Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Loire & biodiversité

Loire & biodiversité

Pour vous, nous illustrons ici l'exceptionnelle biodiversité que l'on peut rencontrer près de la Loire à Mardié, et plus largement dans le Val de Loire du Loiret ; biodiversité remarquable... mais hélas menacée par un absurde projet de déviation routière datant du siècle dernier, avec franchissements du grand fleuve. Notre association MARDIEVAL s'y oppose durablement (voir notre site http://le-castor-enerve.fr/). Nous avons entrepris de valoriser ces richesses naturelles, et nous refusons qu'elles soient inutilement détruites !

Articles avec #actualite catégorie

Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité
Tout blanc, le Peuplier noir !

Pas prolixes sur ces "fleurs" blanches, les naturalistes !

Surtout que ce ne sont pas des fleurs, mais bel et bien des graines. qui attendent par milliards le moindre souffle de vent pour s'envoler !

Et que ce sont les graines blanches de Peupliers noirs (Populus nigra).

Souvenons-nous : cette espèce emblématique de la ripisylve du Val de Loire, qui peut arriver à un énorme développement, est "dioïque" : les organes de reproduction mâles et femelles sont portées par des arbres distincts.

L'arbre mâle, lui, à la fin de l'hiver, passe par un stade où il est d'un somptueux rouge cramoisi : ce sont les fleurs en chatons qui vont lâcher leur pollen jaune pour ensemencer les graines femelle... Tandis que l'arbre femelle sortira des grappes de capsules vert clair contenant les futures graines, avant même les feuilles. ( voir notre article "Des chatons ? Oh, que c'est mignon !" du 18 mars 2003  )


Depuis une quinzaine de jours, les fruits - capsules lâchent d'innombrables graines portées par une sorte de ouate blanche. Avec une telle densité que les arbres sont presque blancs et que l'on croirait avoir à faire à des chutes de neige

Tout blanc, le Peuplier noir !
Tout blanc, le Peuplier noir !
Tout blanc, le Peuplier noir !
Tout blanc, le Peuplier noir !
Tout blanc, le Peuplier noir !
Tout blanc, le Peuplier noir !
Tout blanc, le Peuplier noir !
Tout blanc, le Peuplier noir !
Tout blanc, le Peuplier noir !

Voir les commentaires

Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité
Quand Reda sort un Hotu de l'eau...
Quand Reda sort un Hotu de l'eau...

A 11h 35, Reda a pêché en Loire. Un joli petit Hotu tout frétillant, mais certainement interloqué de se retrouver privé de son milieu aquatique... Quelques minutes après, il s'extrait du Val et prend de l'altitude.


C'est ainsi, chez les Balbuzards : sortis de l'eau, ils  s'ébrouent pour se débarrasser de l'eau qui alourdit leur plumage ; puis, en prenant de l'altitude, ils se débarrassent tant bien que mal des oiseaux harceleurs qui aimeraient bien leur soustraire leur proie ; ils entament alors une longue montée en spirale, en utilisant les courants ascendants. Ils montent juste assez haut pour que le retour à l'aire se fasse en direct, totalement en vol plané.


C'est dans cette phase de montée que nous l'apercevons, et que nous le photographions alors qu'il tourne au dessus de la prairie du Mont.

Quand Reda sort un Hotu de l'eau...
Quand Reda sort un Hotu de l'eau...
Quand Reda sort un Hotu de l'eau...
Quand Reda sort un Hotu de l'eau...
Quand Reda sort un Hotu de l'eau...
Quand Reda sort un Hotu de l'eau...
Quand Reda sort un Hotu de l'eau...
Quand Reda sort un Hotu de l'eau...
Quand Reda sort un Hotu de l'eau...
Quand Reda sort un Hotu de l'eau...
Quand Reda sort un Hotu de l'eau...
Quand Reda sort un Hotu de l'eau...
Quand Reda sort un Hotu de l'eau...
Quand Reda sort un Hotu de l'eau...
Quand Reda sort un Hotu de l'eau...
Quand Reda sort un Hotu de l'eau...
Quand Reda sort un Hotu de l'eau...
Quand Reda sort un Hotu de l'eau...
Quand Reda sort un Hotu de l'eau...
Quand Reda sort un Hotu de l'eau...
Quand Reda sort un Hotu de l'eau...
Quand Reda sort un Hotu de l'eau...
Quand Reda sort un Hotu de l'eau...
Quand Reda sort un Hotu de l'eau...
Quand Reda sort un Hotu de l'eau...

Dès que Reda a disparu derrière les frondaisons du Grand bois, nous observons le nid sur BalbuCam pour voir si Reda y débarque immédiatement. Mais non, il n'y a pas réapparu tout de suite. C'est donc qu'il est entrain de dégager la tête du poisson avant de le livrer à Sylva.

 

Livraison qui intervient juste avant midi.


 

Quand Reda sort un Hotu de l'eau...
Quand Reda sort un Hotu de l'eau...
Quand Reda sort un Hotu de l'eau...

Sylva récupère la proie avec son bec, puis l'accroche avec ses serres avant de quitter l'aire pour aller prendre son repas à l'extérieur.

Reda prend immédiatement le relais sur la couvée.

 


Voilà un moment des moments forts vécus sur le site BalbuCam (http://www.balbucam.fr/).

Vous en connaissez beaucoup de sites, sur la planète, où on est  capables de vous montrer le « hors-site » immédiatement, et anticiper ce que la caméra va vous permettre d’observer ???
 

Alors si vous n'êtes pas branchés sur ce site, faites-le vite, et devenez "BalbuCamés" ! Dans un peu plus d'une semaine, les éclosions devraient commencer : une des périodes les plus émouvantes du cycle de reproduction !

Voir les commentaires

Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité
Faucon crécerelle à l'affût

Le Faucon Crécerelle ( Falco tinnunculus ) est familier sur notre territoire. Omnivore, il aime chasse sur les prairies rases où il dispose d'une excellente visibilité pour repérer au sol des petits rongeurs comme des gros insectes.

Aussi passe-t-il de branche basse en branche basse, pour finalement se fixer sur le Ginko biloba.

Faucon crécerelle à l'affût
Faucon crécerelle à l'affût
Faucon crécerelle à l'affût
Faucon crécerelle à l'affût
Faucon crécerelle à l'affût
Faucon crécerelle à l'affût
Faucon crécerelle à l'affût

Après de longues minutes d'observation, c'est le départ en piqué sur la cible : en l'occurrence un insecte (difficile à identifier, sans doute un coléoptère vu du dessous...).
 

Après avoir guetté sur place une autre opportunité, Falco reprend les airs pour retrouver une vue plus large de son terrain de chasse.

Faucon crécerelle à l'affût
Faucon crécerelle à l'affût
Faucon crécerelle à l'affût
Faucon crécerelle à l'affût
Faucon crécerelle à l'affût

Plus de détails sur oiseaux.net

Voir les commentaires

Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité
Coucou, je t'ai vu !

Tout le monde connaît le chant printanier du Coucou gris (Cuculus canorus).
Mais qui est capable de reconnaître au premier coup d'œil cet espèce de gros pigeon gris toujours posé trop loin, trop haut. ? Car généralement, il circule de sommet d'arbre en sommet d'arbre... Quand il ne fait pas de mauvais coup en déposant un œuf dans le nid d'un voisin...

Peu d'observateurs  peuvent donc se vanter de l'avoir côtoyé et de connaître le plumage clair strié qu'il cache sous ses ailes grises.


Ce 25 avril, par temps très gris, un Coucou a décidé de s'exposer et de s'égosiller longtemps en haut d'un de nos grands Peupliers, ce qui permet de le photographier en digiscopie.

Coucou, je t'ai vu !
Coucou, je t'ai vu !
Coucou, je t'ai vu !
Coucou, je t'ai vu !
Coucou, je t'ai vu !
Coucou, je t'ai vu !
Coucou, je t'ai vu !
Coucou, je t'ai vu !
Coucou, je t'ai vu !

Puis il s'envole et disparaît... Mais la répétition de son "coucou" familier dans les frondaisons basses des dits peupliers laisse entendre qu'il est toujours là, encore plus prêt !

Mais malgré des rapprochements précautionneux, impossible de le distinguer au milieu des feuillages maintenant bien garnis.


A force de rapprochements,le Coucou s'enfuit... Mais on l'entend à nouveau, assez proche. Effectivement,il s'est reposé à quelques dizaines de mètres, au sommet bien dégagé d'un cerisier mort.

Une rare occasion de le "mitrailler" au téléobjectif...

Coucou, je t'ai vu !
Coucou, je t'ai vu !

... Jusqu'à un envol final.

Coucou, je t'ai vu !
Coucou, je t'ai vu !

Voir les commentaires

Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité
Regards sur la Loire

05/04/2017 - Dans le décor enchanteur du Mont, une trentaine d'élèves de seconde de la Maison Familiale rurale de Chaingy ont "planché" pendant deux heures. Pour cela, des groupes de six sont constitués.
 

Sujet du jour : le paysage de Loire incomparable qui s'étale devant le coteau sur plusieurs kilomètres, entre Jargeau et Bou, et en profondeur jusqu'aux collines de Sologne.

D'abord les perceptions immédiates quand on aborde ce paysage très ouvert et grandiose.

Puis une analyse complète des composants de toute nature, fixes ou mobiles, et des diverses sensations reçues au long du temps passé sur place.

Enfin les dynamiques qui peuvent modifier ce paysage dans l'immédiat, à court terme ou à plus long terme , comme les intempéries, les saisons, les empreintes de l'homme...

Ces analyses s'accompagnent de la réalisation d'un dessin.

 

Regards sur la Loire

Le "débriefing"  commence par la présentation des travaux de groupe, thème par thème.

 

Puis l'animateur reprend tous ces thèmes en s'appuyant sur un magnifique texte de Maurice Genevoix : il y est décrit précisément ce paysage, vu par l'écrivain quand il découvrit "sa" maison à un kilomètre en amont sur le coteau, aux Vernelles.

 

Dans ce texte, on trouve, magnifiées par son langage poétique, toutes les réponses à l'exercice : les perceptions immédiates, les composants, les sensations et les dynamiques qui constituent ce paysage merveilleux - à juste raison classé Patrimoine Mondial.

Regards sur la Loire

 « D’abord, de l’est à l’ouest, deux lieues et demie de fleuve libre, une allée d’eau offerte au ciel, aux jeux et aux caprices du vent, large de trois cent cinquante mètres. Sur la rive opposée, tout le val, semé de métairies, diapré de blés en herbe, de sainfoins roses, de colzas en fleur, de labours roses aussi, de moissons fauves, poudré de neige aux ombres bleues.

 Et tout cela dans une même minute, aussi fluide, aussi changeant que le miroitement des eaux glauques, grises, bleues, rosies encore en transparence par l’af­fleurement des grèves sous les courants.

Et tout cela est donné, prodigué, jusqu'à suffoquer un peu à l’instant du premier assaut. » (…)

« Le monde est là, qui va sa vie : l'eau qui glisse, le nuage qui s'y reflète, les vols de migrateurs dans le haut vent des équinoxes.»

 

Les jours à venir s'annoncent sous les meilleurs auspices, la végétation explose avec des floraisons magiques : c'est le moment de venir se promener avec les enfants sur les rives de notre beau fleuve, et de profiter de longs regards sur sa beauté, sur sa faune, sur sa ripisylve....

Voir les commentaires

Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité
Coucou, nous voilà !

Premier "coucou" entendu aux environs, premier Coucou gris (Cuculus canorus) de retour pour la saison.

Coucou, nous voilà !

Et premières Sternes pierregarin (Sterna hirundo) en vol sur la Loire.

Coucou, nous voilà !

Le printemps est là, plus aucun doute !

Voir les commentaires

Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité
Matin des brumes

29/03/2017 - 7h 45 - Des bancs de brumes découpent horizontalement le paysage du Val, lui donnant un aspect tout à fait inhabituel, même si c'est très souvent qu'on le voit changer de lumières et de couleurs.

Matin des brumes
Matin des brumes
Matin des brumes
Matin des brumes
Matin des brumes
Matin des brumes
Matin des brumes

Progressivement, le soleil vient caresser les feuillages naissants de la végétation sur les îles et les berges, faisant éclater leurs couleurs tendres.

Un moment de poésie, aussi fugace que magique, qui ouvre le printemps et marque l'explosion de millions de bourgeons comme l'ouverture de floraisons spectaculaires...

Matin des brumes
Matin des brumes
Matin des brumes
Matin des brumes
Matin des brumes
Matin des brumes

Voir les commentaires

Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité
Balbus en vue... Et Balbu sur nid

15/03/2017 - Alerte ! Deux Balbuzards viennent de se poser sur les grands peupliers, au bord du coteau de Loire ! Oh, assez furtivement : l'un s'envole, revient sur l'autre qui décolle à son tour. Dans une atmosphère grisouilleuse, celui que je photographie part sur la Loire vers l'est, et je perds l'autre de vue.


Émotion : Sylva et Titom sont déjà de retour ! Et "panique à bord" : techniquement, tout est prêt, mais il faut encore activer le système, et la diffusion des informations n'était pas envisagée dans l'immédiat...

Balbus en vue... Et Balbu sur nid
Balbus en vue... Et Balbu sur nid
Balbus en vue... Et Balbu sur nid
Balbus en vue... Et Balbu sur nid

L'équipe alertée, j'en viens à l'examen des photos sur écran.

Et là, bonne surprise ou déception ?
Ce ne sont ni le mâle, ni la femelle de notre couple titulaire : les deux migrateurs sont bagués orange, l'un au tarse droit, l'autre au tarse gauche ; et ce dernier, au vu de son bandeau oculaire, n'est visiblement pas Titom !
 

Les oiseaux sont partis vers la Loire à l'est. Ils n'y sont plus. Reste donc à aller voir s'ils ne se sont pas posés sur le nid.

Balbus en vue... Et Balbu sur nid
Balbus en vue... Et Balbu sur nid
Balbus en vue... Et Balbu sur nid

Il est midi, et c'est le cas. Enfin, un seul des deux oiseaux est posé sur le nid.

Dans l'après-midi, il fera quelques séjours là haut, selon nos observations depuis le sol.


L'équipe BalbuCam décide d'anticiper le lancement du "En direct" (http://www.balbucam.fr/fr/en-direct/), prévue à l'origine pour le vendredi. Le 16, tout le monde peut donc observer les passages de ce Balbuzard, et même plusieurs consommations de poissons sur l'aire.
 

Ces observations permettent également de lire la bague orange délavée qu'il porte au tarse gauche, et donc de vérifier qu'il ne s'agit pas de Titom.

Balbus en vue... Et Balbu sur nid
Balbus en vue... Et Balbu sur nid
Balbus en vue... Et Balbu sur nid
Balbus en vue... Et Balbu sur nid
Balbus en vue... Et Balbu sur nid
Balbus en vue... Et Balbu sur nid

Le 17, au milieu de la matinée, la caméra enregistre le passage furtif d'un Balbuzard qui ne se pose pas.


Mais vers midi, ce sont à nouveau deux Balbus qui tournent sur le grand Bois au dessus de l'aire. Puis l'un d'entre eux se pose sur la cime de l'Epicéa, où il restera quelques minutes.

Balbus en vue... Et Balbu sur nid
Balbus en vue... Et Balbu sur nid
Balbus en vue... Et Balbu sur nid
Balbus en vue... Et Balbu sur nid
Balbus en vue... Et Balbu sur nid

Depuis cette scène, plus aucune observation. Nul doute que ces "étrangers" ont dû aller chercher meilleure fortune ailleurs !


Alors l'insoutenable attente reprend. L'an dernier, Sylva était là le 21, et Titom le 23... C'est demain, quasiment !

Qui les verra le premier ?

Voir les commentaires

Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité
Photo de Pierre-Mary Fontaine - Cliquez dessus pour l'agrandir.

Photo de Pierre-Mary Fontaine - Cliquez dessus pour l'agrandir.

12/03/2017 - Encore un petit exploit photographique de notre ami Pierre-Mary Fontaine : sur la rive sud de la Loire, à la hauteur de l'Ile des Baffaits, il réussit à s'approcher à une dizaine de mètres seulement, face à un Castor d'Europe... occupé en plein jour à déguster des écorces de saules dans un petit "réfectoire" au bord de l'eau. Et avec son 400 mm, à prendre des gros-plans remarquables du mammifère aquatique.

Un Castor peu farouche
Un Castor peu farouche
Un Castor peu farouche
Un Castor peu farouche
Un Castor peu farouche
Un Castor peu farouche
Un Castor peu farouche

Pourtant, "normalement", le Castor est plutôt nocturne. Et très prudent : s'il ne s'éloigne jamais à plus de 30 mètres du bord, et si il mange les pieds dans l'eau, c'est pour pouvoir plonger à la plus petite alerte !

Un Castor peu farouche
Un Castor peu farouche
Un Castor peu farouche

A un moment, le Castor se retourne et laisse voir sa queue, appendice mythique qui l'a rendu si populaire.

On entrevoit aussi une de ses longues dents orange qui lui permettent de tailler des gros copeaux, puis de couper "en crayon" des arbres dont les feuillages et les écorces vont nourrir sa petite tribu.

Un Castor peu farouche
Un Castor peu farouche

Merci et bravo à Pierre-Mary...

Voir les commentaires

Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité
Les Grues de passage

03/03/2017 - C'est déjà la migration-retour des Grues cendrées (Grus grus).

Alors que des passages étaient encore observés fin novembre vers le sud, les remontées commencent en février. Si ces oiseaux hivernaient en Afrique centrale ou du sud, avec des milliers de kilomètres à parcourir, ça ne serait pas très raisonnable. Mais ceux qui traversent la France en diagonale trouvent leur bonheur hivernal dans le sud de l'Espagne, en particulier dans le vaste delta du Guadalquivir, non loin de Séville et de Cadix.


Un premier vol d'une centaine de Grues traverse la Loire vers 18h au droit de Latingy et survolent bruyamment le Grand Bois où nous sommes. Difficile de les photographier à travers les branches des arbres... même dépourvues de feuillages !

Les Grues de passage
Les Grues de passage
Les Grues de passage
Les Grues de passage
Les Grues de passage
Les Grues de passage
Les Grues de passage

Second passage, numériquement équivalent, trois quarts d'heure plus tard, à la tombée du jour. Le groupe vient du sud-ouest, mais après le survol de la Loire, il semble hésiter, vire vers l'est et se disloque en plusieurs sous-groupes dont certains semblent tentés de descendre au fleuve. 

Mais la Loire est haute et tumultueuse, peu accueillante : les oiseaux repartent, reprennent de l'altitude ; le vol se reforme en un très large V, reprend son parcours ; et les cris des Grues s'atténuent en direction du nord-est.

Les Grues de passage

Tout cela n'est pas surprenant : le 3 mars semble avoir été une journée record, comme en atteste le compte-rendu du jour sur le site de la LPO Ardennes qui assure le suivi national ses flux de l'espèce :

"3/03/2017 -  Très grosse journée de migration. Les vols sont très nombreux en particulier en Gironde, dans la Vienne et en Champagne-Ardenne. Certains observateurs bien placés sur le parcours des grues ont pris le temps d'estimer ou de compter les oiseaux en migration. Un observateur a ainsi compté à lui seul plus de 8 000 grues en Gironde, un autre plus de 15 000 dans la Vienne et un autre près de 10 000 en Argonne (Marne).
A noter un léger décalage vers l'ouest du couloir habituellement emprunté par les grues.
"

 

Ce "décalage vers l'ouest" explique sans doute la multiplication des observations dans notre région (Loiret, Sologne).

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 > >>

 

Articles récents

Hébergé par Overblog