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Loire & biodiversité

Loire & biodiversité

Pour vous, nous illustrons ici l'exceptionnelle biodiversité que l'on peut rencontrer près de la Loire à Mardié, et plus largement dans le Val de Loire du Loiret ; biodiversité remarquable... mais hélas menacée par un absurde projet de déviation routière datant du siècle dernier, avec franchissements du grand fleuve. Notre association MARDIEVAL s'y oppose durablement (voir notre site http://le-castor-enerve.fr/). Nous avons entrepris de valoriser ces richesses naturelles, et nous refusons qu'elles soient inutilement détruites !

Publié le par Jim
Publié dans : #Portrait

101015 (10)sh montage renard a

                                                                                                                                   (montage)

Nous avions reparlé du Renard roux (Vulpes vulpes), à l'occasion de la mise en ligne par "magazine Good Planet", le blog de la fondation de notre ami Yann Arthus-Bertrand, d'un remarquable documentaire de Franck Vigna,  L'odeur de l'herbe coupée.

 

(accéder au film par le lien ci-dessus, l'image suivante étant inactive)
141212 odeur herbe coupee

 

L’odeur de l’herbe coupée est un documentaire sur le renard en Lorraine où il fait face aux chasseurs et aux agriculteurs. A l’aide de sa caméra, le réalisateur lorrain Franck Vigna, par ailleurs naturaliste et militant dans des associations de protection de la nature, vient de réaliser un documentaire sur la place du renard dans l’écosystème de sa région. Avec ce film, il donne la parole à tous les acteurs de la vie du renard. Un piégeur, un chasseur, un scientifique, un naturaliste et deux agriculteurs exposent leurs points de vue, pour aider chacun à se forger son opinion cet animal sujet de controverses. Auxiliaire utile pour les uns, nuisible concurrent pour les autres, le renard laisse peu de gens indifférents. Certains l’adulent, à d’autres le traquent. Franck Vigna a répondu à nos questions par email.

Pourquoi avoir fait ce film ?
Je pense que le renard mérite que l’on parle de lui. Juridiquement, il est classé « espèce nuisible » , le mot est dur . Mais, ce statut de « nuisible » soulève des interrogations : à qui nuit-il ? Que lui reproche-t-on réellement ?  Quels sont les dommages qui lui sont imputés ? Mais, aussi à qui et comment peut-il se rendre utile ? L’idée de ce reportage est de donner de l’information venant de différents intervenants  dont 1 chasseur, 1 piégeur, 1 naturaliste, 1 scientifique et 2 agriculteurs. Au spectateur de se faire seul son idée sur le sujet.

- See more at: http://www.goodplanet.info/video/2014/12/10/des-renards-et-des-hommes/#sthash.gb300Hkg.dpuf

Extrait de "magazine Good-planet" :

L’odeur de l’herbe coupée est un documentaire sur le renard en Lorraine où il fait face aux chasseurs et aux agriculteurs. A l’aide de sa caméra, le réalisateur lorrain Franck Vigna, par ailleurs naturaliste et militant dans des associations de protection de la nature, vient de réaliser un documentaire sur la place du renard dans l’écosystème de sa région. Avec ce film, il donne la parole à tous les acteurs de la vie du renard. Un piégeur, un chasseur, un scientifique, un naturaliste et deux agriculteurs exposent leurs points de vue, pour aider chacun à se forger son opinion cet animal sujet de controverses. Auxiliaire utile pour les uns, nuisible concurrent pour les autres, le renard laisse peu de gens indifférents. Certains l’adulent, à d’autres le traquent. Franck Vigna a répondu à nos questions par email.
 

Pourquoi avoir fait ce film ?
« Je pense que le renard mérite que l’on parle de lui. Juridiquement, il est classé "espèce nuisible" , le mot est dur . Mais, ce statut de "nuisible" soulève des interrogations : à qui nuit-il ? Que lui reproche-t-on réellement ?  Quels sont les dommages qui lui sont imputés ? Mais, aussi à qui et comment peut-il se rendre utile ? L’idée de ce reportage est de donner de l’information venant de différents intervenants  dont un chasseur, un piégeur, un naturaliste, un scientifique et deux agriculteurs. Au spectateur de se faire seul son idée sur le sujet. »

Profitez-en pour vous abonner à la "newsletter" de Good Planet, le
" magazine Good Planet" sous-titré :

 

Comprendre l’environnement et ses enjeux. Vous serez ainsi parfaitement informés au jour le jour sur tous les dossiers chauds touchant à l'environnement.

Comprendre l’environnement et ses enjeux

Reprise d'un article de décembre 2014

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Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité
Un jeune Héron pourpré qui... kiffe Le Mont !
Un jeune Héron pourpré qui... kiffe Le Mont !

Article publié en août 2015

28/07/2015 - Au cours d'une observation depuis notre Belvédère Genevoix, une tête caractéristique dépasse soudain de la végétation bordant la rive : il s'agit sans conteste d'un Héron pourpré (Ardea purpurea) , notre préféré parmi les Ardéidés que l'on peut contacter ici. Et surtout, un oiseau assez rare !

Nous avons déjà décrit une première longue rencontre en juillet 2007 (nos articles "Portrait : le Héron pourpré, grand, rare et caché" du 8/10/2013, "Héron pourpré : la rencontre (1)" du 25/01/2014 et "Héron pourpré : la rencontre (2)" du 30/01/2014).

Un jeune Héron pourpré qui... kiffe Le Mont !

Ce grand timide se dissimule ainsi souvent dans les roselières, et s'envole dès qu'il est vu et qu'il vous voit ! Ce qui est le cas le 28...

Depuis, nous le guettons, au cas où...

Ce qui  arrive le 31 juillet, où la tête fait sa réapparition... juste en bas du Mont.

Mais nous ne nous sommes pas fait voir, et en nous dissimulant nous aussi avec la végétation, nous pouvons l'observer, le photographier en digiscopie toute l'après-midi... malgré trois dérangements l'ayant fait partir (kayaks, cyclistes...).

Mais les digiscopies sont réalisées de loin, et dans des conditions un peu difficiles. Les photos sont prises au sol, à découvert ou dans la végétation ; ou en vol, lors de ses "fuites".

Un jeune Héron pourpré qui... kiffe Le Mont !
Un jeune Héron pourpré qui... kiffe Le Mont !
Un jeune Héron pourpré qui... kiffe Le Mont !
Un jeune Héron pourpré qui... kiffe Le Mont !
Un jeune Héron pourpré qui... kiffe Le Mont !
Un jeune Héron pourpré qui... kiffe Le Mont !
Un jeune Héron pourpré qui... kiffe Le Mont !
Un jeune Héron pourpré qui... kiffe Le Mont !
Un jeune Héron pourpré qui... kiffe Le Mont !
Un jeune Héron pourpré qui... kiffe Le Mont !
Un jeune Héron pourpré qui... kiffe Le Mont !

Au passage, nous constatons l'arrivée sur le site d'un Martin pêcheur ;-)

D'où l'idée, pour le 1er août à l'aube, d'aller guetter et le Martin pêcheur, et le Héron pourpré, depuis notre affût  au bord du fleuve.

A 6h 15, le Martin est là, mais disparaît immédiatement. Et il faut attendre jusqu'à 8h sans rien voir, sinon une Grande aigrette tenter d'avaler un poisson trop gros, pour décider de jeter l'éponge. Un ultime coup d'oeil dans la lunette : notre Héron est posé juste en face, à quelques dizaines de mètres !!!


Tranquille, presque immobile : une véritable séance de pose en studio !

Un jeune Héron pourpré qui... kiffe Le Mont !
Un jeune Héron pourpré qui... kiffe Le Mont !
Un jeune Héron pourpré qui... kiffe Le Mont !

Pendant cette séance de "shooting", un moment totalement inattendu : un Faucon crécerelle vient se poser sur le support de mon camouflage, à soixante centimètres de mon visage ! Visiblement, il n'a pas remarqué ma présence... et il faut que je l'alerte en tentant de le photographier avec mon compact de digiscopie pour qu'il prenne la fuite !

Un moment de grâce, qui  fait monter un peu plus l'adrénaline. Mais la séance de digiscopie doit reprendre et continuer.
 

Elle s'interrompt brusquement à 8h 40 par une photo des pattes du Héron... chassé par des Hérons cendrés, semble-t-il !

Je repère quand même le pourpré qui s'est posé à la pointe d'un îlot à 200 mètres en amont.

Un jeune Héron pourpré qui... kiffe Le Mont !
Un jeune Héron pourpré qui... kiffe Le Mont !
Un jeune Héron pourpré qui... kiffe Le Mont !
Un jeune Héron pourpré qui... kiffe Le Mont !
Un jeune Héron pourpré qui... kiffe Le Mont !
Un jeune Héron pourpré qui... kiffe Le Mont !
Un jeune Héron pourpré qui... kiffe Le Mont !
Un jeune Héron pourpré qui... kiffe Le Mont !



Le soir vers 20h, nous retrouvons notre ami qui progresse lentement au bord de l'eau, gobant au passage plusieurs grenouilles...

Un jeune Héron pourpré qui... kiffe Le Mont !
Un jeune Héron pourpré qui... kiffe Le Mont !
Un jeune Héron pourpré qui... kiffe Le Mont !
Un jeune Héron pourpré qui... kiffe Le Mont !
Un jeune Héron pourpré qui... kiffe Le Mont !
Un jeune Héron pourpré qui... kiffe Le Mont !
Un jeune Héron pourpré qui... kiffe Le Mont !
Un jeune Héron pourpré qui... kiffe Le Mont !

Et là, alors que le jour commence à tomber, le pourpré attrape une énorme grenouille, qu'il va avoir beaucoup de mal à avaler.

Mais ceci est une autre histoire, que nous vous raconterons une prochaine fois...

 

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Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité
MONSIEUR LE PRESIDENT, JE VOUS FAIS UNE LETTRE...
MONSIEUR LE PRESIDENT, JE VOUS FAIS UNE LETTRE...
MONSIEUR LE PRESIDENT, JE VOUS FAIS UNE LETTRE...

Çà ou ça ?

MONSIEUR LE PRESIDENT, JE VOUS FAIS UNE LETTRE...
MONSIEUR LE PRESIDENT, JE VOUS FAIS UNE LETTRE...

Construire un vilain pont à sept piles pour faire passer plus de 10 000 véhicules par jour, dont un max de camions, dans ce paysage du Patrimoine Mondial : telle est la grande ambition de petits élus dont le cerveau s'est figé en 1996, date du tracé imposé sur Mardié de ce projet routier obsolète et sans utilité publique avérée.


A deux kilomètres d'un pont qu'ils ont inauguré... en 1988, mais prévu un peu trop radchou : pas de piste cyclable, trottoirs à l'économie. Et des feux mal fichus à la sortie pour fabriquer des ralentissements matin et soir, aux heures d'entrée/sortie des usines de Saint-Denis-de-l'Hôtel qui ne connaissent pas encore les "horaires variables"


Une déviation routière qui apporterait, outre ses impacts environnementaux : plus de trafics, plus de pollutions, plus d'accidentalité... Et une contribution désolante au réchauffement climatique, malgré les engagements, malgré la perception maintenant universelle de la dérive...




Quelques vues du paysage de Genevoix menacé, reprises d'un article du 30 janvier 2016

MONSIEUR LE PRESIDENT, JE VOUS FAIS UNE LETTRE...
MONSIEUR LE PRESIDENT, JE VOUS FAIS UNE LETTRE...
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MONSIEUR LE PRESIDENT, JE VOUS FAIS UNE LETTRE...
MONSIEUR LE PRESIDENT, JE VOUS FAIS UNE LETTRE...

Pour que notre Loire reste intacte ; pour que nos petits-enfants puissent encore en admirer les paysages et la biodiversité exceptionnelle, celle que vous connaissez bien en allant sur place comme en fréquentant ce blog ; pour arrêter de sacrifier notre nature et notre climat à des prétendues exigences économiques et automobiles : il faut se battre sans merci contre ce projet du siècle dernier !

 

La lutte continue avec MARDIEVAL et la Coordination "La Loire vivra".
Participez-y pleinement, et d'abord suivez-la sur la page facebook "La Loire vivra" :
https://www.facebook.com/La-Loire-vivra-947381875342826/?fref=ts
 

Et signez la pétition :

https://you.wemove.eu/campaigns/pr-servez-la-loire-et-le-climat-renoncez-la-d-viation-rd921 

 

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Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité
UNE PETITION EN LIGNE POUR PRESERVER CE TERRITOIRE... ET LE CLIMAT

Beaucoup de nos visiteurs réclamaient une pétition en ligne pour soutenir notre résistance contre la destruction du merveilleux territoire du Val de Loire que nous visitons avec vous depuis près de dix ans, menacés par une déviation routière et un pont sur la Loire beaucoup plus nuisibles qu'utiles .

La voici à votre disposition :

https://you.wemove.eu/campaigns/pr-servez-la-loire-et-le-climat-renoncez-la-d-viation-rd921 

A votre disposition et à celle de tous vos proches, amis, connaissances à qui vous aurez cœur de la transmettre pour assurer sa réussite.


Soyez les premiers à lancer la "boule de neige" :  partagez le lien en cliquant sur "suivant", ou copiez l'adresse pour l'envoyer en lien par courriel à vos listes de correspondants.


Si vous en avez les moyens, faites un don pour soutenir nos actions en justice  :  formulaire et mode d'emploi à l'adresse :  http://le-castor-enerve.fr/soutien.html#bas

Merci d'avance !

UNE PETITION EN LIGNE POUR PRESERVER CE TERRITOIRE... ET LE CLIMAT
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UNE PETITION EN LIGNE POUR PRESERVER CE TERRITOIRE... ET LE CLIMAT

Vous connaissez l'incroyable biodiversité, visible ou invisible, que supporte ce territoire encore préservé :

UNE PETITION EN LIGNE POUR PRESERVER CE TERRITOIRE... ET LE CLIMAT
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Aidez-nous à sauver tout cela !
 

Une manifestation se prépare, mais elle va être repoussée : très probablement, elle n'aura pas lieu samedi prochain comme envisagé.
Surveillez la page facebook "La Loire vivra" où des précisions vous seront fournies dans les jours qui viennent...

https://www.facebook.com/La-Loire-vivra-947381875342826/



Et si vous ne la connaissez pas, visionnez la vidéo qui survole le paysage en drone...

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Publié le par Jim
Publié dans : #Observations

Toujours pris par les urgences liées au contentieux concernant la déviation routière qui nous menace de plus en plus - des coupes d'arbres ont commencé sur ce territoire que nous visitons avec vous depuis des années - nous rediffusons l'article concernant cet oiseau très exceptionnel, la Cigogne noire, longuement présent l'an dernier à l'emplacement même qu'ils veulent détruire au profit des camions et voitures...

 

article publié en septembre 2017

Ciconia nigra : le noir et le rouge

8 septembre 2017 - Habituellement, les passages d'une Cigogne noire (Ciconia nigra) sont relativement brefs, voire furtifs : l'oiseau est plutôt craintif et aime la discrétion. Cet été, nous avons bien photographié le 25 juillet un jeune spécimen les pieds dans l'eau devant le Mont, mais cette observation a été assez brève.

Cet automne, une belle Cigogne noire adulte fait un petit séjour de plus de vingt-quatre heures devant le Mont et Latingy, alternant stations fixes, parcours dans l'eau peu profonde et déplacements aériens.

Autant d'opportunités pour des prises de vues variées au téléobjectif et en digiscopie.

 

Dans le vaste paysage de Loire, nous sommes habitués à identifier les silhouettes familières des Hérons cendrés en station sur les bancs de sable ou sur les rochers. Même à plusieurs centaines de mètres, la silhouette d'un gros oiseau un peu plus horizontale et vraiment plus sombre attire l’œil, et pousse à la vérification  aux jumelles !

Ciconia nigra : le noir et le rouge

Oui, ce matin, cette silhouette n'est pas celle d'un ardéidé, mais bel et bien celle d'un spécimen adulte d'un des oiseaux les plus rares de France : la Cigogne noire, avec quelques dizaines de couples dans l'est et le centre du pays, est peu près aussi rare que le Balbuzard pêcheur !

Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge

Dans ces cas là, on assure avec quelques clichés au téléobjectif, puis on se hâte d'aller chercher le matériel de digiscopie en suppliant l'oiseau de ne pas disparaître !

Mais cette Cigogne noire ne semble pas pressée de repartir, sans doute en raison d'un temps défavorable : intempéries, vents du sud-ouest avec des rafales particulièrement violentes.

 

On peut donc en profiter pour une observation exceptionnelle... et bientôt "interminable" : environ une demi-heure !

Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
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Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge

Alors que rien ne laissait présager une intention de mouvement, l'approche d'un kayak descendant le fleuve provoque un brusque envol de dizaines d'oiseaux qui somnolaient dans le secteur : notre Cigogne participe à cette petite migration vers l'aval...

Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge

Disparu en direction de Latingy, pas sûr que notre oiseau ait l'idée de revenir devant le Mont.

 

Pourtant, par chance, c'est le cas au début de l'après-midi : le bel échassier est posée juste devant nous, encore beaucoup plus près qu'avant.

 

Puis la Cigogne traverse pour aller devant l'île des Baffaits où évoluent déjà plusieurs Grandes aigrettes...

Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge

Mais elle revient sur la rive nord, se rapprochant pour quelques gros plans.

Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
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Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge

Nouvel envol, cette fois-ci vers la rive sud du fleuve et au delà...

Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge

En fin d'après-midi, retour dans la compagnie des Grandes aigrettes...

Il pleut : ces digiscopies sont prises... depuis notre véranda !

Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge

Le lendemain, notre Cigogne s'est encore mise en bonne position pour quelques gros plans.

Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge

Mais il faut s'absenter, et nous manquerons le départ final de ce magnifique oiseau rare et discret, présumé nidificateur pas très loin d'ici...

 

 

Plus de détails sur oiseaux.net

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Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité

En octobre 2013, nous avions eu une saison d'automne "normale" :  l'herbe était verte, les fruits étaient... épanouis, et les bois pleins de champignons...
 

Cette abondance va-t-elle devenir un simple souvenir ?  En 2018, l'herbe est grillée partout, quelques mini-coulemelles ont réussi à sortir du sol après une averse sans lendemain ; les pommes ont été mangées par les oiseaux, les guêpes et les frelons avant d'être mures, et les poires sont restées rachitiques ; le potager a été abandonné depuis les dernières années trop chaudes, qui auraient exigé beaucoup d'arrosages...


Faut-il se résigner à ces changements climatiques ? Ou se battre contre les irresponsables dont les choix irresponsables nous conduisent "dans le mur" ?

 

 

Article publié le 15 octobre 2013

131011 (11)r

La biodiversité, cela inclut aussi tout ce que la nature produit dans nos jardins. Beaucoup d'espèces sauvages ont permis de produire des variétés "horticoles" : ainsi, vous pourrez aussi bien récolter des châtaignes dans les bois que sur votre arbre greffé, lequel donnera des fruits plus gros et sans doute plus abondants. A contrario, des variétés cultivées abandonnées depuis longtemps ou des arbres nés de transferts de fruits ou de graines par des animaux frugivores peuvent "ré-ensauvager" l'espèce. Il y a donc des continuités entre ces deux "mondes" comme il y en a entre certains animaux sauvages et leurs variétés domestiques.

080827 (164)ar

 

Indéniablement, septembre et octobre marquent par l'abondance des récoltes qu'on peut y faire.

Il s'agit notamment des fruits qui se conservent particulièrement bien, et qui, pour certains, vont constituer des provisions pour l'hiver proche.

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Noix, châtaignes, pommes peuvent notamment, s'ils sont placés dans de bonnes conditions, être mis en réserve pour des semaines ou des mois.

 

Il en est de même de certaines Cucurbitacées récoltées au potager, comme les potirons dont on pourra faire de bons veloutés au moins jusqu'à Noël. Ou comme les pommes de terre, évidemment.

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C'est aussi l'époque des vendanges. Certains raisins comme le Noah, que l'on ne retrouve plus que sous forme semi-sauvage, peuvent se conserver des semaines.

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Mais c'est à travers leur vinification que les meilleurs cépages vont nous alimenter pendant des années.

 

D'autres fruits de l'automne sont plus fragiles, et doivent se consommer rapidement : framboises et fraises "remontantes", figues, poires etc.

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Enfin, c'est la saison des champignons, nous l'avons déjà évoqué.

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Bref, si l'automne nous fait trop souvent regretter les printemps fleuris ou les étés chauds et ensoleillés, ils nous donnent en contrepartie beaucoup de plaisirs gustatifs et visuels !

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Publié le par Jim
Publié dans : #Observations, #Actualité
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière

Il y a douze ans, la vue d'une Grande aigrette (Ardea alba) sur la Loire du Loiret était un évènement. Maintenant, chaque automne voit leur retour en nombre ( voir notre article "Les Grandes aigrettes au rendez-vous" du 11 octobre 2017).
 

En vol, le plumage blanc et les inflexions su cou et des fines jambes noires du plus grand des Ardéidés sont particulièrement spectaculaires. Les Grandes aigrettes sont particulièrement farouches : leurs déplacements sont observables notamment quand elles sont dérangées par des humains, touristes en canoé ou "tontons flingueurs" déguisés en arbres mais déclencheurs de foudres vidant les paysages de leurs habitants...

Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière

Mais, comme les autres années, on les voit stationner devant l'île des Baffaits en petits groupes, mais aussi assez souvent rassemblées comme "invitées de bordure" lors des curées sur bancs de poissons,nombreuses en cette saison.

Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière
Ardea alba, la Grande aigrette devenue familière

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires

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La fleur du petit Cyclamen de Naples (Cyclamen hederifolium) témoigne d'une grande modestie : avec ses pétales renversés, elle semble baisser les yeux vers le sol.
Mais elle n'est jamais solitaire : elle nait sur un gros tubercule souterrain arrondi et plat qui, de la fin août aux premières gelées, va d'abord fournir des fleurs en grand nombre, puis les accompagner de grandes feuilles marbrées de blanc qui subsisteront jusqu'au printemps..

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Grâce à une dissémination relativement rapide par les graines, de véritables tapis roses peuvent s'établir sous les ombrages de l'automne.

La dissémination des graines est très souvent le fait des fourmis.
Cela explique l'apparition de nouveaux bulbes dans des endroits éloignés et quelquefois improbables. (Observation de Ramond)

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Bien qu'originaire du bassin méditerranéen, ce petit Cyclamen prospère dans nos jardins et se naturalise facilement dans nos sous bois, notamment sous les couverts denses où d'autres végétaux sont rares. Cela y met beaucoup de gaité, à une saison où les feuilles mortes recouvrent des herbes desséchées...

 

Plus de détails sur Wikipédia

Fleur du jour : le Cyclamen de Naples, joie des sous-bois

Repris d'un article de septembre 2014

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Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité
Les jours de Circalat

12/09/2018 - 14h 30

Nous l'avions vu déjà deux fois en vol, la dernière fois le 21 août. Mais cette fois-ci c'est la rituelle période de septembre où Circalat  vient se poser à l'affût sur les branches mortes hautes de nos grands peupliers, s'envole pour attraper un reptile, revient... Et ce, pendant plusieurs jours. Parfois accompagné d'un de ses jeunes de l'année.

 

C'est cette séquence qui vient de se dérouler, mais notre surcharge, due à notre combat pour éviter la destruction programmée de cette extraordinaire biodiversité, ne nous laisse pas loisir de vous faire un nouvel article avec toutes les photos du moment.

Voici donc quelques unes de ces photos, suivies de l'article complet de septembre 2016 concernant le même évènement...

 

Les jours de Circalat
Les jours de Circalat
Les jours de Circalat
Les jours de Circalat

(A noter que nous avons aussi observé récemment en vol : le couple de Bondrées apivores qui nichent dans le Grand Bois, un Aigle botté au dessus de la Loire, un couple d'Eperviers d'Europe, et à plusieurs reprises un Faucon hobereau qui s'est posé sur les Grands Peupliers.)

24 /09/2016 - 15h 15

Rendez-vous rituel, attendu avec impatience : comme chaque année après l'été, après le départ des Balbuzards pêcheurs, et très certainement entre la fin de son cycle de reproduction et son départ en migration, le Circaète Jean-le-Blanc (Circaetus gallicus) que nous avons surnommé Circalat revient chasser au-dessus de la plaine du Mont, et se poser par moments sur la cime des grands Peupliers, au fond de la prairie du Mont...

Le Circaète est économe d'énergie : il sort de préférence aux heures chaudes, lorsque l'ensoleillement du sol ou du fleuve crée des "ascendants" porteurs. Cela lui permet de longs vols planés pendant lesquels il n'utilise que sa queue déployée comme gouverne.

Les jours de Circalat
Les jours de Circalat
Les jours de Circalat
Les jours de Circalat
Les jours de Circalat

Dès que sa vue perçante détecte un reptile, il passe en mode "vol stationnaire" qui, lui, demande un battement d'aile régulier et rapide, exigeant lorsqu'il se prolonge. Ce "vol du saint esprit", comme on le surnomme, est incroyablement stable, même quand il y a du vent, et peut durer plusieurs minutes. Ce rapace est d'ailleurs le seul que j'aie pu photographier en "digiscopie", procédé qui demande un certain délai de préparation avant de pouvoir prendre le premier cliché... et que le sujet ne change pas de place pour les suivantes !

Digiscopie du 31 août 2011

Digiscopie du 31 août 2011

Les jours de Circalat
Les jours de Circalat
Les jours de Circalat
Les jours de Circalat

Les Corneilles prennent un malin plaisir, en profitant de ces périodes d'immobilité absolue, à venir s'attaquer aux Circas.
Pendant le long quart d'heure que C
ircalat passera ce jour-là au dessus du Mont, il sera harcelé plusieurs minutes par un de ces corvidés qui semblait bien décidé à perturber le battement d'ailes...

 

Mais le rapace a toujours gardé sa stricte immobilité, et visiblement il n'a décroché que lorsqu'il a dû renoncer à la proie qu'il observait.

Les jours de Circalat
Les jours de Circalat
Les jours de Circalat
Les jours de Circalat
Les jours de Circalat
Les jours de Circalat
Les jours de Circalat
Les jours de Circalat
Les jours de Circalat
Les jours de Circalat
Les jours de Circalat
Les jours de Circalat
Les jours de Circalat
Les jours de Circalat
Les jours de Circalat
Les jours de Circalat

Le 26, Circalat revient presque à la même heure. Mais même s'il ne reste que quelques minutes dans notre champ de vision, la séance est très excitante : d'abord il arrive de l'ouest avec un second individu (sa compagne, son rejeton ?) ; celui-ci reste éloigné et disparaît assez vite vers l'est ; mais Circalat lui-même me survole assez bas, à 20 ou 30 mètres : avoir ce magnifique oiseau presque plein-champ dans son viseur est un moment rare, presque indescriptible.

 

Les jours de Circalat
Les jours de Circalat
Les jours de Circalat
Les jours de Circalat
Les jours de Circalat
Les jours de Circalat

Le 27, peu avant 15 heures, Circalat est de retour au rendez-vous aérien, toujours en provenance de l'ouest. Mais après quelques circonvolutions, et sans s'être mis en pause stationnaire, il disparaît au bout de deux minutes du côté des bois.

Téléobjectif monté sur tripode, je m'avance sur la prairie, à couvert quand c'est possible, pour agrandir mon champ de vision : mais plus rien, trop tard ! Surprise, une ombre arrivée dans mon dos me survole; et un très gros oiseau se pose... à sa place habituelle, sur une branche en boucle en haut d'un peuplier du fond de la prairie. Depuis cet affût, Circalat peut surveiller un chemin de terre où les passages des couleuvres doivent être particulièrement visibles, et il lui est arrivé d'y rester des dizaines de minutes consécutives, voire d'y revenir plusieurs fois.de suite.

Plus près de l'arbre-support, partiellement caché par l'ombre d'un noyer, et sans la risque de flou, fréquent lorsqu'on tient un 600 mm à bout de bras, je peux ainsi  prendre une bonne série de photos assez rapprochées... presque autant que les digiscopies des années précédentes.

Les jours de Circalat
Les jours de Circalat
Les jours de Circalat
Les jours de Circalat
Les jours de Circalat

Ce retour récurrent, année après année depuis 2011, soit six ans, du même Circaète atteste de la présence d'un couple reproducteur à proximité du Grand Bois.

Mais, pas plus que la Bondrée apivore - que nous avons encore vue il y a quelques jours, le Circaète Jean-le-Blanc ne figure dans la liste des oiseaux protégés pour lesquels le Conseil Départemental va demander au Conseil National de la Protection de la Nature (CNPN) des dérogations pour pouvoir les détruire. Tout cela afin de faire passer le goudron d'une déviation routière inutile et destructrice de près de 30m de large... De belles surprises de dernière minute seraient-elles encore à attendre ?

Les jours de Circalat

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Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité
Encore un Balbuzard sur la Loire : Reda !

Septembre avance, les signes de l'automne apparaissent, accentués par la sécheresse, et nous observons les premières migrations depuis un moment


Sylva n'est plus visible depuis le 22 août...

Encore un Balbuzard sur la Loire : Reda !

Mais Reda était encore là ces derniers jours, comme le 31 août sur le perchoir de l'aire.

Encore un Balbuzard sur la Loire : Reda !

Jeudi 6 à 19h 20, il pouvait encore être observé sur la Loire mardésienne en maraude de pêche.

Encore un Balbuzard sur la Loire : Reda !
Encore un Balbuzard sur la Loire : Reda !
Encore un Balbuzard sur la Loire : Reda !
Encore un Balbuzard sur la Loire : Reda !
Encore un Balbuzard sur la Loire : Reda !
Encore un Balbuzard sur la Loire : Reda !
Encore un Balbuzard sur la Loire : Reda !
Encore un Balbuzard sur la Loire : Reda !

Au bout d'un moment, il s'éloigne vers l'est et pêche devant Saint Aignan...

Encore un Balbuzard sur la Loire : Reda !
Encore un Balbuzard sur la Loire : Reda !
Encore un Balbuzard sur la Loire : Reda !
Encore un Balbuzard sur la Loire : Reda !

... Avant de rejoindre un congénère du côté de Jargeau, alors que passent de nombreux vols de Grands cormorans.

Encore un Balbuzard sur la Loire : Reda !
Encore un Balbuzard sur la Loire : Reda !

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