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1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 23:19
Pause Cigogne  à Mardié

01/03/2017 - La nature ne manque pas de nous servir de beaux paradoxes. Alors même que notre Lettre du Castor venait de fustiger l'"anthropisation" des milieux et les rapprochements de la faune sauvage avec les humains, Sylvie B. nous signalait la présence d'une Cigogne blanche (Ciconia ciconia) perchée sur un grand candélabre en plein cœur de Mardié, sur le Pont-aux-Moines. La circulation des voitures et des camions à dix mètres plus bas ne semblait pas l'affecter outre mesure, comme d'ailleurs rares étaient les conducteurs à la remarquer là-haut.

Pause Cigogne  à Mardié
Pause Cigogne  à Mardié
Pause Cigogne  à Mardié

La Cigogne est là à somnoler sous la pluie depuis un bon moment, la tête rentrée dans les épaules, quand un reporter débarque pour une petite séance de pose.

Pause Cigogne  à Mardié
Pause Cigogne  à Mardié
Pause Cigogne  à Mardié
Pause Cigogne  à Mardié

Pour les photos, le grand échassier se redresse et s'ébroue. Mais le shooting dure sans doute un peu trop longtemps à son goût ; et le temps du repos est passé : la Cigogne quitte son perchoirau dessus de la route, puis oblique vers le nord. Pour une nouvelle étape de son parcours migratoire.

Pause Cigogne  à Mardié
Pause Cigogne  à Mardié
Pause Cigogne  à Mardié
Pause Cigogne  à Mardié
Pause Cigogne  à Mardié
Pause Cigogne  à Mardié
Pause Cigogne  à Mardié
Pause Cigogne  à Mardié

Réflexion faite, venant d'une Cigogne blanche, ce passage en milieu urbain n'est pas si surprenant que cela : en Alsace comme en Allemagne, beaucoup de couples de cette espèce ne nidifient-ils pas sur des nids urbains, notamment sur des toits de maisons ?

 

Plus de détails sur oiseaux.net

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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 18:01
Penelope, le mythe et le Canard

Serait-ce une beauté égale à celle de la compagne d'Ulysse, ou une fidèlité aussi légendaire que celle de l'infatigable tapissière qui aurait valu son nom à l'Anas penelope ?

Que nenni, c'est tout l'inverse : les grecs n'avaient pas peur, eux, de donner aux femmes des noms d'oiseaux... Et les migrations du Canard siffleur ont peut-être inspiré les pérégrinations du premier grand voyageur de l'antiquité.

Le Canard siffleur nous rend visite uniquement en hiver, d'octobre à mars... Venu d'Écosse, de Scandinavie, d'Islande ou de Sibérie, il va séjourner généralement en France dans les grands estuaires (baie du mont-Saint-Michel, baie de l'Aiguillon, golf du Morbihan, Camargue...). Il va se nourrir particulièrement sur les grands herbus autour des lacs, dans les zones de plaine inondées ou de marais salants.
Mais parfois, il affectionnera aussi la matière végétale de certains de nos étangs et des bords de la Loire.

Penelope, le mythe et le Canard
Penelope, le mythe et le Canard

Très sociables, les Canards siffleurs vivent toujours en groupe, hors période de nidification. Mais peuvent se mêler à d'autres espèces  d'Anatidés : c'était le cas de ceux qu'Alban Larousse nous avait fait découvrir dès la mi-février 2011.
 

Penelope, le mythe et le Canard

Voici quelques notations piquantes de la fiche "Oiseaux.net" :

" La femelle choisit le site du nid, qui est toujours bien dissimulé dans les hautes herbes (...). La femelle passe environ 90% de son temps sur le nid. Le mâle ne s'occupe pas de l'alimentation de la couvée et passe la majorité de son temps sur l'eau. Les petits (...) quittent le nid environ 24 heures après l'éclosion. Leur émancipation intervient au bout de 37 à 48 jours. "
 

Fiche complète sur "Oiseaux.net" : http://www.oiseaux.net/oiseaux/canard.siffleur.html
 

 

(Article reprenant certains éléments de celui du 27 février 2011)

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10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 20:00

Cet article est la reprise d'un article de février 2014 : il présente un des oiseaux que vous pouvez observer à cette saison dans votre environnement. Et notamment sur les boules de gui, puisque comme son nom latin l'indique (Turdus viscivorus), il se nourrit beaucoup de boules de gui, participant ainsi à la dissémination de cette plante épiphyte et hémiparasite.  

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En hiver, en ce moment vous pourrez rencontrer et reconnaître ce discret oiseau brun de taille moyenne dont le dessous clair est parsemé de gros points sombres disposés de façon anarchique. La Grive draine (Turdus viscivorus) est plutôt sédentaire sous nos latitudes, et des nordiques peuvent venir chez nous en migration hivernale.

 

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C'est à découvert sur les prairies rases, où elle circule en position très tendue, que cette grive s'expose le plus : elle y recherche souvent des vers, qui constituent une bonne part de son alimentation variée, en les piquant dans le sol herbeux.

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Elle apprécie aussi les fruits, et, en hiver, mange des boules de Gui, participant ainsi à sa dissémination.

 

Puis, perchée en hauteur, la Grive draine va chanter une suite de courtes strophes changeantes, flûtées et sonores.

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Pour autant, il ne faut pas confondre la Grive draine avec la Grive musicienne, sensiblement plus petite et trapue, qui peut aussi fréquenter toute l'année vos bois ou jardins ; ou avec les deux autres espèces de Grives de nos régions, la mauvis et la litorne.

 

C'est dans les arbres proches des lisières que les Grives installent leurs nids. Quand le printemps est avancé, les juvéniles les quittent... parfois trop vite, comme celui-ci en équilibre sur une branche.

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Ou même comme celui-là au sol, où il devient très vulnérable à la prédation.

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"Faute de grives, on mange des merles", affirme le proverbe. Signifiant par-là que l'on doit se contenter du moins bon si on ne peut atteindre le meilleur. Pourtant, la Grive figure dans les trois ou quatre gibiers les plus tués par les chasseurs.

 

Plus d'informations sur oiseaux.net

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5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 21:00
Quand les oiseaux font spectacle
Quand les oiseaux font spectacle
Quand les oiseaux font spectacle
Quand les oiseaux font spectacle

Une nouvelle vision, dans un épisode du documentaire "Planète terre" sur "la cinq", des extraordinaires Paradisiers (ou Oiseaux de paradis) de Nouvelle Guinée, ainsi que de leurs parades nuptiales ahurissantes, nous amène à nous questionner sur la présence et sur le rôle éventuel de telles parures du même ordre chez certains de nos oiseaux domestiques.
 

Quelles sont donc les espèces européennes dont les plumages peuvent être considérés comme les plus remarquables ? En voici quelques unes, parmi les plus familières, que nous vous laissons reconnaître.

Quand les oiseaux font spectacle
Quand les oiseaux font spectacle
Quand les oiseaux font spectacle
Quand les oiseaux font spectacle
Quand les oiseaux font spectacle
Quand les oiseaux font spectacle
Quand les oiseaux font spectacle
Quand les oiseaux font spectacle
Quand les oiseaux font spectacle

 

En comparaison  de ce qui est connu notamment des Paradisiers (voir ci-après), nous pouvons faire plusieurs constats simples :
 

- Aucune espèce européenne familière ne dispose d'un plumage aussi spectaculaire, extravagant ou surréaliste que ceux de ces espèces exotiques.
 

- Parmi elles, on ne rencontre généralement pas le dimorphisme sexuel caractérisé qui marque la plupart des espèces d'oiseaux de paradis.
 

- Enfin, même si certains plumages sont qualifiés de "nuptiaux" lorsqu'ils se font plus beaux à l'approche des périodes de reproduction, rares sont les espèces présentes en Europe pour lesquelles les rituels de séduction atteignent des niveaux de sophistication qui en font de véritables spectacles.
 

Sur notre territoire ligérien, le Grèbe huppé est sans doute l'espèce dont le rituel de séduction est le plus spectaculaire (notre article Portrait : le Grèbe huppé, élégant séducteur et fieffé plongeur du 16/04/16  ).

Le Combattant varié, dont le plumage et les parades nuptiales sortent vraiment de l'ordinaire, va bien faire des haltes migratoires sur la Loire, mais avant le changement de plumage du mâle. Il faut se rendre dans les Pyrénées ou les Alpes pour espérer voir les célèbres parades des rares Grands Tétras ou Tétras lyres.

Nous sommes donc loin des exubérances des forêts lointaines de la Nouvelle Guinée !

Quand les oiseaux font spectacle
Quand les oiseaux font spectacle

Pourquoi sommes-nous privés de telles richesses naturelles ? Sans doute l'explication se trouve-t-elle en conclusion de ce texte de présentation de superbes vidéos récoltées par des chercheurs du laboratoire d’ornithologie de l’Université américaine de Cornell, présentant différentes parades nuptiales réalisées par des Paradisiers sur le site de Maxisciences.

De superbes vidéos récoltées par des chercheurs du laboratoire d’ornithologie de l’Université américaine de Cornell présentent différentes parades nuptiales réalisées par des paradisiers ou oiseaux de paradis.

En savoir plus : http://www.maxisciences.com/oiseau-de-paradis/les-superbes-et-etonnantes-parades-nuptiales-des-oiseaux-de-paradis_art30878.html
Copyright © Gentside Découverte



"Des plumes aux couleurs chatoyantes

De manière générale, le groupe des paradisiers rassemble une quarantaine d'espèces différentes d’oiseaux de Paradis. Les deux tiers de ces espèces présentent un dimorphisme sexuel marqué. Ce terme technique désigne l’ensemble des différences morphologiques entre un individu mâle et femelle. Aussi les mâles, contrairement aux femelles, sont généralement dotés d’un magnifique panel de plumes aux couleurs chatoyantes. Durant la période nuptiale, les mâles ayant atteint l’âge adulte se lancent dans des parades uniques, particulièrement complexes, mêlant des chants, des danses et bien sur, une exposition de leur plumage coloré. Ces rituels varient selon les espèces et nécessitent une totale maîtrise des moindres détails pour convaincre les femelles.
 

Des oiseaux encore méconnus

Néanmoins, il reste encore beaucoup à découvrir sur les paradisiers et ces oiseaux insolites n’ont pas fini de surprendre les chercheurs. Réputés pour être les plus spectaculaires du monde animal, ils évoluent actuellement dans des aires restreintes regroupant les forêts denses de Nouvelle-Guinée et quelques îles australiennes. Très proches du groupe des Corvidae, rassemblant notamment les corbeaux, les corneilles et les pies, les paradisiers ont évolué dans un environnement marqué par l’absence de prédateurs et l’abondance de nourriture. Aussi, leur comportement est marqué par des techniques de séduction particulièrement développées au dépend des stratégies de défenses contre les dangers."

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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 11:13

REDIFFUSION EN COURS  !

Echappée exotique : Kinabatangan, le fleuve prodige de Bornéo

Dépéchez-vous : courez sur ARTE +7, allez dans les rediffusions "Découverte", et vous y trouverez trois séquences magnifiques sur la biodiversité de la grande île de Bornéo.
 

Le Kinabatangan est un fleuve sinueux traversant une forêt primaire aussi riche en espèces que la forêt amazonienne. La caméra accompagne un photographe naturaliste et ses guides, à la recherche des espèces les plus difficiles à contacter et des scènes les plus spectaculaires.

Echappée exotique : Kinabatangan, le fleuve prodige de Bornéo

Il y a de nombreux mammifères, notamment des singes comme l'Orang outan de Bornéo (Pongo pygmaeus) ou le  Singe argenté de feuille. Mais aussi l'Ours malais, la Panthère nébuleuse (Neofelis nebulosa) etc.

Echappée exotique : Kinabatangan, le fleuve prodige de Bornéo
Echappée exotique : Kinabatangan, le fleuve prodige de Bornéo

Là aussi, les oiseaux extraordinaires sont très présents et visibles : comme ici le fabuleux Calao Rhinocéros ( Buceros rhinoceros ) et le Calao Pie ( Anthracoceros albirostris ).

Mais aussi plusieurs espèces de Martins pêcheurs, dont celui d'Europe qui nous est familier.

Echappée exotique : Kinabatangan, le fleuve prodige de Bornéo
Echappée exotique : Kinabatangan, le fleuve prodige de Bornéo
Echappée exotique : Kinabatangan, le fleuve prodige de Bornéo
Echappée exotique : Kinabatangan, le fleuve prodige de Bornéo
Echappée exotique : Kinabatangan, le fleuve prodige de Bornéo
Echappée exotique : Kinabatangan, le fleuve prodige de Bornéo

Une des scènes les plus extraordinaires est celle où à la tombée de la nuit, des millions de Chauves-souris partant en chasse aux insectes sont attaquées par plusieurs rapaces prédateurs, ici l'Aigle de Wallace (Nisaetus nanus).


Bon, on adore ce qu'il y a "chez nous"... Mais si d'un coup de baguette magique, en plein milieu de l'hiver, on pouvait faire un petit saut là-bas...

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14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 11:18

Cet article est la reprise d'un article de novembre 2013. A la veille de grands froids - jusqu'à -9° C annoncés dans le Loiret - pensons à la faune sauvage qui va souffrir de ces températures inhabituelles , et qui va devoir s'alimenter sur ses réserves, la nourriture devenant très inaccessible.

Les Mustélidés, vous en connaissez probablement certains par leurs noms ; mais peut-être n'en avez-vous jamais vu. Ces mammifères, à l'instar des Canidés ou des Félins, forment dans l'ordre des Carnivores une grande famille représentée essentiellement chez nous par huit espèces. De dimensions réduites (entre 90 et 15 cm), vifs et agiles, très discrets et surtout principalement crépusculaires et nocturnes, vous aurez beaucoup de mal à les observer, et a fortiori à les photographier.
 

 

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A moins que vous n'en trouviez un mort, comme ce Blaireau couché au petit matin au bord d'une route en forêt d'Orléans. Mort naturelle ? Pas sûr : parce qu'ils sont prédateurs, les chasseurs ont tout fait pour les éliminer comme "nuisibles". Pourtant le Blaireau d'Europe ( Meles meles ), omnivore, en consommant surtout des vers de terre, des amphibiens et des petits rongeurs, rend plutôt service aux agriculteurs. Mais ce n'est pas la seule cause de sa raréfaction : heurts d'automobiles, destruction des milieux, épidémies... en sont aussi responsables.
 

Blaireau&apos- Alban Larousse

 

Avec le mâle pesant jusqu'à 20 kilos, le Blaireau est le plus gros de nos Mustélidés.

Parmi les plus petits, on trouve :

 

- La Belette d'Europe (Mustela nivalis) dont nous avions signalé un passage dans notre article "Au mont, les visiteurs du jour" du 19/04/2012.

 

- L'Hermine  (Mustela erminea) que nous n'avons jamais contactée ici.

 

- Le Vison d'Europe (Mustela lutreola) que nous n'avons pas non plus observé ici. Mais en voici un joli portrait dessiné par Alban Larousse :

 

100001 Vison - Alban Larousse

 

- Le Putois d'Europe (Mustela putorius), dont nous ne connaissons bien que la forme domestique, le Furet.

A Latingy, il y avait un "toit aux furets" dans les bâtiments d'exploitation. En effet, cet habile prédateur était traditionnellement dressé pour la chasse aux rongeurs près des habitations et au lapin dans les terriers.

Il est de nos jours essentiellement élevé comme animal de compagnie : le plus répandu en Europe après les chats et les chiens, d'après certains. Dormant beaucoup, il est sympathique, curieux et même facétieux... mais redoutable pour tout ce qui traîne normalement dans une maison.

 

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Nous en avions recueilli un pendant quelques jours : il s'était promené trop loin de chez ses propriétaires (en périurbain résidentiel) et n'avait pas su y retourner.

 

Dans les tailles moyennes, on trouve :
 

- La Fouine (Martes foina) dont l'exploit le plus récurrent est de s'installer avec sa famille sous les toitures, dans les greniers ou pire dans les faux-plafonds des habitations. Dont il est souvent très difficile de les déloger : nuits d'enfer assurées !

 

- La Martre des Pins (Marte martes). Reconnaissable à une "bavette" jaune-orangée qui tranche sur sa fourrure sombre, c'est un  redoutable prédateur pour les petits mammifères et pour les oiseaux, dont il apprécie aussi les oeufs ou les couvées : en effet, ce mustélidé forestier est un excellent grimpeur, et peut même sauter d'un arbre à un autre presque comme un singe.
 

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Nous en avons déjà contacté une dans le Grand bois, trop près du secteur où se situe l'aire du Balbuzard : ce qui nous a amené à protéger le nid par une ceinture d'aluminium autour de l'arbre-support.

 

Précaution qui n'est pas superfétatoire :

Regardez la vidéo suivante : "Combat violent entre la Cigogne noire et la Martre"

 


 

Elle a fait un gros "buzz" sur le net : la Martre semble totalement indifférente aux redoutables coups de bec violents de la cigogne ; et éjectée de l'aire, elle va remonter pour terminer tranquillement la prédation des derniers oeufs !

 

Et en revenant aux plus grands :

 

- La Loutre d'Europe (Lutra lutra). Magnifique carnivore amphibie, essentiellement piscivore, la Loutre semble en passe de reconquérir ses territoires de Loire.

 

Loutre - Alban Larousse


Il y a quelques années, nous assistions à une tentative de remise à l'eau d'un bateau de Loire pris par une baisse de niveau alors qu'il stationnait devant le Mont. Il y eut soudain un moment de confusion et d'émotion chez les mariniers plongés dans l'eau jusqu'à la ceinture : une Loutre abritée là venait, selon eux, de leur filer entre les jambes !

Mais chaque Loutre circule silencieusement et surtout la nuit sur un territoire très vaste : les chances de la contacter sont particulièrement faibles.

 

Voici une photo de deux Loutres prise récemment par Océane Bardon...

131201 Loutres - Oce Bardon

... Mais c'est au zoo de Sydney, pas à Mardié !

 

 

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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 08:21
Les Sylvie et la magie du givre

31/12/2016 - Chez Sylvie, pour terminer 2016 en beauté, le givre a sculpté sur le vitrage un incroyable feuillage en bas-relief de glace...

En franchissant la porte, elle plonge dans le froid pour découvrir partout sur les arbustes et les arbres des guirlandes blanches extraordinaires. Les créations de la nature sont si surprenantes et magiques que personne ne les aurait imaginées pour décorer nos rituels sapins de Noël, quelques jours avant...

Les Sylvie et la magie du givre
Les Sylvie et la magie du givre
Les Sylvie et la magie du givre
Les Sylvie et la magie du givre

Lorsque la neige tombe, elle recouvre tout le paysage uniformément d'une lourde couche blanche. Mais aujourd'hui, il ne s'agit pas de cela...

En s'accrochant à leurs branchages, le givre a fait apparaître une floraison inattendue sur tous les arbres dénudés : comme si un printemps précoce, intégralement blanc, était venu illuminer pour quelques heures en hiver  le jardin de "l'autre" Sylvie...

Les Sylvie et la magie du givre
Les Sylvie et la magie du givre
Les Sylvie et la magie du givre
Les Sylvie et la magie du givre
Les Sylvie et la magie du givre
Les Sylvie et la magie du givre

C'est la fête...

"Au givre l'an neuf !"

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31 décembre 2016 6 31 /12 /décembre /2016 18:18
Avancées et Résistance: nos vœux pour 2017

Pour 2017, les vœux que nous vous formulons se veulent d’autant plus intenses que l’année s’annonce difficile. Comme en 2016, peut-être plus encore, nous aurons collectivement à surmonter un double défi : faire obstacle aux projets destructeurs qui menacent notre territoire de plus en plus dangereusement ; comme développer nos initiatives et amplifier nos réussites dans le domaine de la sensibilisation à la nature et à l’environnement. Avec un contexte socio-politique qui s’annonce comme extrêmement négatif, voire rétrograde, notamment en ce qui concerne l’écologie et le climat ; et sans doute défavorable à l’action associative dans ce domaine. Heureusement, MARDIEVAL ne dépend en rien des subsides publics. Qui plus est, notre initiative BalbuCam, en devenant rapidement très populaire, a aussi été soutenue par la réception d’un nombre considérable de dons : cela nous permet d’envisager de belles avancées, indépendamment du budget ordinaire de l’association.

Avancées et Résistance: nos vœux pour 2017
Avancées et Résistance: nos vœux pour 2017

Nos luttes risquent de se durcir. Notre révolte est montée d’un cran, à constater les pratiques inacceptables et irresponsables de ceux qui ont tout pouvoir sur notre environnement et donc sur nos vies. Car leurs contre-pouvoirs, lorsqu’ils ont tenu à respecter les devoirs et à faire valoir les droits inscrits dans les lois, se sont aperçus assez vite qu’ils étaient baladés, roulés dans le farine et neutralisés par des pratiques de détournement des textes et de mépris de la démocratie. L’enquête publique en 2016 avec le conflit d’intérêts avéré qui a entaché ses conclusions d’une partialité scandaleuse en est le dernier exemple pitoyable...

C’est pour un moment l’heure de la Justice, mais sera-t-elle à la hauteur de son rôle ? On croit percevoir dans les affaires médiatisées (Notre-dame-des-Landes, Sivens, Roybon, Décathlon) un «frémissement», une nouvelle sensibilité au niveau des juges de terrain... hélas souvent suivie d’une «reprise en main» par l’institution, alignée aux pouvoirs dont elle est pourtant censée être séparée...

Cette année, nous avons rencontré et écouté ceux de SOS Loire Vivante qui, par leur résistance engagée, ont sauvé notre fleuve des barrages qui menaçaient son caractère sauvage. 
Et nous avons vu la justice donner raison aux opposants à Sivens, mais bien après la mort de Rémi Fraisse. Faudra-t-il vraiment en arriver là pour que les nuisibles renoncent ?

Avancées et Résistance: nos vœux pour 2017
Avancées et Résistance: nos vœux pour 2017
Avancées et Résistance: nos vœux pour 2017
Avancées et Résistance: nos vœux pour 2017
Avancées et Résistance: nos vœux pour 2017
Avancées et Résistance: nos vœux pour 2017
Avancées et Résistance: nos vœux pour 2017

Et puis on se rapproche de l’affrontement entre le projet routier et les 74 espèces protégées... dont le nid de Balbuzards et sa déjà célèbre BalbuCam. Qu’oseront-ils faire avec les 100 000 (ou 200 000) visiteurs que nous aurons pour la saison 2017 ?

Car nous pouvons attendre beaucoup de la saison BalbuCam qui approche.
Sur la base d’une saison inaugurale qui s’est déroulée de façon optimale, malgré le petit «drame» lié aux intempéries, nous allons monter en qualité et en sécurité. Avec un grand-public déjà «accro» et une communication beaucoup plus professionnalisée, nous allons amplifier notre exposition médiatique, démultiplier la fréquentation et généraliser notre implantation dans les milieux éducatifs, des petites classes aux organismes de recherche. Et ce, malgré de pitoyables «rivaux» malveillants, jaloux de notre exploit, qui tentent de nous mettre des bâtons dans les roues pour l’accès à certains médias.

Avancées et Résistance: nos vœux pour 2017


Nous vous souhaitons une année 2017 de résistance aux nuisibles, mais aussi d’avancées dans la sensibilisation à l’écologie et à la nature.
Meilleurs BalbuVœux à toutes et tous !

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23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 18:00
Photos de nos amis : rapace nocturne, passereau diurne

Cette Chouette hulotte (Strix aluco) dort tranquillement dans la cavité d'un Pin près de chez Sylvie David-Rousseau à Sully-sur-Loire. L'immobilité est totale... Peu de chances de la voir en vol ou même dans d'autres positions.

Sylvie nous a envoyé ce beau cliché qui montre bien que même en plein jour, le plumage de la hulotte la camoufle à la perfection : on imagine comment la nuit, ce rapace doit être invisible pour ses malheureuses proies...


Plus d'informations sur oiseaux.net

 

Photos de nos amis : rapace nocturne, passereau diurne

Le Rougegorge familier (Erithacus rubecula) ne craint pas non plus de s'installer près de nos maisons, voire dans les trous des leurs murs  s'il y a lieu. Et de venir picorer ou chasser sous nos yeux, puisqu'ils sont actifs le jour. Ils fréquentent couramment les mangeoires hivernales.

Celui-ci fréquente les environs de la maison de Jérôme Lamour à Mardié, qui a pu le photographier en digiscopie malgré sa mobilité permanente...


Plus d'informations sur oiseaux.net

Merci à Sylvie et Jérôme.

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14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 14:02
Un album de Pierre-Mary Fontaine

Nous vous avions présenté Pierre-Mary Fontaine dans notre article "Photos de nos amis : un Balbuzard très bon pêcheur" du 21/07/2016 : " Dès qu'il revient à Mardié, Pierre-Mary Fontaine est un des plus assidus des photographes naturalistes opérant sur notre rive de Loire, où il fait souvent de belles observations et de très beaux clichés."

Profitons de cette période hivernale pour vous en faire partager plus, en commençant par le Petit gravelot (Charadrius dubius) et par deux autres Limicoles : le Chevalier aboyeur (Tringa nebularia), ici en vol de groupe, et le plus rare Tournepierre à collier (Arenaria interpres)

Un album de Pierre-Mary Fontaine
Un album de Pierre-Mary Fontaine
Un album de Pierre-Mary Fontaine
Un album de Pierre-Mary Fontaine
Un album de Pierre-Mary Fontaine
Un album de Pierre-Mary Fontaine

Quand on chasse l'image sur les bords de Loire à Mardié, on guette évidemment le plus emblématique des rapaces ligériens : le Balbuzard pêcheur (Pandion haliaetus). En l'honneur de Pierre-Mary, comme par hasard, il sera chargé d'une prise exceptionnelle par sa taille !

Mais voici également deux beaux Aigles bottés (Hieraaetus pennatus), un en configuration claire et un médium. Un rare Circaète Jean-le-Blanc (Circaetus gallicus) et un Épervier d'Europe (Accipiter nisus) comme on en voit presque chaque jour en chasse sur la Loire.

Un album de Pierre-Mary Fontaine
Un album de Pierre-Mary Fontaine
Un album de Pierre-Mary Fontaine
Un album de Pierre-Mary Fontaine
Un album de Pierre-Mary Fontaine
Un album de Pierre-Mary Fontaine
Un album de Pierre-Mary Fontaine

Enfin, voici une série de passereaux photographiés sur le coteau : Tarier des prés (Saxicola rubetra) et Tarier pâtre (Saxicola rubicola) ; Pipit des arbres (Anthus trivialis) ; Fauvette à tête noire (Sylvia atricapilla) ; Gobemouche gris (Muscicapa striata) ; Sittelle torchepot (Sitta europaea).


Pour finir, différentes Mésanges : Mésange huppée (Lophophanes cristatus), Mésange à longue queue (Aegithalos caudatus), Mésange nonnette (Poecile palustris).

Un album de Pierre-Mary Fontaine
Un album de Pierre-Mary Fontaine
Un album de Pierre-Mary Fontaine
Un album de Pierre-Mary Fontaine
Un album de Pierre-Mary Fontaine
Un album de Pierre-Mary Fontaine
Un album de Pierre-Mary Fontaine
Un album de Pierre-Mary Fontaine
Un album de Pierre-Mary Fontaine
Un album de Pierre-Mary Fontaine
Un album de Pierre-Mary Fontaine
Un album de Pierre-Mary Fontaine
Un album de Pierre-Mary Fontaine
Un album de Pierre-Mary Fontaine

Merci encore et bravo à Pierre-Mary Fontaine...

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Présentation

  • : Loire & biodiversité
  • Loire & biodiversité
  • : Pour vous, nous voulons illustrer ici l'exceptionnelle biodiversité que l'on peut rencontrer près de la Loire à Mardié, et plus largement dans le Val de Loire du Loiret ; biodiversité remarquable... mais hélas menacée par des absurdes projets de déviations routières datant du siècle dernier, avec franchissements du grand fleuve. Notre association MARDIEVAL s'y oppose durablement (voir notre site http://le-castor-enerve.fr/). Nous avons entrepris de valoriser ces richesses naturelles, alors nous refusons qu'elles soient inutilement détruites !
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