglotte, une marathonienne du chant
L'Hypolaïs polyglotte, une marathonienne du chant
L'Hypolaïs polyglotte, une marathonienne du chant
L'Hypolaïs polyglotte, une marathonienne du chant
L'Hypolaïs polyglotte, une marathonienne du chant

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Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité, #Espèces et territoires
Promenade dans les éclosions printanières

6 avril 2018 - Après des semaines d'instabilité, il a suffi d'une journée chaude... Enfin, normale, avec un ciel limpide  presque tout le temps, et sans une seule goutte de pluie, pour que la végétation se décide, après quelques semaines d'attente, à "débourrer", à exploser, presque...

Les redoutable bosquets d'Épine noire, alias les prunelliers, marquent le paysage de blancs éclatants dans les rayons du soleil.

Promenade dans les éclosions printanières
Promenade dans les éclosions printanières

Mais la plupart des arbres fleurissent en grappes serrées, que l'on nomme "chatons", comme chacun sait.

Les Peupliers noirs étant dioïques, les spécimens mâles sot rouge cramoisi : cela crée un paysage dont, paradoxalement, la dominante n'est pas verte mais rouge...
 

(Pour tout savoir sur les chatons, allez lire notre article à ce sujet en inscrivant "chaton" dans la case de recherche)

Promenade dans les éclosions printanières
Promenade dans les éclosions printanières
Promenade dans les éclosions printanières
Promenade dans les éclosions printanières
Promenade dans les éclosions printanières
Promenade dans les éclosions printanières

Les arbres et arbustes en fleurs très colorées sont des fruitiers (Pêchers, merisiers...) ou des arbustes d'ornement (Cognassier du Japon, Forsythia...)

Promenade dans les éclosions printanières
Promenade dans les éclosions printanières
Promenade dans les éclosions printanières
Promenade dans les éclosions printanières
Promenade dans les éclosions printanières
Promenade dans les éclosions printanières

Aux Violettes succèdent les Primevères, les Muscarii, les Anémones sauvages ; et les Pâquerettes envahissent les prairies rases. Quelques timides fleurs de jardin précèdent les grandes floraisons de mai.

Promenade dans les éclosions printanières
Promenade dans les éclosions printanières
Promenade dans les éclosions printanières
Promenade dans les éclosions printanières
Promenade dans les éclosions printanières
Promenade dans les éclosions printanières
Promenade dans les éclosions printanières
Promenade dans les éclosions printanières

Dans ce joyeux décor, on part en promenade, on descend à la Loire pour son paysage apaisant et pour retrouver son inépuisable avifaune sauvage...
 

Devant le Mont, sept Grandes aigrettes qui peu après repartent vers le nord.

Quelques familières Aigrettes garzettes.
 

Les Mouettes rieuses qui chassent jusqu’au dessus du coteau.
 

La navigation nonchalante des Cygnes tuberculés.
 

Promenade dans les éclosions printanières
Promenade dans les éclosions printanières
Promenade dans les éclosions printanières
Promenade dans les éclosions printanières
Promenade dans les éclosions printanières
Promenade dans les éclosions printanières

On admire le vol en escadrille des inévitables Canards colverts : trois mâles en poursuite d'un femelle...

Promenade dans les éclosions printanières
Promenade dans les éclosions printanières
Promenade dans les éclosions printanières
Promenade dans les éclosions printanières
Promenade dans les éclosions printanières



Des papillons : Citron, Paon du jour, Azuré...


La première libellule « Brunette hivernale », la Sympecma fusca.

Promenade dans les éclosions printanières
Promenade dans les éclosions printanières
Promenade dans les éclosions printanières
Promenade dans les éclosions printanières

Et là, faute d’avoir toujours les yeux tournés vers le ciel, je manque de mettre le pied sur…

Promenade dans les éclosions printanières

… Une charmante petite Couleuvre à collier qui se réchauffe au soleil ! Laquelle profite d’un changement d’appareil photo pour filer dans l’eau et disparaître au milieu de la végétation immergée. Mais à trop regarder où je mets les pieds, j’aurais pu manquer…

Promenade dans les éclosions printanières
Promenade dans les éclosions printanières

Non, ce Balbuzard pêcheur femelle non bagué n’est pas Sylva, le direct BalbuCam sur mon portable la montre « fidèle au poste ». La promeneuse prend justement la direction du Grand Bois, et sur l’écran, on voit Reda rejoindre sa compagne sur le nid et agiter les ailes pour dissuader la passante d’avoir des mauvaises intentions.



Et puisque l'on parle d'éclosions, parlons aussi de pontes : ce matin 7 avril à 8h 55, Sylva a pondu son premier œuf tant attendu. Rendez-vous sur balbucam.fr !

Promenade dans les éclosions printanières

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires
(photo Sylvie Boillon prise au smartphone)

(photo Sylvie Boillon prise au smartphone)

A l'approche de Noël, on a pu voir devant la rive nord de la Loire à Mardié une colonie de Cygnes tuberculés comptant au moins 55 individus : difficile de les montrer tous dans une seule photo !
 

C'est l'occasion de revoir les scènes des retours de migrations septentrionales qui ont eu lieu quelques semaines avant, en reprenant ici un article daté du 8 décembre 2014.

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Sur la Loire, chaque automne, nous pouvons voir des Cygnes de couleur beige et dépourvus de tubercule au dessus du bec. Ce sont des jeunes de l'année, et leur présence marque un retour. En effet, le Cygne tuberculé (Cygnus olor) est partiellement migrateur d'hiver (Voir notre article "Portrait : un cygne en hiver" du 29/01/12). Ceux qui ont passé ici toute la saison sont rejoints par de nombreux congénères revenant du nord de l'Europe, voire des pays de l'Est avec leur progéniture. Si tous les jeunes sont encore dépourvus de tubercules, beaucoup d'entre eux sont colorés. Mais cette couleur va progressivement s'estomper, en quelques mois. In fine, tous seront blancs... et tuberculés.

 

En attendant les regroupements de Cygnes sont de plus en plus fournis, et la présence de ces grands oiseaux, avec celle des Grandes aigrettes et des Aigrettes garzettes, remplit de vie le paysage du Val.

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Un observateur a décompté plus de 50 individus présents simultanément devant Latingy à Mardié au début octobre.

 

En conséquence, les passages de Cygnes en vol se multiplient. Ces oiseaux particulièrement lourds - ils peuvent peser 15 kg - ont un envol qui semble difficile. Leur passage attire l'attention, bien qu'à la différence des Grues, par exemple, ils n'émettent pas de sons en vol : c'est le bruit de l'air déplacé qui alerte !

 

Et le spectacle mérite qu'on le contemple, que ce soit un petit groupe ou une grande formation. Il est toujours magnifique.

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires, #Actualité
Un paysage à défendre !

Il y a peu, une petite équipe réunie par un groupe de nos sympathisants a réalisé, sur le site menacé par une déviation routière à laquelle nous nous opposons à Mardié, une courte vidéo filmée par un drone du photographe Jacques Rostand.

Celle-ci présente des vues d'ensemble de la Loire à l'emplacement du projet, prises dans de très bonnes conditions. Assorties de commentaires évoquant les menaces de la déviation et du pont et de quelques photos animalières prises sur place, extraites de notre blog.

Les images du drone sont superbes, très limpides, lisibles et démonstratives, la météo et les couleurs de l'automne aidant. Le présentateur "passe bien", il est aussi convaincant que convaincu. Le montage de séquences variées (dont quelques magnifiques photos animalières évite toute longueur.

Un paysage à défendre !
Un paysage à défendre !
Un paysage à défendre !

De belles photos inédites de la Loire et du domaine de Latingy qui la borde à Mardié ont été prises à cette occasion : elles permettent de voir ces paysages moins furtivement...


A l'instar du peintre Magritte qui représentait une pipe avec indiqué :"Ceci n'est pas une pipe", le CD45 et les défenseurs du préfet affirment : "Ceci n'est pas une coupure verte de la métropole"...

Un paysage à défendre !
Un paysage à défendre !
Un paysage à défendre !
Un paysage à défendre !
Un paysage à défendre !
Un paysage à défendre !
Un paysage à défendre !
Un paysage à défendre !

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Publié le par Jim
Publié dans : #Observations, #Espèces et territoires
Journées d'automne ordinaires...

Les mammifères sauvages ont de bonnes raisons de se méfier des hommes, surtout à l'arrivée de l'automne... Aussi sont-ils plutôt nocturnes.
Mais la fin de l'été et le début de l'automne est la période des récoltes de fruits : c'est donc aussi le moment où nous voyons plusieurs de ces mammifères venir se servir... et se nourrir sur les récoltes que nous regardions avec concupiscence.
 

Le Chevreuils et les Chevrettes viennent plus que jamais manger des pommes, parfois accompagnée de joyeux "Bambis".
 

Les noix sont quasiment pleines, la ronde des Écureuils roux qui en sèment partout a commencé.
 

Quant aux Renards, ils préfèrent rester discrets et circuler la nuit, mais leur goût pour tous les fruits de saison se vérifie dans leurs laisses : après les noyaux de cerises, puis les noyaux de prunes, ce sont les pépins de raisins qui trahissent la gourmandise des rouquins !

Journées d'automne ordinaires...
Journées d'automne ordinaires...
Journées d'automne ordinaires...
Journées d'automne ordinaires...
Journées d'automne ordinaires...
Journées d'automne ordinaires...
Journées d'automne ordinaires...
Journées d'automne ordinaires...
Journées d'automne ordinaires...
Journées d'automne ordinaires...

Par endroits, les sous-bois se garnissent des charmantes fleurettes de Cyclamens de Naples, tandis que les feuillages commencent déjà à se garnir des couleurs de l'automne...

Journées d'automne ordinaires...
Journées d'automne ordinaires...
Journées d'automne ordinaires...
Journées d'automne ordinaires...
Journées d'automne ordinaires...

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires
Quand les oiseaux font spectacle
Quand les oiseaux font spectacle
Quand les oiseaux font spectacle
Quand les oiseaux font spectacle

Une nouvelle vision, dans un épisode du documentaire "Planète terre" sur "la cinq", des extraordinaires Paradisiers (ou Oiseaux de paradis) de Nouvelle Guinée, ainsi que de leurs parades nuptiales ahurissantes, nous amène à nous questionner sur la présence et sur le rôle éventuel de telles parures du même ordre chez certains de nos oiseaux domestiques.
 

Quelles sont donc les espèces européennes dont les plumages peuvent être considérés comme les plus remarquables ? En voici quelques unes, parmi les plus familières, que nous vous laissons reconnaître.

Quand les oiseaux font spectacle
Quand les oiseaux font spectacle
Quand les oiseaux font spectacle
Quand les oiseaux font spectacle
Quand les oiseaux font spectacle
Quand les oiseaux font spectacle
Quand les oiseaux font spectacle
Quand les oiseaux font spectacle
Quand les oiseaux font spectacle

 

En comparaison  de ce qui est connu notamment des Paradisiers (voir ci-après), nous pouvons faire plusieurs constats simples :
 

- Aucune espèce européenne familière ne dispose d'un plumage aussi spectaculaire, extravagant ou surréaliste que ceux de ces espèces exotiques.
 

- Parmi elles, on ne rencontre généralement pas le dimorphisme sexuel caractérisé qui marque la plupart des espèces d'oiseaux de paradis.
 

- Enfin, même si certains plumages sont qualifiés de "nuptiaux" lorsqu'ils se font plus beaux à l'approche des périodes de reproduction, rares sont les espèces présentes en Europe pour lesquelles les rituels de séduction atteignent des niveaux de sophistication qui en font de véritables spectacles.
 

Sur notre territoire ligérien, le Grèbe huppé est sans doute l'espèce dont le rituel de séduction est le plus spectaculaire (notre article Portrait : le Grèbe huppé, élégant séducteur et fieffé plongeur du 16/04/16  ).

Le Combattant varié, dont le plumage et les parades nuptiales sortent vraiment de l'ordinaire, va bien faire des haltes migratoires sur la Loire, mais avant le changement de plumage du mâle. Il faut se rendre dans les Pyrénées ou les Alpes pour espérer voir les célèbres parades des rares Grands Tétras ou Tétras lyres.

Nous sommes donc loin des exubérances des forêts lointaines de la Nouvelle Guinée !

Quand les oiseaux font spectacle
Quand les oiseaux font spectacle

Pourquoi sommes-nous privés de telles richesses naturelles ? Sans doute l'explication se trouve-t-elle en conclusion de ce texte de présentation de superbes vidéos récoltées par des chercheurs du laboratoire d’ornithologie de l’Université américaine de Cornell, présentant différentes parades nuptiales réalisées par des Paradisiers sur le site de Maxisciences.

De superbes vidéos récoltées par des chercheurs du laboratoire d’ornithologie de l’Université américaine de Cornell présentent différentes parades nuptiales réalisées par des paradisiers ou oiseaux de paradis.

En savoir plus : http://www.maxisciences.com/oiseau-de-paradis/les-superbes-et-etonnantes-parades-nuptiales-des-oiseaux-de-paradis_art30878.html
Copyright © Gentside Découverte



"Des plumes aux couleurs chatoyantes

De manière générale, le groupe des paradisiers rassemble une quarantaine d'espèces différentes d’oiseaux de Paradis. Les deux tiers de ces espèces présentent un dimorphisme sexuel marqué. Ce terme technique désigne l’ensemble des différences morphologiques entre un individu mâle et femelle. Aussi les mâles, contrairement aux femelles, sont généralement dotés d’un magnifique panel de plumes aux couleurs chatoyantes. Durant la période nuptiale, les mâles ayant atteint l’âge adulte se lancent dans des parades uniques, particulièrement complexes, mêlant des chants, des danses et bien sur, une exposition de leur plumage coloré. Ces rituels varient selon les espèces et nécessitent une totale maîtrise des moindres détails pour convaincre les femelles.
 

Des oiseaux encore méconnus

Néanmoins, il reste encore beaucoup à découvrir sur les paradisiers et ces oiseaux insolites n’ont pas fini de surprendre les chercheurs. Réputés pour être les plus spectaculaires du monde animal, ils évoluent actuellement dans des aires restreintes regroupant les forêts denses de Nouvelle-Guinée et quelques îles australiennes. Très proches du groupe des Corvidae, rassemblant notamment les corbeaux, les corneilles et les pies, les paradisiers ont évolué dans un environnement marqué par l’absence de prédateurs et l’abondance de nourriture. Aussi, leur comportement est marqué par des techniques de séduction particulièrement développées au dépend des stratégies de défenses contre les dangers."

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires

REDIFFUSION EN COURS  !

Echappée exotique : Kinabatangan, le fleuve prodige de Bornéo

Dépéchez-vous : courez sur ARTE +7, allez dans les rediffusions "Découverte", et vous y trouverez trois séquences magnifiques sur la biodiversité de la grande île de Bornéo.
 

Le Kinabatangan est un fleuve sinueux traversant une forêt primaire aussi riche en espèces que la forêt amazonienne. La caméra accompagne un photographe naturaliste et ses guides, à la recherche des espèces les plus difficiles à contacter et des scènes les plus spectaculaires.

Echappée exotique : Kinabatangan, le fleuve prodige de Bornéo

Il y a de nombreux mammifères, notamment des singes comme l'Orang outan de Bornéo (Pongo pygmaeus) ou le  Singe argenté de feuille. Mais aussi l'Ours malais, la Panthère nébuleuse (Neofelis nebulosa) etc.

Echappée exotique : Kinabatangan, le fleuve prodige de Bornéo
Echappée exotique : Kinabatangan, le fleuve prodige de Bornéo

Là aussi, les oiseaux extraordinaires sont très présents et visibles : comme ici le fabuleux Calao Rhinocéros ( Buceros rhinoceros ) et le Calao Pie ( Anthracoceros albirostris ).

Mais aussi plusieurs espèces de Martins pêcheurs, dont celui d'Europe qui nous est familier.

Echappée exotique : Kinabatangan, le fleuve prodige de Bornéo
Echappée exotique : Kinabatangan, le fleuve prodige de Bornéo
Echappée exotique : Kinabatangan, le fleuve prodige de Bornéo
Echappée exotique : Kinabatangan, le fleuve prodige de Bornéo
Echappée exotique : Kinabatangan, le fleuve prodige de Bornéo
Echappée exotique : Kinabatangan, le fleuve prodige de Bornéo

Une des scènes les plus extraordinaires est celle où à la tombée de la nuit, des millions de Chauves-souris partant en chasse aux insectes sont attaquées par plusieurs rapaces prédateurs, ici l'Aigle de Wallace (Nisaetus nanus).


Bon, on adore ce qu'il y a "chez nous"... Mais si d'un coup de baguette magique, en plein milieu de l'hiver, on pouvait faire un petit saut là-bas...

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires

Cet article est la reprise d'un article de novembre 2013. A la veille de grands froids - jusqu'à -9° C annoncés dans le Loiret - pensons à la faune sauvage qui va souffrir de ces températures inhabituelles , et qui va devoir s'alimenter sur ses réserves, la nourriture devenant très inaccessible.

Les Mustélidés, vous en connaissez probablement certains par leurs noms ; mais peut-être n'en avez-vous jamais vu. Ces mammifères, à l'instar des Canidés ou des Félins, forment dans l'ordre des Carnivores une grande famille représentée essentiellement chez nous par huit espèces. De dimensions réduites (entre 90 et 15 cm), vifs et agiles, très discrets et surtout principalement crépusculaires et nocturnes, vous aurez beaucoup de mal à les observer, et a fortiori à les photographier.
 

 

080512 (59)

A moins que vous n'en trouviez un mort, comme ce Blaireau couché au petit matin au bord d'une route en forêt d'Orléans. Mort naturelle ? Pas sûr : parce qu'ils sont prédateurs, les chasseurs ont tout fait pour les éliminer comme "nuisibles". Pourtant le Blaireau d'Europe ( Meles meles ), omnivore, en consommant surtout des vers de terre, des amphibiens et des petits rongeurs, rend plutôt service aux agriculteurs. Mais ce n'est pas la seule cause de sa raréfaction : heurts d'automobiles, destruction des milieux, épidémies... en sont aussi responsables.
 

Blaireau&apos- Alban Larousse

 

Avec le mâle pesant jusqu'à 20 kilos, le Blaireau est le plus gros de nos Mustélidés.

Parmi les plus petits, on trouve :

 

- La Belette d'Europe (Mustela nivalis) dont nous avions signalé un passage dans notre article "Au mont, les visiteurs du jour" du 19/04/2012.

 

- L'Hermine  (Mustela erminea) que nous n'avons jamais contactée ici.

 

- Le Vison d'Europe (Mustela lutreola) que nous n'avons pas non plus observé ici. Mais en voici un joli portrait dessiné par Alban Larousse :

 

100001 Vison - Alban Larousse

 

- Le Putois d'Europe (Mustela putorius), dont nous ne connaissons bien que la forme domestique, le Furet.

A Latingy, il y avait un "toit aux furets" dans les bâtiments d'exploitation. En effet, cet habile prédateur était traditionnellement dressé pour la chasse aux rongeurs près des habitations et au lapin dans les terriers.

Il est de nos jours essentiellement élevé comme animal de compagnie : le plus répandu en Europe après les chats et les chiens, d'après certains. Dormant beaucoup, il est sympathique, curieux et même facétieux... mais redoutable pour tout ce qui traîne normalement dans une maison.

 

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Nous en avions recueilli un pendant quelques jours : il s'était promené trop loin de chez ses propriétaires (en périurbain résidentiel) et n'avait pas su y retourner.

 

Dans les tailles moyennes, on trouve :
 

- La Fouine (Martes foina) dont l'exploit le plus récurrent est de s'installer avec sa famille sous les toitures, dans les greniers ou pire dans les faux-plafonds des habitations. Dont il est souvent très difficile de les déloger : nuits d'enfer assurées !

 

- La Martre des Pins (Marte martes). Reconnaissable à une "bavette" jaune-orangée qui tranche sur sa fourrure sombre, c'est un  redoutable prédateur pour les petits mammifères et pour les oiseaux, dont il apprécie aussi les oeufs ou les couvées : en effet, ce mustélidé forestier est un excellent grimpeur, et peut même sauter d'un arbre à un autre presque comme un singe.
 

Martre de 08juinViz. 021


Nous en avons déjà contacté une dans le Grand bois, trop près du secteur où se situe l'aire du Balbuzard : ce qui nous a amené à protéger le nid par une ceinture d'aluminium autour de l'arbre-support.

 

Précaution qui n'est pas superfétatoire :

Regardez la vidéo suivante : "Combat violent entre la Cigogne noire et la Martre"

 


 

Elle a fait un gros "buzz" sur le net : la Martre semble totalement indifférente aux redoutables coups de bec violents de la cigogne ; et éjectée de l'aire, elle va remonter pour terminer tranquillement la prédation des derniers oeufs !

 

Et en revenant aux plus grands :

 

- La Loutre d'Europe (Lutra lutra). Magnifique carnivore amphibie, essentiellement piscivore, la Loutre semble en passe de reconquérir ses territoires de Loire.

 

Loutre - Alban Larousse


Il y a quelques années, nous assistions à une tentative de remise à l'eau d'un bateau de Loire pris par une baisse de niveau alors qu'il stationnait devant le Mont. Il y eut soudain un moment de confusion et d'émotion chez les mariniers plongés dans l'eau jusqu'à la ceinture : une Loutre abritée là venait, selon eux, de leur filer entre les jambes !

Mais chaque Loutre circule silencieusement et surtout la nuit sur un territoire très vaste : les chances de la contacter sont particulièrement faibles.

 

Voici une photo de deux Loutres prise récemment par Océane Bardon...

131201 Loutres - Oce Bardon

... Mais c'est au zoo de Sydney, pas à Mardié !

 

 

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires
Flèche bleue, Martin pêcheur de Loire
Flèche bleue, Martin pêcheur de Loire

En 2016, nous ne vous avons pas saturés avec des photos de Martin pêcheur (Alcedo athis) comme cela a pu être le cas dans les années précédentes. Pourtant, nous en voyons un tous les jours filer sur la Loire, ou se poser sur de fragiles branches émergeant de l'eau.

Plusieurs raisons à cela :

- Longtemps les crues submergeaient mon affût habituel comme tout le lit du fleuve. Et quand l'étiage s'est installé, nous avons trouvé des tonnes de flottants mélangés à des déchets humains déposés dans l'affût lui-même, bouchant complètement les vues vers l'ouest ; mais aussi dans la forêt du Castor qu'il faut traverser pour y accéder...
- Manque de temps : entre le lancement et la gestion de BalbuCam, l'enquête publique concernant la déviation que nous combattons depuis 20 ans, et l'intensification de la lutte qu'il faut préparer, comment trouver les dizaines d'heures que nous pouvions y consacrer ?

 

C'est pourquoi nous vous proposons de revenir sur une belle série de l'été 2013. On peut y voir qu'il est plus facile de tirer de l'eau un "gros" poisson que de l'avaler - en marche arrière pour le livrer à quelqu'un de la famille - après l'avoir fait sauter en l'air !
 

Flèche bleue, Martin pêcheur de Loire
Flèche bleue, Martin pêcheur de Loire
Flèche bleue, Martin pêcheur de Loire
Flèche bleue, Martin pêcheur de Loire
Flèche bleue, Martin pêcheur de Loire
Flèche bleue, Martin pêcheur de Loire
Flèche bleue, Martin pêcheur de Loire
Flèche bleue, Martin pêcheur de Loire
Flèche bleue, Martin pêcheur de Loire
Flèche bleue, Martin pêcheur de Loire
Flèche bleue, Martin pêcheur de Loire
Flèche bleue, Martin pêcheur de Loire
Flèche bleue, Martin pêcheur de Loire
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Flèche bleue, Martin pêcheur de Loire
Flèche bleue, Martin pêcheur de Loire
Flèche bleue, Martin pêcheur de Loire

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