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Loire & biodiversité

Loire & biodiversité

Pour vous, nous illustrons ici l'exceptionnelle biodiversité que l'on peut rencontrer près de la Loire à Mardié, et plus largement dans le Val de Loire du Loiret ; biodiversité remarquable... mais hélas menacée par un absurde projet de déviation routière datant du siècle dernier, avec franchissements du grand fleuve. Notre association MARDIEVAL s'y oppose durablement (voir notre site http://le-castor-enerve.fr/). Nous avons entrepris de valoriser ces richesses naturelles, et nous refusons qu'elles soient inutilement détruites !

Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité
L'ami Rougegorge

Le Rougegorge familier (Erithacus rubecula) est un oiseau charmant... qui se permet beaucoup de familiarités : il ne nous quitte pas d'une semelle ! Il nous prend sur le seuil de la maison, et il est encore là pour saluer notre départ en voiture. Et il peut chercher à attirer notre attention en accompagnant ses poursuites de ses jolies trilles !

Généralement, il niche dans un trou du mur de notre maison.

Mais ça ne lui suffit pas : alors il veut y rentrer, dans la maison. Quand il voit une ouverture dans le mur, il tente sa chance...

Pan sur le bec ! C'était une fenêtre vitrée, et te choc a été rude, il faudra un moment pour récupérer. Ce genre de piège peut même se révéler mortel...

 

Mais on insiste : on rentre dans la véranda par une porte ouverte, et on ne sait plus comment en sortir ! Alors on occuppe son temps en visitant les objets familiers de la maison. dernière visite a été moins réussie : dans le sombre vieux pressoir, il y a des paquets de toiles d'araignées dans lesquels on s'emprêtre, une petite fenêtre vitrée infranchissable, des tonnes de graines de bouleau...

Insalubre ! Vivement le grand air et la liberté du dehors !

 

L'ami Rougegorge
L'ami Rougegorge
L'ami Rougegorge
L'ami Rougegorge
L'ami Rougegorge
L'ami Rougegorge

"La nature peu farouche du Rougegorge et son plumage attractif l'ont rendu populaire chez des générations de jardiniers. Le rouge-gorge fait partie d'une espèce d'oiseau très active, dont les adultes patrouillent et défendent vivement leur territoire. Présent dans presque chaque jardin, c'est l'un des oiseaux les plus familiers, cherchant sa nourriture à proximité des humains en train de jardiner. Il ira jusqu'à venir se nourrir de proies vivantes, comme des vers de terre ou des vers de farine, présentés à la main. Si l'hiver est rude, il deviendra encore plus familier, car vu son métabolisme, le manque de nourriture dû au froid le rend très vulnérable et la mortalité est alors importante, l'espèce étant casanière et rechignant à migrer."( Wikipedia)

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Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité
Intermède automnal

Malédiction !

Au moment même où un de nos projets les plus novateurs venait de vivre une grande journée, notre principal outil de travail, un ordinateur fidèle et efficace mais un peu surchargé, se mettait "en drapeau". Disque dur hors-service, fichiers à récupérer, changement pour un disque plus performant, réinstallations : presque six jours dans les affres de la machine en panne, et du travail en panne.

 

Alors, comme à la télévision quand il y a besoin, voici juste un petit intermède composé d'images de nos paysages colorés par l'automne.

Intermède automnal
Intermède automnal
Intermède automnal
Intermède automnal
Intermède automnal
Intermède automnal
Intermède automnal
Intermède automnal
Intermède automnal
Intermède automnal
Intermède automnal
Intermède automnal
Intermède automnal
Intermède automnal

Tiens, vous aurez remarqué au passage une image plus aérienne que les autres... Regardez-là bien, dans quelques mois, ce paysage vous deviendra sans doute très familier, peut-être même le verrez-vous quotidiennement !

 

A bientôt pour de nouveaux articles naturalistes...

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Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité
La Loire regardée, l'invasive arrachée

14/10/2015 - La première journée concrétisant la convention de coopération passée entre La Maison Familiale Rurale de Chaingy et MARDIEVAL rend hommage au fleuve qui est au centre de nos préoccupations, la Loire.

Selon le principe de réciprocité qui fonde cet accord, la matinée est consacrée à une présentation interactive et in situ du paysage de Loire par le président de MARDIEVAL.

Pour qu'il ne s'enferme pas dans une analyse trop rationnelle et froide, ce décryptage du paysage et de sa dynamique est placée sous l'égide d'un très beau texte de Maurice Genevoix décrivant l'émerveillement du Prix Goncourt lors de la découverte de ce qui deviendra sa maison des Vernelles, au bord de la Loire à près d'un kilomètre à l'est du Mont :
 

 « D’abord, de l’est à l’ouest, deux lieues et demie de fleuve libre, une allée d’eau offerte au ciel, aux jeux et aux caprices du vent, large de trois cent cinquante mètres. Sur la rive opposée, tout le val, semé de métairies, diapré de blés en herbe, de sainfoins roses, de colzas en fleur, de labours roses aussi, de moissons fauves, poudré de neige aux ombres bleues.

 Et tout cela dans une même minute, aussi fluide, aussi changeant que le miroitement des eaux glauques, grises, bleues, rosies encore en transparence par l’af­fleurement des grèves sous les courants.

Et tout cela est donné, prodigué, jusqu'à suffoquer un peu à l’instant du premier assaut. » (…)

« Le monde est là, qui va sa vie : l'eau qui glisse, le nuage qui s'y reflète, les vols de migrateurs dans le haut vent des équinoxes.» 


Mais lorsqu'on analyse la dynamique du paysage de Loire, on en vient à évaluer les nombreuses menaces qu'il subit. Et notamment celle de l'extension des zones colonisées, d'une façon qui paraît irréversible, par plusieurs types de plantes invasives.

La Loire regardée, l'invasive arrachée
La Loire regardée, l'invasive arrachée
La Loire regardée, l'invasive arrachée

Après un bref mais solide pique-nique, l'après midi est consacrée, pour l'équipe de dix jeunes préparant un CAP de jardinier-paysagiste conduite par Florent Marquet, à la lutte contre une des plantes invasives qui pollue les bords de Loire : la Renouée du Japon. Il s'agit, sur une surface d'environ 1000 m² entre le chemin de randonnée GR3 et le chemin inondable du domaine public, de couper les grandes tiges de renouée, puis d'arracher ses rhizomes  pour les stocker sur une bâche à l'abri des crues et de la dispersion en attendant sa destruction.

La Loire regardée, l'invasive arrachée
La Loire regardée, l'invasive arrachée
La Loire regardée, l'invasive arrachée

D'origine principalement asiatique, la Renouée du Japon (Fallopia japonica) est une plante herbacée vivace au développement rapide et vigoureux. Elle ne fait pas de cadeau : aucune autre plante ne peut survivre dans les zones polluées, la biodiversité est éliminée. L'invasion est difficile à contenir, l'élimination oblige à revenir plusieurs fois sur l'arrachage des rhizomes.

Merci aux jeunes de la MFR de contribuer à  cette lutte !

Plus de détails concernant la Renouée du Japon sur Wikipedia

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Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité
(Photo Sébastien Colas)

(Photo Sébastien Colas)

10/10/2015 - C'est Sébastien Colas, ornithologue et photographe familier des rivages mardésiens,  au demeurant ami de notre blog, qui nous communique ses observations ligériennes et quelques photos prises devant Latingy. Nous l'en remercions.

Et pour commencer, un Balbuzard pêcheur bien chargé qui l'a surpris. "Il descendait la Loire aujourd'hui vers 17h"...

Si ce rapace non identifié descend le fleuve après un plongeon récompensé, au lieu de repartir vers la forêt d'Orléans comme cela se voit habituellement en été, c'est qu'il ne cherche pas à rejoindre un nid qui serait au nord ou au nord-est : les nourissages sont terminés et les aires délaissées. Est-ce un local erratique ou un migrateur venu de loin ?

Un mois après le départ en migration de "nos" Balbuzards, qui a eu lieu au début septembre, on peut douter qu'il en reste à proximité, ou même plus loin dans la Forêt d'Orléans. Même si l'an dernier nous en avons observé un en Sologne vers Dhuizon. Une seconde observation plus tard laisse à penser qu'il aurait pu passer l'hiver dans ce secteur.

Mais par contre, parmi ceux qui sont partis les derniers des pays nordiques ou qui ont traîné en chemin, certains peuvent très bien, en octobre, faire des haltes migratoires sur la Loire. Pour s'y réalimenter, se reposer, faire une toilette dans une zone peu profonde du fleuve ou y prendre un bain etc.

 

(Photo Sébastien Colas)

(Photo Sébastien Colas)

Sébastien avait fait le matin "de belles observations d'aigrettes, du Martin et de trois Chevaliers aboyeurs", Dont un photographié ci-dessus.

 

En plus des habituelles petites Aigrettes garzettes, il y a maintenant de très nombreuses Grandes aigrettes dans le secteur. Il y en a presque en permanence une dizaine devant le Mont, mais lors des "curées" que l'on peut observer fréquemment en ce moment sur des bancs de poissons, on a pu en décompter près de... quarante !

Observations ligériennes
Observations ligériennes

 

 

Pour terminer, voici le Martin pêcheur omniprésent dans le secteur du Mont : il a trouvé un bon perchoir sur le "fortin" en pierre délaissé par les canardeurs.

(Photo Sébastien Colas)

(Photo Sébastien Colas)

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Publié le par Jim
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Champignons : où sont-ils ?

Question qui déjà, dans les années "normales", n'obtient que des réponses très évasives : on sait que les bons cueilleurs ne révèlent jamais "leurs" bons coins !

Mais à la fin de cette année un peu spéciale, même les connaisseurs se la posent... au moins dans le Loiret. Pendant cet été marqué par des périodes de canicules et de sécheresse, qui a vu des girolles ? Ou une sortie de cèpes comme il y en a souvent avec les averses de la fin juillet.?

Et même, avec le retour de l'automne et de pluies conséquentes, nos deux espèces "phares" sont toujours absentes, ou rares. On doit se replier sur les coulemelles (Lépiote élevée, Macrolepiota procera) ou les rosés des prés (Agaric champêtre, Agaricus campestris)... qui permettent cependant de bonnes préparations culinaires.

Champignons : où sont-ils ?
Champignons : où sont-ils ?
Champignons : où sont-ils ?
Champignons : où sont-ils ?

Ou sur des espèces secondaires : russules, bolets jaunes... comestibles, mais de moindre intérêt gustatif.

Champignons : où sont-ils ?
Champignons : où sont-ils ?

... Tout en se contentant d'apprécier du regard les espèces non identifiées... ou trop bien identifiées comme dangereuses !

 

Une explication à cette mauvaise année ?

"En conditions défavorables (froid, sécheresse), un mycélium peut se mettre au repos plusieurs mois ou plusieurs années avant de donner un carpophore et/ou de reprendre sa croissance.".(Wikipedia)


Comme quoi le climat... Il faut tout faire pour qu'il cesse de se dégrader !

Champignons : où sont-ils ?
Champignons : où sont-ils ?
Champignons : où sont-ils ?
Champignons : où sont-ils ?

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Publié le par Jim
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Au voleur ! L'Ecureuil pille les noix...
Au voleur ! L'Ecureuil pille les noix...

L'Ecureuil roux (Sciurus vulgaris) s'était fait discret cette année. Au point d'oublier de piller les noisettes de notre Noisetier pourpre avant leur maturité... comme il l'avait fait les années précédentes.

 

Mais voici arrivée la saison des noix fraîches, particulièrement abondantes cette année. Grand retour de notre Ecureuil, que l'on retrouve vingt fois par jour dans l'arbre.

Et que l'on voit passer à la course, noix aux dents, à la recherche d'emplacements pour cacher ses prises pour l'hiver !

Au voleur ! L'Ecureuil pille les noix...
Au voleur ! L'Ecureuil pille les noix...
Au voleur ! L'Ecureuil pille les noix...
Au voleur ! L'Ecureuil pille les noix...
Au voleur ! L'Ecureuil pille les noix...
Au voleur ! L'Ecureuil pille les noix...
Au voleur ! L'Ecureuil pille les noix...
Au voleur ! L'Ecureuil pille les noix...

Quelquefois, pour gagner du temps, l'Écureuil  fou se contente de ramasser une des noix délaissées au pied de l'arbre.

Mais généralement, il préfère une belle coque fraîche débarrassée de son brou...

Au voleur ! L'Ecureuil pille les noix...
Au voleur ! L'Ecureuil pille les noix...
Au voleur ! L'Ecureuil pille les noix...
Au voleur ! L'Ecureuil pille les noix...
Au voleur ! L'Ecureuil pille les noix...
Au voleur ! L'Ecureuil pille les noix...
Au voleur ! L'Ecureuil pille les noix...

Pas étonnant, avec cette dissémination, si l'on voit pousser des petits noyers partout ! Si on n'y faisait pas attention, on serait dans vingt ans au milieu d'une forêt de ces beaux arbres...

Au voleur ! L'Ecureuil pille les noix...
Au voleur ! L'Ecureuil pille les noix...
Au voleur ! L'Ecureuil pille les noix...
Au voleur ! L'Ecureuil pille les noix...
Au voleur ! L'Ecureuil pille les noix...
Au voleur ! L'Ecureuil pille les noix...

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Publié le par Jim
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Lune rouge sang : le ciel est aussi un paysage !

Éclipse lunaire vue du Mont, ce matin du 28 septembre 2015 vers quatre heures trente.
      

Magique, la vision de cette éclipse dans notre lunette d'ornithologue !

Notre vision habituelle de la lune, qu'elle soit "pleine" ou "en croissant", est celle d'une surface lumineuse plate. Platitude qui ressort aussi des images que nous mémorisons au vu de représentations sur papier ou sur écran.

Soudain, vous voyez notre satellite nocturne dans tout son relief sphérique, et cela lui donne une présence extraordinaire...

Alors ressortent toutes nos questions troublantes sur la dimension de notre univers et sur le sens de la vie... de cette vie quotidienne dont les rites et les enjeux paraissent un instant dérisoires au regard de ces espaces sans limites visibles et de ces objets distants de trop d'années-lumière.

Puis revient et s'impose le sentiment d'une cohérence totale de tout ce qui se situe entre l'infiniment grand et l'infiniment petit ; et de la nécessité de tout faire, à notre modeste niveau, pour sauvegarder cette cohérence qui conditionne notre présence au sein de la Nature. De notre fait, les planètes ne cesseront pas de tourner... mais nous avons hélas le pouvoir de détruire notre terre. Et nous continuons à la dégrader sans vergogne !

 

Pour la vie, résistons...
 

Lune rouge sang : le ciel est aussi un paysage !

Plus tard, au petit matin, la lune redevenue blanche et plate se cache derrière les arbres pour laisser place au jour.



Mais chaque jour est différent : le lendemain, l'astre facétieux se promène encore dans le ciel clair à huit heures du matin...

Lune rouge sang : le ciel est aussi un paysage !

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Publié le par Jim
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"Notre" Circaète Jean-le-blanc revient au Mont

Pour la cinquième année consécutive, notre ami Circalat, le Circaète Jean-le-Blanc (Circaetus gallicus) est revenu hier prendre position en haut de l'un des grands peupliers qui bordent le coteau, au fond de la prairie du Mont.

 

"Notre" Circaète Jean-le-blanc revient au Mont

Il est resté près d'un quart d'heure à l'affût de reptiles susceptibles de le nourrir, avant de plonger vers le chemin de terre, là où il doit lui être plus facile d'observer ses proies avant de tenter leur capture.

 

"Notre" Circaète Jean-le-blanc revient au Mont
"Notre" Circaète Jean-le-blanc revient au Mont
"Notre" Circaète Jean-le-blanc revient au Mont
"Notre" Circaète Jean-le-blanc revient au Mont
"Notre" Circaète Jean-le-blanc revient au Mont
"Notre" Circaète Jean-le-blanc revient au Mont
"Notre" Circaète Jean-le-blanc revient au Mont
"Notre" Circaète Jean-le-blanc revient au Mont

Peu après, nous l'avons entrevu se posant plus en aval ; et il a encore été observé un peu plus tard en chasse dans le secteur.

Probable que, si le temps se remet au beau, nous le reverrons encore un bon moment avant son départ en migration, toujours plus tardif que celui du Balbuzard pêcheur.

 

Plus de renseignements sur oiseaux.net

 

 

Pour votre information, avec l'amélioration de la météo et une légère décrue, beaucoup d'oiseaux sont revenus sur les îlots, malgré la végétalisation favorisée par le précédent étiage sévère.

Le Héron garde-boeufs est  à nouveau présent ; plusieurs espèces de Chevaliers, des Bécassines des marais parmi les Vanneaux huppés ; plusieurs Grandes aigrettes parmi les nombreux autres Hérons ; une bande de Grèbes castagneux toujours en plongée ; et malheureusement, ce matin, un seul chasseur qui a mis tout ce petit monde en fuite... Bravo, quel courage !

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Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité
Monter au ciel : qui montre l'exemple ?

A la demande générale de ceux qui ont eu les photos sous les yeux, nous vous offrons cette scène pleine de significations et de rêves : un de nos Balbuzards pêcheurs, monté au ciel, nous rappelle que l'avion des hommes n'est in fine qu'une grande machine sommaire, compliquée et polluante inspirée du vol simple, puissant, efficace et élégant de l'oiseau. Elle nous rappelle aussi les vertus de la proximité au quotidien - le rapace se nourrit à moins d'un kilomètre de son aire -, alternative éco-responsable à nos coûteux approvisionnements distants...


Alternative... Alternatiba !
Justement, la fête des alternatives a connu un beau succès samedi à Orléans. Vous avez été nombreux à vous arrêter au stand de notre association MARDI
ÉVAL ; à admirer les photos naturalistes que vous retrouvez encore plus nombreuses sur ce blog ; à nous parler de votre amour de la nature, de votre intérêt pour la préservation de notre indispensable environnement...

 

Bienvenue sur ce blog, que vous l'ayez connu par Alternatiba ou par ailleurs... ou que vous l'ayez rencontré par hasard. N'oubliez pas de vous "abonner" gratuitement en inscrivant votre adresse e.mail dans la case blanche "Balbu-Lettre", ci-dessous à droite : vous serez ainsi informés régulièrement de la mise en ligne de chaque nouvel article. Diffusez aussi l'adresse de Loire & biodiversité à vos proches, à vos amis, cela nous rendra service !

 

Mais, avec nous, vous pouvez monter plus haut au ciel !
 

Monter au ciel : qui montre l'exemple ?
Monter au ciel : qui montre l'exemple ?

MARDIÉVAL est une association pour monter au ciel avec vous !

Très vivante, pleine de projets positifs, résistante active et résolue contre plusieurs projets destructeurs, ses effectifs "s'envolent", et atteignent déjà près de 130 adhérents. Elle est membre du réseau FNE Centre Val de Loire.

Mais l'association a toujours besoin de "sang neuf", de concours bénévoles, de renforts...

Rejoignez-nous !

Même si vous n'avez pas le temps de militer ou les moyens de participer concrètement à nos actions, vos pouvez simplement nous soutenir, nous en avons besoin.

Que vous en coûtera-t-il ?

14 €... dont 9,33 € déductibles de vos impôts, soit en réalité  4,66 € seulement !

20 €. si vous prenez une adhésion de couple, soit en réalité  6,66 € seulement !

Contactez Sylvie Boillon au 02 38 91 18 70 ou  par boillon.sylvie(at)orange.fr

ou encore, envoyez-lui votre chèque et vos coordonnées à l'adresse postale :

Melle Sylvie Boillon

360 rue des Moulins « Clos de l’Aumône »

45430 MARDIÉ

 

Monter au ciel : qui montre l'exemple ?

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Publié le par Jim
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Elle croque la pomme !

20/09/2015 - 8h - La Chevrette, femelle du Chevreuil (Capreolus capreolus) déambule tranquillement parmi les fruitiers en haut de la prairie du Mont. La journée promet d'être belle... et bonne, au vu d'un tapis de fruits qui garnit au sol le dessous d'un pommier !


La tentation est forte, même si elle sait que sa mâchoire est conformée pour brouter de l'herbe ou des feuillages, plus que pour saisir et mâcher des fruits.

Elle croque la pomme !
Elle croque la pomme !
Elle croque la pomme !
Elle croque la pomme !

Et comme elle les attrape goulûment, les pommes valdinguent en l'air une fois sur deux.



La Chevrette fait l'impasse du risque d'étranglement. Même chez un bovin ou un cheval, une pomme peut se coincer dans le gosier du mammifère, et commencer à l'étouffer. Il faut alors intervenir , soit avec les moyens du bord, soit en faisant appel à un vétérinaire. Plusieurs méthodes assez primitives étaient utilisées "dans le temps" pour le sauvetage de l'animal, allant de l'introduction de la main et du bras à l'utilisation d'un manche d'outil frappé par un maillet. J'ai vu pour ma part le vétérinaire utiliser une sorte de "tire-bouchons" géant pour... débouchonner une vache !

Elle croque la pomme !
Elle croque la pomme !

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