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Loire & biodiversité

Loire & biodiversité

Pour vous, nous illustrons ici l'exceptionnelle biodiversité que l'on peut rencontrer près de la Loire à Mardié, et plus largement dans le Val de Loire du Loiret ; biodiversité remarquable... mais hélas menacée par un absurde projet de déviation routière datant du siècle dernier, avec franchissements du grand fleuve. Notre association MARDIEVAL s'y oppose durablement (voir notre site http://le-castor-enerve.fr/). Nous avons entrepris de valoriser ces richesses naturelles, et nous refusons qu'elles soient inutilement détruites !

Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité
Un Autour des Palombes...

Au milieu de l'hiver, un rapace diurne généralement sédentaire, mais qui, habitant dans les milieux forestiers, ne se montre que très peu à découvert : l'Autour des Palombes (Accipiter gentilis).

Ressemblant beaucoup à l'épervier, mais en plus volumineux, c'est un redoutable chasseur d'oiseaux : il peut capter un pigeon en vol et le plaquer au sol pour le plumer et le dépecer ; voire capturer un canard colvert ou un autre rapace ; mais même prédater les poussins dans un nid de ses semblables. Il peut aussi capturer des petits mammifères

Son habileté tient beaucoup à sa capacité à se faufiler très rapidement dans des milieux arborés ou dans des buissons grâce à ses courtes ailes et à un usage très habile de sa queue comme  gouvernail. Et à sa vue perçante à longue distance.

Un Autour des Palombes...
Un Autour des Palombes...
Un Autour des Palombes...
Un Autour des Palombes...
Un Autour des Palombes...
Un Autour des Palombes...
Un Autour des Palombes...
Un Autour des Palombes...
Un Autour des Palombes...
Un Autour des Palombes...
Un Autour des Palombes...
Un Autour des Palombes...
Un Autour des Palombes...
Un Autour des Palombes...
Un Autour des Palombes...
Un Autour des Palombes...
Un Autour des Palombes...
Un Autour des Palombes...
Un Autour des Palombes...
Un Autour des Palombes...
Un Autour des Palombes...
Un Autour des Palombes...
Un Autour des Palombes...
Un Autour des Palombes...

Plus de détails sur oiseaux.net ou wikipedia.

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires
Une nouvelle reproduction des Effraies

Le 9 juillet 2018, nous vous avions raconté la sortie d'une reproduction des Chouettes effraies du nichoir installé par Patrick Duhamel devant Latingy à Mardié.
Puis le 16 avril dernier, nous avions mis en ligne une première vidéo de notre ami José Gomez qui a installé un piège photo-vidéo devant l'entrée du nichoir, suspendu dans la charpente d'un petit appentis.

Il semble que la première reproduction, au printemps, se soit soldée par un échec. En tout cas, lors d'une visite du nichoir où s'abritait encore un adulte, seul un œuf vraisemblablement stérile a été trouvé.

 

Mais la caméra a enregistré une seconde reproduction, sans doute à la suite de ce que l'on appelle une "ponte de remplacement", avec trois jeunes à l'envol.

L'excellent montage de José fait voir toutes les scènes les plus diverses et intéressantes dans la proximité extérieure du nichoir. Y compris l'approche d'un mustélidé qui semble ne pas avoir tenté de prédation sur la nichée.
Hélas, à l'envol final, un des trois jeunes est pris dans une bousculade et semble retenu au bord du nichoir par une patte. On le voit alors faire une chute, chute qui s'est révélée mortelle...

Pour illustrer ce qui a pu se passer à l'intérieur du nichoir, nous vous proposons des images superbes empruntées à un récent documentaire de la chaîne ARTE consacrée à la biodiversité en France...

Une nouvelle reproduction des Effraies
Une nouvelle reproduction des Effraies
Une nouvelle reproduction des Effraies
Le couple de parents...
Le couple de parents...
Le couple de parents...
Le couple de parents...
Le couple de parents...
Le couple de parents...
Le couple de parents...
Le couple de parents...

Le couple de parents...

Et leurs quatre jeunes avant leurs envols.
Et leurs quatre jeunes avant leurs envols.
Et leurs quatre jeunes avant leurs envols.
Et leurs quatre jeunes avant leurs envols.
Et leurs quatre jeunes avant leurs envols.
Et leurs quatre jeunes avant leurs envols.

Et leurs quatre jeunes avant leurs envols.

Une nouvelle reproduction des Effraies
Une nouvelle reproduction des Effraies

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Publié le par Jim
Publié dans : #Espèces et territoires, #Observations
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...

04/09/2019 -  8 h - Retour, sur l'une des hautes branches mortes de nos célèbres peupliers situés au fond de la prairie du Mont, d'un Pic noir (Dryocopus martius) qui se fait rare : il ne s'était plus montré depuis mars 2018.


Mais cette fois-ci, il va y rester vingt longues minutes, s'acharnant à disloquer l'écorce d'un tronc déjà en mauvais état... Sans doute à le recherche, pour se nourrir, d'insectes xylophages cachés sous cette écorce.

 

A noter que vue la distance, vue la lumière encore modérée, vus les branchages qui s'interposent, vus les mouvements incessants de l'oiseau, l'obtention de photos bien nettes en digiscopie est une gageure. Merci pour votre indulgence...

Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...

Presque vingt minutes après l'arrivée de ce Pic, voici qu'un second apparaît sur la même branche. D'abord en partie opposée, il semble ensuite vouloir s'attaquer à la même écorce que son prédécesseur.

La bagarre est inévitable, et l'envol des deux oiseaux met un terme à nos observations...

Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...
Un, puis deux Pics noirs à l'attaque...

Plus de détails sur Oiseaux.net .

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Publié le par Jim

Chers visiteurs, très chers habitués.

En regardant - ou en écoutant - cette vidéo, vous comprendrez pourquoi nous n'avons pas eu le temps de publier de nouveaux articles au rythme traditionnel d'un par semaine. Nous avons travailler à une résistance à la fois devant la justice et sur le terrain. Mais le rouleau-compresseur institutionnel, qui commet de nombreuses illégalités  sous protection de dizaines de gendarmes, a réussi à imposer cet écocide en coupant les espaces boisés sur 70m de large, puis 150 m de large.... Tout cela pour faire passer une inutile petite déviation de départementale de... 7 m de goudron.

Ici, tous sont révulsés et pleurent la forêt de leur jeunesse...

La faune sauvage du massif est en panique, ne sachant pas où se réfugier.

Cet écocide  doit mobiliser l'opinion publique maintenant convaincue qu'il faut, pour modérer la dérive climatique et freiner la chute de la biodiversité, réduire le rôle des transports routiers, en non comme ici lui ouvrir de nouveaux boulevards au détriment de notre environnement encore naturel !

Voilà comment soutenir notre action devant la justice :

13 septembre 2019 : Symphonie massacrante pour ballet terrifiant d'engins de mort !

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Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité
Les Circaètes Jean-le-blanc de Latingy

Le 16 août dernier, nous avons photographié au téléobjectif, et même pris en digiscopie un magnifique Circaète Jean-le-blanc ( Circaetus gallicus ) en forme claire qui survolait la plaine, puis la prairie du Mont.

Les Circaètes Jean-le-blanc de Latingy
Les Circaètes Jean-le-blanc de Latingy
Les Circaètes Jean-le-blanc de Latingy
Les Circaètes Jean-le-blanc de Latingy
Les Circaètes Jean-le-blanc de Latingy
Les Circaètes Jean-le-blanc de Latingy
Les Circaètes Jean-le-blanc de Latingy
Les Circaètes Jean-le-blanc de Latingy
Les Circaètes Jean-le-blanc de Latingy

Migrateur très rare sous notre latitude, se nourrissant de reptiles, c'est le seul rapace que l'on peut  photographier en "digiscopie" (zoom de compact derrière l'oculaire d'une lunette d'ornithologue) : en effet, son vol stationnaire, dit "du Saint-esprit", est tellement stable pendant de longues minutes, même avec les vents circulant en hauteur, qu'il peut être trouvé et saisi de façon répétée en plein ciel !

Les Circaètes Jean-le-blanc de Latingy

Mais ce mardi 27 août vers 12h 35, notre Circa revient en vol avec dans son bec un reptile, probablement un gros Lézard vert 

Les Circaètes Jean-le-blanc de Latingy
Les Circaètes Jean-le-blanc de Latingy
Les Circaètes Jean-le-blanc de Latingy

Depuis des années, un adulte - vraisemblablement le mâle - vient fin août - début septembre se poser en affût sur les branches hautes de nos grands peupliers… 
Autant dire que nous sommes curieux de le voir cette année, car il ne s'agit manifestement pas du même spécimen que celui en forme claire observé ci-dessus, mais nous ignorons leurs liens de parenté.

Les Circaètes Jean-le-blanc de Latingy
Les Circaètes Jean-le-blanc de Latingy
Les Circaètes Jean-le-blanc de Latingy
Les Circaètes Jean-le-blanc de Latingy
Les Circaètes Jean-le-blanc de Latingy
Les Circaètes Jean-le-blanc de Latingy
Les Circaètes Jean-le-blanc de Latingy
Les Circaètes Jean-le-blanc de Latingy

En tout cas, voici confirmée notre certitude qu'un nid de Circaète situé au cœur du massif boisé de Latingy permet des reproductions annuelles de cette espèce protégée, mais évidemment ignorée par les brillants écologues à la solde du Conseil départemental !

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Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité
La famille Bondrée et le grand Peuplier

Les grands Peupliers dont nous avons parlé dans notre dernier article, et notamment leurs branches mortes les plus hautes, n'ont pas fini de recevoir de nouvelles visites. Nouveaux individus bien sûr, mais même nouvelles espèces d'oiseaux venant après des dizaines d'autres...

C'est ainsi que pour la première fois, deux jeunes Bondrées apivores ( Pernis apivorus ), puis au moins un de leurs parents viennent s'exposer à nos digiscopies  sur cet emplacement privilégié...

 

Cela commence le 3 et le 5 août par des observations en vol des deux adultes, mâle et femelle, laissant supposer la fin de la reproduction 2019 ;

La famille Bondrée et le grand Peuplier
La famille Bondrée et le grand Peuplier
La famille Bondrée et le grand Peuplier

C'est le matin du 19 août qu'une Bondrée adulte en forme sombre passe un quart d'heure posée là-haut :

La famille Bondrée et le grand Peuplier

Très vite, elle est harcelée par une Pie, une de celles qui voudrait imposer sa loi sur ces arbres...

La famille Bondrée et le grand Peuplier
La famille Bondrée et le grand Peuplier
La famille Bondrée et le grand Peuplier
La famille Bondrée et le grand Peuplier
La famille Bondrée et le grand Peuplier
La famille Bondrée et le grand Peuplier

La Pie finit par avoir gain de cause.

Mais surprise : le lendemain 20 août, un oiseau sensiblement différent est posé dans le même coin. "Cire" (haut du bec) jaune, et tour de l’œil très foncé : il s'agit toujours d'une Bondrée sombre, mais jeune de l'année !

La famille Bondrée et le grand Peuplier

Le 21 août, c'est le sensationnel, l'émotion : une magnifique Bondrée juvénile en forme claire occupe exactement le même perchoir !

La famille Bondrée et le grand Peuplier
La famille Bondrée et le grand Peuplier
La famille Bondrée et le grand Peuplier
La famille Bondrée et le grand Peuplier
La famille Bondrée et le grand Peuplier
La famille Bondrée et le grand Peuplier
La famille Bondrée et le grand Peuplier
La famille Bondrée et le grand Peuplier
La famille Bondrée et le grand Peuplier
La famille Bondrée et le grand Peuplier

Dérangée cette fois-ci par une Corneille, la blanche Bondrée s'envole et vient tourner sur la prairie du Mont en se rapprochant de plus en plus ! Magique !

La famille Bondrée et le grand Peuplier
La famille Bondrée et le grand Peuplier
La famille Bondrée et le grand Peuplier
La famille Bondrée et le grand Peuplier

Un quart d'heure après, on observe un joli ballet aérien des deux juvéniles... Et pendant un moment d'un adulte.

La famille Bondrée et le grand Peuplier
La famille Bondrée et le grand Peuplier
La famille Bondrée et le grand Peuplier
La famille Bondrée et le grand Peuplier
La famille Bondrée et le grand Peuplier
La famille Bondrée et le grand Peuplier

Re-belote le lendemain, ou trois oiseaux évoluent longuement... Avec une particularité : la blanche, par moments, fait la folle en réalisant des décrochements, des bascules, des vols les pieds pendus !

La famille Bondrée et le grand Peuplier
La famille Bondrée et le grand Peuplier
La famille Bondrée et le grand Peuplier
La famille Bondrée et le grand Peuplier
La famille Bondrée et le grand Peuplier
La famille Bondrée et le grand Peuplier

Voilà les folles matinées des Bondrées de Latingy.

Depuis au moins 2008, année après année, nous avons observé des Bondrées apivores au ciel au moment de leur arrivée tardive de migration ; au sol ou en vol bas dans les allées du Grand bois de Latingy pendant l'été ; au ciel à nouveau à l'approche de l'automne.

Nous n'avions aucun doute sur le fait qu'elles se reproduisent au cœur du Grand bois. Mais ces épisodes récents en apportent une preuve éclatante, incontournable !


Les grands écologues de Biotope disent ne pas en avoir contacté. Leur passage fût bref et trop tardif.
Après l'épisode de la Corydale solide et celui-ci, les juges administratifs voudront-ils ou elles admettre enfin que l'étude d'impact présentait beaucoup trop de manques, et reconnaître l'incomplétude évidente des espèces protégées présentées dans le dossier de demande de dérogations au CNPN ?

 

 

Plus de détails sur oiseaux.net

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Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité
Les familiers des grands Peupliers

Ils sont assez vieux et plutôt "décatis" ; couverts de boules de Gui : avec des branches brisées par les tempêtes, ou sévèrement attaquées par des Pics ; mais surtout, avec des branches hautes desséchées. 

Nous en avons déjà parlé dans notre article "Grands Peupliers du Mont : un théâtre apprécié par l'avifaune" du 28 juillet 2014 et dans de nombreux autres articles. Ces branches dépourvues de feuilles accueillent à découvert des dizaines d'espèces d'oiseaux, et notamment des espèces attirées par des positions sommitales souvent peu visibles...
Sur la photo ci-dessus, prise pour le Pigeon ramier, il y a en réalité "par hasard" quatre oiseaux...

 

Certains oiseaux y apparaissent d'abord entre leur arrivée de migration et le début de leur reproduction, puis après la fin de cette reproduction, parfois accompagnées de leurs jeunes.

Ce 6 juillet, c'est le cas du Loriot d'Europe (Oriolus oriolus), vu ici jusqu'au début mai, mais qui vient d'y réapparaître plusieurs fois et pour des stations parfois prolongées.

 

 

Les familiers des grands Peupliers
Les familiers des grands Peupliers
Les familiers des grands Peupliers
Les familiers des grands Peupliers
Les familiers des grands Peupliers
Les familiers des grands Peupliers
Les familiers des grands Peupliers

Revoici aussi le Grosbec casse-noyaux ( Coccothraustes coccothraustes ) :

Les familiers des grands Peupliers
Les familiers des grands Peupliers
Les familiers des grands Peupliers

Au passage, un Pic vert ( Picus viridis ) :

Les familiers des grands Peupliers

Par contre, cette Tourterelle des bois (Streptopelia turtur) n'est ni de retour, ni de passage : elle est ici tous les jours, son emplacement est comme réservé !

Les familiers des grands Peupliers

Ce matin à 6h 20, un des deux jeunes Balbuzards pêcheurs ayant récemment pris leurs envols tentait de se poser sur une branche haute de nos grands Peuplier. Dans une scène ressemblant à celle-ci (datant, elle, d’avril 2018) :

Les familiers des grands Peupliers

Mais ces jeunes ne connaissent pas encore la capacité des branches à supporter leurs poids. Et le séjour trop bref de celui-ci, quelques secondes, n’a pas permis de prendre une photo…
Le jeune est parti vers le Grand Bois, et on a pu l'y  voir encore pour quelques trop brefs survols.

Au cours de l'année, ce sont des dizaines d'espèces qui utilisent ces perchoirs élevés. Et notamment :
- Des rapaces : Circaète Jean-le-blanc, Buse variable, Balbuzard pêcheur ; Faucons crécerelle, hobereaux, pélerin  ; Épervier d'Europe.
- Des picidés : Pics épeiche, épeichette, vert, noir.
- Des colombidés : Tourterelles des bois, tourterelle turque, toutes sortes de Pigeons (ramier, biset...).
- Des corvidés : Corneilles, Pies, Geais des chênes
- De multiples autres passereaux : Grives, Étourneaux, Mésanges,Pinsons etc.

Bref, c'est un studio vivant pour la photo ornithologique !

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Publié le par Jim
Publié dans : #Observations

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05/06/2013 - Vous passez vingt fois sur le chemin qui descend au Belvédère Genevoix, sans rien remarquer. Il y a bien une petite boule, genre paquet de graines, tombée dans une vague toile d'araignée...

 

La vingt et unième fois, vous effleurez la branche de chêne, et vous voyez la boule "éclater" littéralement !

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Car ce n'étaient pas des graines, mais bel et bien des animaux. A regarder de plus près, il s'agit de minuscules araignées dont l'abdomen est jaune avec une tache noire à l'arrière.

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Sur un entrelacs de Chèvrefeuille voisin, il y a justement une autre double "nursery" de bébés-araignées :

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Qui dit "bébés" dit "Maman" (pour nous, au moins !).

Nous cherchons donc la génitrice-nourricière de cette petite famille dans le voisinage immédiat. Serait-ce celle-ci, où l'on retrouve des couleurs jaune et noir sur l'abdomen ? 

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Il s'agit d'une  "Tétragnathe", ici en vue ventrale (Tetragnatha sp.).


Ou celle-là, à l'abdomen joliment décoré, mais sur fond blanc ? 

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Ici, il s'agit d'une "araignée crabe" (famille des Thomisidae) : Ebrechtella tricupidata femelle... qui dévore lentement une autre araignée. Pas très ressemblante aux bébés.

 

Mais voici que dans la nursery, où ceux-ci se sont dispersés, apparaît une nouvelle venue : serait-ce enfin la mère, qui viendrait protéger ses petits ?

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Il s'agit maintenant d'une petite "Epeire concombre" (Araniella sp).

 

Or, vérifications faites, ces petits ne sont pas ceux de l'une des trois araignées précédentes, mais ceux de l'Epeire diadème ( Araneus diadematus). Vous savez, cette charmante araignée forestière orbitèle (c'est à dire qui construit des toiles circulaire entre deux arbres...), dont la femelle a tendance à dévorer le mâle (deux fois plus petit) lorsque celui-ci s'approche d'elle à un moment inopportun... c'est à dire à peu près tout le temps.

On nous apprend aussi que "rares sont les femelles d'araignées s'occupant de leur progéniture après la ponte." La mère indigne n'aurait donc pas traîné dans le secteur, sa recherche serait vaine ? Cela paraît confirmé si on en croit Wikipédia : "Une fois fécondée, la femelle dépose ses œufs dans un cocon protecteur avant de se laisser tomber pour mourir d'épuisement."  Mais dans ce cas, il nous faut retirer les termes " mère indigne" !

 

Epilogue :

En photographiant l'Epeire concombre au milieu de la nursery, il nous avait semblé un moment voir à travers le viseur l'adulte capturer et faire disparaître un bébé, idée monstrueuse vite repoussée...

130605 (390) ar

Pourtant, on nous dit : "C'est tout à fait possible, voire probable, la plupart des araignées n'ayant aucun scrupule à se nourrir d'autres araignées - parfois de la même espèce-."

 

 Un horrible pressentiment nous fait retourner voir le nid : il n'y reste que quelques individus dispersés.

130605 (223)ar

Et le lendemain matin, plus rien ! Alors, dévorées par l'Epeire concombre, nos petites araignées, ou parties chacune de son côté car ayant atteint la maturité ? On ne le saura jamais !


 

Merci à Sébastien Damoiseau pour son aide technique. Allez voir son remarquable blog "La tourbière de la Guette".

Repris d'un article publié le par Jim

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Publié le par Jim
Publié dans : #Observations
L'Aigle prend ses bottes à son cou...

22 mai  -  S'étant aventuré sur la Loire dans un environnement qui ne lui était pas habituel, un Aigle botté ( Hieraaetus pennatus ) en forme claire se voit harcelé par deux Corneilles en maraude sur le fleuve.

Les corvidés ne le lâchent plus et accompagnent sa fuite rapide vers la forêt...

L'Aigle prend ses bottes à son cou...
L'Aigle prend ses bottes à son cou...
L'Aigle prend ses bottes à son cou...
L'Aigle prend ses bottes à son cou...
L'Aigle prend ses bottes à son cou...

L'Aigle botté se dirige précisément vers l'aire de nos Balbuzards pêcheurs,qui heureusement sont présents pour prévenir toute tentative de prédation du rapace forestier. En effet celui-ci constitue ici la plus redoutable menace aérienne pour les nichées de Balbuzards pêcheurs...

 

Mais celui-ci a d'autres préoccupations et file vers le nord sans demander son reste...

 

Ci-après, un specimen de botté en forme claire photographié près de son nid e Forêt d'Orléans.

L'Aigle prend ses bottes à son cou...

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Publié le par Jim
Publié dans : #Actualité
ECLOSIONS ET NOURRISSAGES
ECLOSIONS ET NOURRISSAGES

Pour ceux qui n'auraient pas suivi les évènements "à suspense" qui se sont déroulés "En direct" sur l'aire BalbuCam, voici quelques rappels... Illustrés par des extraits de vidéos.

Premier rappel : les pontes s'étaient succédées à partir du 7 avril tous les trois jours, soit le 10 et le 13 avril.

Les éclosions intervenant en moyenne 37 jours après les pontes, la date critique était le 15 mai... Et tous les BalbuCamés étaient déjà aux aguets afin de ne pas rater la découverte.

 

16 mai : Première éclosion de la Saison 4 !

C'est au petit matin du 16 mai, peu avant 8h 30, que Sylva dévoile pour la première fois le premier éclos des poussins de 2019, Saison 4 de la BalbuCam.

La première petite becquée ne tarde pas : le poussin devait être sorti de sa coquille depuis un moment, et Reda avait approvisionné pour cela un beau poisson à côté de la femelle.

On voit aussi Sylva écarter la coquille de la coupe du nid. Voilà, dans une petite semaine, on devrait pouvoir admirer deux autres poussins, et assister ensuite à la croissance ultra-rapide de ceux qui deviendront vite des "jeunes" !

17 mai : Deuxième éclosion en 2019 !

A 8h 48, le lendemain de la première éclosion, Sylva se lève et laisse apparaître le deuxième poussin encore dans sa coquille. Et comme la femelle entreprend un précautionneux contournement, on voit très bien ce poussin faire des efforts pour sortir de l’œuf…


Tandis que les deux poussins s'agitent, Sylva récupère un morceau de poisson. Et après s'être nourrie, entreprend un nourrissage de l'aîné... Le nouveau étant, semble-t-il, encore à moitié dans sa coquille !

Les poussins paraissent toujours affamés, alors les nourrissages se multiplient. Reda assure un approvisionnement pléthorique avec en permanence un ou deux, voire trois proies déposées à côté de Sylva.


Du coup, on le voit plus facilement passer devant le Mont lorsqu'il se rend à la Loire...

ECLOSIONS ET NOURRISSAGES
ECLOSIONS ET NOURRISSAGES
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ECLOSIONS ET NOURRISSAGES
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ECLOSIONS ET NOURRISSAGES
ECLOSIONS ET NOURRISSAGES

Un conseil : ne ratez pas la troisième éclosion, sans doute très proche...

 

Et ne manquez à aucun prix les nourrissages des poussins, les scènes les plus émouvantes de la reproduction... Pour les cœurs sensibles ;-)

 

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