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Loire & biodiversité

Loire & biodiversité

Pour vous, nous illustrons ici l'exceptionnelle biodiversité que l'on peut rencontrer près de la Loire à Mardié, et plus largement dans le Val de Loire du Loiret ; biodiversité remarquable... mais hélas menacée par un absurde projet de déviation routière datant du siècle dernier, avec franchissements du grand fleuve. Notre association MARDIEVAL s'y oppose durablement (voir notre site http://le-castor-enerve.fr/). Nous avons entrepris de valoriser ces richesses naturelles, et nous refusons qu'elles soient inutilement détruites !

Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité
Madame Grosbec

Après le passage du mâle, c'est une femelle Grosbec casse-noyaux (Coccothraustes coccothraustes) qui fait un passage remarqué sur les grands Peupliers du Mont... accompagnant un jeune peu visible dans les frondaisons.

Madame ressemble à Monsieur, en plus élégante... Mais, comme c'est souvent le cas, son plumage est moins chatoyant que celui du mâle : de grandes plages uniformes couleur chamois couvrent son corps, y compris le tête, mises à part les ailes qui ressemblent à celles du mâle.

(Voir notre article : "Portrait : le Grosbec casse-noyaux, une grosse tête !" du 14/08/2014).

Madame Grosbec
Madame Grosbec
Madame Grosbec
Madame Grosbec
Madame Grosbec

Après une exposition sur les branches hautes du Peuplier, la femelle se pose dans les branches où elle devient peu visible, et y amorce une toilette, avant de s'envoler avec son petit.

Madame Grosbec
Madame Grosbec
Madame Grosbec

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Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité
L'oiseau cubiste : le Grosbec casse-noyaux
L'oiseau cubiste : le Grosbec casse-noyaux
L'oiseau cubiste : le Grosbec casse-noyaux
L'oiseau cubiste : le Grosbec casse-noyaux
L'oiseau cubiste : le Grosbec casse-noyaux
L'oiseau cubiste : le Grosbec casse-noyaux
L'oiseau cubiste : le Grosbec casse-noyaux
L'oiseau cubiste : le Grosbec casse-noyaux
L'oiseau cubiste : le Grosbec casse-noyaux
L'oiseau cubiste : le Grosbec casse-noyaux
L'oiseau cubiste : le Grosbec casse-noyaux
L'oiseau cubiste : le Grosbec casse-noyaux
L'oiseau cubiste : le Grosbec casse-noyaux
L'oiseau cubiste : le Grosbec casse-noyaux
L'oiseau cubiste : le Grosbec casse-noyaux

A nouveau en visite sur une des branches hautes de nos grands peupliers : un Grosbec casse-noyaux (Coccothraustes coccothraustes), à qui nous avions consacré un article : "Portrait : le Grosbec casse-noyaux, une grosse tête !" le 14/08/2014.

 

Déjà en position "normale", cet oiseau a une silhouette étonnante. Lorsqu'il se contorsionne, on le dirait peint par un Picasso ou un Braque à l'époque cubiste. Couleurs comprises.

 

Mais ce voyou, comme son nom l'indique, a participé au pillage intégral de nos cerisiers. Peu garnis malgré de belles floraisons, ceux-ci ont été dépouillés par tout le cortège de notre avifaune, avant-même qu'un seul fruit ait pu arriver à maturité. Les Renards ont fait le ménage des cerises tombées sous les coups de becs, à voir leurs laisses...

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires

En complément à notre précédent article et pour le synthétiser, une courte vidéo où l'on voit un de nos amis Castors dans les différentes séquences : toilette, défécation "primaire", parcours, coupe de branches, consommation de branches...

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires
Le soir des Castors

 

L’allongement des journées jusqu’au solstice nous a donné l’occasion d’observer régulièrement, juste en face du Mont, les Castors d’Europe (Castor fiber) qui colonisent l’île des Baffaits depuis un bon moment. Tous les soirs, peu après 21 h, ce sont généralement deux adultes qui se montrent suivant un protocole presque récurrent, principalement dans l’eau au bord de plages sablonneuses.

Mais il peut y avoir certains soirs jusqu’à quatre individus sur les quelques centaines de mètres que l’absence de ripisylve nous permet de surveiller. Parfois, ce sont manifestement des jeunes qui accompagnent les adultes.

A quoi s’activent nos amis Castors pendant cette heure de crépuscule ?

Cela commence en principe par une assez longue séquence de ce qui ressemble à une toilette. Mais ces frottements rapides, d’abord avec les petites pattes de devant, puis avec les grandes pattes palmées de derrière, servent en fait à une enduction du pelage du mammifère aquatique avec le castoréum, une sécrétion glandulaire protectrice ( Cf. notre article "Des Castors... pas énervés !" du 31/07 /12 ).

 

Le soir des Castors
Le soir des Castors
Le soir des Castors
Le soir des Castors
Le soir des Castors
Le soir des Castors
Le soir des Castors
Le soir des Castors

Une fois cette bonne chose de faite, on peut passer aux préparatifs du dîner : l’approvisionnement en branches consommables. Ici, cela ne nécessite pas pour le moment de grands abattages d’arbres. Les Castors peuvent tailler directement des arbustes situés au bord de l’eau vers le milieu de l’île.

Le soir des Castors
Le soir des Castors
Le soir des Castors

Mais plus souvent, au bout d’un moment, certains remontent à contre-courant vers l’extrémité amont de l’île où des taillis de peupliers encore jeunes offrent des branches convenables au niveau du sol.

Il leur suffit d’escalader un des nombreux "toboggans" formés au bord du banc de sable et de rentrer dans ces taillis. On les voit peu après ressortir en traînant une ou deux branches tenues entre les dents, et redescendre le toboggan pour rejoindre l’eau. Selon les cas, le "réfectoire" où le Castor va consommer sa branche est au pied du toboggan, ou, au contraire, le transport se poursuit dans l’eau  jusqu’au lieu dédié.

Le soir des Castors
Le soir des Castors
Le soir des Castors
Le soir des Castors
Le soir des Castors
Le soir des Castors

Là, pendant de longs moments, les Castors se nourrissent eux-mêmes avec les feuilles, les bois tendres et les écorces des bois plus gros. Ils abandonnent les tiges dures, soigneusement épluchées de leurs écorces, et donc bien blanches dans le décor qui s’assombrit.

Le soir des Castors
Le soir des Castors
Le soir des Castors
Le soir des Castors
Le soir des Castors
Le soir des Castors
Le soir des Castors
Le soir des Castors
Le soir des Castors

Le Castor digère de la cellulose que nous aurions du mal à faire passer… Mais comme toujours, il y a un résidu, en l’occurrence ici particulièrement ligneux. On entend dire que la crotte de Castor serait introuvable, car il défèquerait dans l’eau. En réalité, le Castor rejette d'abord sur le sol des boules ligneuses qu'il réingère par la suite : c'est ce qu'on voit sur cette scène où le mammifère monte sur le sable, y fait un vague creux, et redescend à l’eau en abandonnant sa crotte (visible au-dessus de l’extrémité de sa queue)… couleur bois. Puis il fait une défécation secondaire "définitive", celle là dans l'eau.

Le soir des Castors
Le soir des Castors

Plus d'informations sur Wikipedia , ou sur le Guide Castor-Loutre de l'ONCFS.

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Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité
Du nouveau nouveau à l'aire du Grand Bois

Depuis le 28 mai, date présumée de la première éclosion, Sylva et Titom ont vu démarrer la croissance incroyablement rapide de leurs poussins,  et y ont participé par l'apport de plus en plus fréquent de poissons, tâche de Titom, et par les nourrissages de bec à bec, tâche de Sylva... mais que le mâle assure aussi assez régulièrement, ce qui est plutôt inhabituel. Nous l'avons même vu nourrir sa compagne, ou lui passer une bouchée de poisson qu'elle a mise dans le bec d'un de ses petits...

Un de ses petits... Mais toujours la question lancinante : combien ?

 

Vous l'aurez compris : depuis quelques jours, la réponse est : "au moins deux", puisqu'une petite tête, puis deux simultanément, ont été vues au dessus des bords du nid ces derniers jours. Et photographiées le 16 juin.

 

 

Du nouveau nouveau à l'aire du Grand Bois
Du nouveau nouveau à l'aire du Grand Bois
Du nouveau nouveau à l'aire du Grand Bois
Du nouveau nouveau à l'aire du Grand Bois
Du nouveau nouveau à l'aire du Grand Bois
Du nouveau nouveau à l'aire du Grand Bois

Lesquels bords du nid ont été rehaussés en permanence par la mise en place de nouveaux bois morts apportés par nos oiseaux adultes. Mais des transparences ont permis de vois des petits yeux curieux dès le 14 juin.

Deux, ou trois... (ou quatre) ? Il faudra encore attendre pour se prononcer.

Rappelons qu'en 2014, Clem le petit dernier, ne s'était montré avec ses deux aînés que... le 9 juillet, alors que la reproduction avait été plus précoce que cette année !

 

 

Du nouveau nouveau à l'aire du Grand Bois
Du nouveau nouveau à l'aire du Grand Bois
Du nouveau nouveau à l'aire du Grand Bois
Du nouveau nouveau à l'aire du Grand Bois
Du nouveau nouveau à l'aire du Grand Bois
Du nouveau nouveau à l'aire du Grand Bois

Vous l'aurez aussi compris, nous sommes encore en retard pour le  Balbu-infos N°3 ! Mais le récit illustré complet des dernières semaines, c'est pour bientôt... Soyez patients !

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Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité

Si vous ne l'avez encore pas vue, ne manquez pas la passionnante exposition de notre ami Alban Larousse à la Maison d'Irène (près de la bibliothèque) à Mardié.

Alban Larousse : jusqu'au 5/7, il est encore temps !

D'autant que des permanences accompagnées ont été ajoutées aux périodes d'ouverture de la bibliothèque.

Il s'agit des samedi 20 et dimanche 21 juin, samedi 27 et dimanche 28 juin, samedi 4 et dimanche 5 juillet, de 15 heures à 18 heures.

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Publié le par Jim
Publié dans : #Portrait
Fleur du jour : le Tilleul à petites feuilles
Fleur du jour : le Tilleul à petites feuilles
Fleur du jour : le Tilleul à petites feuilles
Fleur du jour : le Tilleul à petites feuilles
Fleur du jour : le Tilleul à petites feuilles

Il y a un demi-siècle, le Tilleul à petites feuilles (Tilia cordata) avait sa fête chaque année, le 1er Juillet, à Buis-les-Baronnies en Drôme. Maintenant, la cueillette de ses fleurs s'y célèbre le 13 juin : encore un signe du réchauffement du climat !

En effet, pour la célèbre tisane, la bractée et ses fleurs odoriférantes se cueillent à trois fleurs ouvertes, ni avant, ni après.

 

Si vous avez un grand jardin, un Tilleul s'impose : pour son port en dôme ; pour son ombre ; et surtout pour sa merveilleuse odeur en période de floraison !

Mais nous ne sommes pas les seuls à apprécier les floraisons du Tilleul : en ce moment, ces arbres sont de véritables ruches bourdonnantes, toutes les fleurs sont visitées et revisitées ! Après la période du miel d'Acacia (en fait, de Robinier), c'est celle du miel de Tilleul : "Aux vertus apaisantes, ce miel d’un jaune clair ou foncé a un goût fortement mentholé, frais, sans acidité, mais légèrement amer. Issu des fleurs du même nom, le miel de tilleul a un usage reconnu pour traiter les troubles d’insomnie". Comme l'infusion, finalement !

Fleur du jour : le Tilleul à petites feuilles
Fleur du jour : le Tilleul à petites feuilles
Fleur du jour : le Tilleul à petites feuilles
Fleur du jour : le Tilleul à petites feuilles
Fleur du jour : le Tilleul à petites feuilles
Fleur du jour : le Tilleul à petites feuilles

Plus d'informations sur Wikipedia

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Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité
Martin pêcheur : premiers gros plans

12/06/2015 - 19 h - Après renforcement du perchoir N° 1, reprise du N° 2, finalisation des installations et mise en place d'un camouflage, tout est prêt pour la première séance de pose.

Faut-il encore que le modèle se présente. Justement, ce sifflement aïgu... Et le même, mais plus proche, dix minutes plus tard. Là, en aval, le Martin passe comme une flèche, traversant vers les Baffaits. Ça se rapproche, même s'il s'éloigne  : il va venir !

 

 

 

Quelques minutes encore, et voilà : il est là !
C'est la pemière séance de pose de la saison...

 

Martin pêcheur : premiers gros plans
Martin pêcheur : premiers gros plans
Martin pêcheur : premiers gros plans
Martin pêcheur : premiers gros plans
Martin pêcheur : premiers gros plans
Martin pêcheur : premiers gros plans

Il s'agit d'un mâle adulte, mais son comportement semble indiquer qu'il n'a pas de reproduction en cours : la pêche n'a pas l'air d'être sa préoccupation, ce qui serait le cas s'il avait douze petits à nourrir... Plus sa compagne !

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Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité
Affût restauré : Martin répond "présent"...
Affût restauré : Martin répond "présent"...
Affût restauré : Martin répond "présent"...

10/06/2015 - 8h 30 - A nouveau, depuis le Belvédère Genevoix, on peut voir (à 230 m en aval) un joli perchoir... devant notre affût à Martin pêcheur. Et après cinq minutes d'observation : le voilà, le Martin ! Il est déjà là, chez lui, posé vers l'extrémité de cette perche inattendue, soudain apparue hier soir à un emplacement rêvé pour la pêche d'un Martin.

En effet, voilà l'état dans lequel se trouvait notre affût depuis les crues de l'hiver et du printemps : à comparer à l'état dans lequel nous l'avions laissé à l'automne 2014.

Affût restauré : Martin répond "présent"...
Affût restauré : Martin répond "présent"...

La Loire étant revenue presque à l'étiage, nous avons donc passé une bonne partie de l'après-midi à couper et tirer du bois ; à dégager d'abord les accès ; à évacuer les flottants encombrant l'espace, ou à les pousser sur les bords ; à retailler la végétation pour retrouver les champs de vision à l'amont d'abord, et, plus difficile, vers l'aval.

Puis à replacer un perchoir N°1... et à se vautrer dans l'eau en essayant de ficher une fourche pour installer le perchoir N° 2 !

Première observation, elle aussi inattendue : une famille de Bernaches du Canada, vraisemblablement une adulte et six jeunes. D'abord à l'aval, puis à l'amont, avant qu'elle ne prenne son envol vers Saint Denis. Ces oiseaux "exotiques" ne sont pas forcément les bienvenus pour tout le monde, nous y reviendrons...

Affût restauré : Martin répond "présent"...

Mais ce matin, le Martin n'est pas seul : devant notre affût, deux Grandes aigrettes et une garzette dansent le ballet sur un petit banc de poissons, en plus du cortège quotidien de Canards, de Mouettes, de Vanneaux...

 

 

10/06 - 19h 00 - Vers la fin de l'après-midi, nous retournons "jeter un œil" sur le perchoir. Bingo ! un sifflement devant le Belvédère, c'est le Martin qui passe en trombe. Et la lunette braquée sans délai sur le perchoir : il y arrive direct, et une fois posé, il va y rester près d'une demi-heure ! Pas de doute, "l'essayer c'est l'adopter" : le perchoir est validé et intégré dans les tournées nourricières de l'oiseau, et c'est le gage d'une belle série estivale de reportages sur notre petit favori...

Affût restauré : Martin répond "présent"...
Affût restauré : Martin répond "présent"...

 

 

 

 

Avis aux photographes : Il y a de quoi faire de beaux clichés, aussi bien au téléobjectif qu'en digiscopie. Faites-nous signe !

Et si vous jouez les prolongations jusqu'à la tombée du jour, vous aurez peut-être même la chance de pouvoir observer nos Castors de l'île des Baffaits... Ceux dont nous vous ferons bientôt partager les soirées.

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Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité
Kalakotkas2 : première éclosion

Pour ceux qui ne suivent qu'épisodiquement les évènements sur cette plateforme de Balbuzards pêcheurs, ouvrez le site et guettez le moment où la femelle se lève pour s'occuper de son poussin. Mieux encore, lorsqu'elle le nourrit avec des "miettes" de poisson...

http://pontu.eenet.ee/player/kalakotkas2.html

En ce moment, un gros demi-poisson est déposé à côté d'elle.

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