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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 23:49
Plus de Grandes aigrettes : le changement climatique ?
Plus de Grandes aigrettes : le changement climatique ?
Plus de Grandes aigrettes : le changement climatique ?

Une Grande aigrette (Ardea alba) vue au Mont, en vol, en 2006. La première.
Deux douzaines installées en octobre 2009 et en octobre 2011 devant l'île des Baffaits.
Une quarantaine les pieds dans la Loire cette année, lors d'une curée sur un banc de poissons à l'automne... Et plusieurs présentes dans le secteur en période de reproduction.

Voilà comment, en quelques années seulement, une espèce prend une place marquante dans notre territoire ; alors même que, comme le dit bien oiseaux.net,  "La dégradation des zones humides, la perte de l'habitat et le développement des régions côtières sont des menaces importantes pour cette espèce.".

Plus de Grandes aigrettes : le changement climatique ?
Plus de Grandes aigrettes : le changement climatique ?
Plus de Grandes aigrettes : le changement climatique ?

Ci-dessus, c'était en 2009 et en 2011.


Et ci-dessous, cet automne 2015.

Plus de Grandes aigrettes : le changement climatique ?
Plus de Grandes aigrettes : le changement climatique ?
Plus de Grandes aigrettes : le changement climatique ?
Plus de Grandes aigrettes : le changement climatique ?
Plus de Grandes aigrettes : le changement climatique ?
Plus de Grandes aigrettes : le changement climatique ?
Plus de Grandes aigrettes : le changement climatique ?
Plus de Grandes aigrettes : le changement climatique ?
Plus de Grandes aigrettes : le changement climatique ?
Plus de Grandes aigrettes : le changement climatique ?
Plus de Grandes aigrettes : le changement climatique ?

Cette année, pour la première fois, nous avons vu aussi plusieurs Hérons garde-boeufs séjourner sur les îlots de Loire, seuls ou à deux, pendant plusieurs jours, au milieu de groupes abondants d'autres hérons.

Dans le sud du département, on observe de plus en plus fréquemment des Guépiers d'Europe, en principe familiers dans le sud de la France,

 

Beaucoup de signes confirment au yeux du naturaliste le dérèglement climatique : ces modifications de la répartition des espèces n'en font-ils pas partie ?

Plus de Grandes aigrettes : le changement climatique ?

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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 19:18
Album 1h - Nature et paysages 2015
Album 1h - Nature et paysages 2015
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Album 1h - Nature et paysages 2015
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Album 1h - Nature et paysages 2015
Album 1h - Nature et paysages 2015
Album 1h - Nature et paysages 2015
Album 1h - Nature et paysages 2015
Album 1h - Nature et paysages 2015

Prenez un peu de temps pour revisiter, dans ce nouvel Album 1h - Nature et paysages 2015, les plus belles scènes de l'année : 200 photos, déjà vues pour certaines, inédites pour d'autres.


La vedette incontestée de l'année est ce jeune Héron pourpré qui est resté pratiquement présent pendant un mois devant le Mont, nous permettant de rassembler un nombre incroyable de vues très variiées de cet oiseau réputé très difficile à observer.

Mais dans biodiv
ersité, il y a diversité...

 

Et maintenant qu'Overblog a réglé son problème de diaporamas, mettez ces images en boucle !
 

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Publié par Jim - dans Album
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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 17:44
Un mal-aimé discret : le Crapaud commun
Un mal-aimé discret : le Crapaud commun
Un mal-aimé discret : le Crapaud commun
Un mal-aimé discret : le Crapaud commun

D'accord, ce n'est pas un grand prix de beauté.
Mais le Crapaud commun (Bufo bufo) ne passe pas non plus son temps à s'exposer en bikini sur les plages.


D'accord, il a sur le dos une vilaine peau pustuleuse avec des glandes venimeuses.
Mais venimeuses seulement pour les prédateurs carnassiers qui seraient tentés de le croquer. C'est de bonne guerre !

En outre, cette peau rugueuse concourt à rendre cet amphibie presque invisible le jour. En dehors de la période de reproduction, il se réfugie dans des endroits sombres et humides : dans notre cas, sous l'écorce à moitié pourrie d'un vieux tronc oublié.


Mais pour la reproduction, que ce Dom Juan effréné ne manquerait sous aucun prétexte, il doit se déplacer jusqu'à une mare et évoluer dans un milieu aquatique : c'est là, à la fin de l'hiver, que son observation est la plus fréquente.

Dessin d'Alban Larousse

Dessin d'Alban Larousse

Un mal-aimé discret : le Crapaud commun

Notre dernière rencontre avec un Crapaud était au plus profond des bois, sous un amas de fougères sèches, en juillet 2009.

 

 

Plus de renseignements sur Wikipedia

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Publié par Jim - dans Portrait
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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 22:05
Un second printemps ?
Un second printemps ?
Un second printemps ?
Un second printemps ?
Un second printemps ?

Le retour de chaleurs exceptionnelles pour Novembre provoque dans le monde végétal une sorte de second printemps : on voit refleurir ça et là des fleurs sauvages comme la Campanule raiponce (Campanula rapunculus), la Pâquerette (Bellis perennis), ou encore le Bec-de-grue commun (Erodium cicutarium). Elles s'ajoutent aux rares fleurs de saison comme les Cyclamens de Naples (Cyclamen neapolitum).

Les fleurs de jardin ne sont pas en reste : les Rosiers refleurissent à côté de l'Abelia.

Un second printemps ?
Un second printemps ?
Un second printemps ?

Au verger, un Pommier ressort des fleurs ; et au potager,ce sont les Fraisiers qui promettent de nouveaux fruits.

Mais on ne s'y trompe pas vraiment : au printemps, on ressent la montée de l'explosion florale. Aujourd'hui, on sent qu'il ne s'agit que d'une rémission avant le proche hiver...

Un second printemps ?
Un second printemps ?

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Publié par Jim - dans Actualité
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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 18:49
Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires

Tous les rapaces que nous pouvons contacter sur notre territoire ne sont pas migrateurs. Quand Balbuzards pêcheurs, Circaètes Jean-le-Blanc et Bondrées apivores ont disparu de notre ciel vers le sud, on peut y voir encore Buses variables, Faucons crécerelles et Eperviers d'Europe.

Ainsi, à la saison des Asters, la Loire mardésienne a reçu souvent la visite d'une jeune Buse variable reconnaissable à son plumage très clair en dessous.

Le 20 septembre, elle avait été longuement harcelée par un  groupe de Corneilles agressives. Mais cela ne l'avait pas dissuadé de revenir presque tous les jours.

Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires

Nombreux passages de Faucon crécerelle également à la cime de nos grands Peupliers. On aurait pu penser qu'ils faisaient partie d'une famille connue : celle du couple qui y stationnait en permanence au printemps, deux oiseaux qui se glissaient fréquemment dans une grosse boule de gui.

Mais la présence d'une bague au torse de celui qui est venu le 30 octobre montre que c'est un passager, puisqu'aucun baguage n'a été fait dans notre territoire.


Un Epervier d'Europe de nos bois vient régulièrement chasser d'autres oiseaux, nombreux dans le secteur : il utilise aussi ces peupliers comme affût. Mais les corvidés voient cela d'un très mauvais œil, et on a pu assister à des vols de poursuite effrénés avec des Geais des chênes combatifs.

Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires
Nos rapaces sédentaires
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Nos rapaces sédentaires
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2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 23:28
L'ami Rougegorge

Le Rougegorge familier (Erithacus rubecula) est un oiseau charmant... qui se permet beaucoup de familiarités : il ne nous quitte pas d'une semelle ! Il nous prend sur le seuil de la maison, et il est encore là pour saluer notre départ en voiture. Et il peut chercher à attirer notre attention en accompagnant ses poursuites de ses jolies trilles !

Généralement, il niche dans un trou du mur de notre maison.

Mais ça ne lui suffit pas : alors il veut y rentrer, dans la maison. Quand il voit une ouverture dans le mur, il tente sa chance...

Pan sur le bec ! C'était une fenêtre vitrée, et te choc a été rude, il faudra un moment pour récupérer. Ce genre de piège peut même se révéler mortel...

 

Mais on insiste : on rentre dans la véranda par une porte ouverte, et on ne sait plus comment en sortir ! Alors on occuppe son temps en visitant les objets familiers de la maison. dernière visite a été moins réussie : dans le sombre vieux pressoir, il y a des paquets de toiles d'araignées dans lesquels on s'emprêtre, une petite fenêtre vitrée infranchissable, des tonnes de graines de bouleau...

Insalubre ! Vivement le grand air et la liberté du dehors !

 

L'ami Rougegorge
L'ami Rougegorge
L'ami Rougegorge
L'ami Rougegorge
L'ami Rougegorge
L'ami Rougegorge

"La nature peu farouche du Rougegorge et son plumage attractif l'ont rendu populaire chez des générations de jardiniers. Le rouge-gorge fait partie d'une espèce d'oiseau très active, dont les adultes patrouillent et défendent vivement leur territoire. Présent dans presque chaque jardin, c'est l'un des oiseaux les plus familiers, cherchant sa nourriture à proximité des humains en train de jardiner. Il ira jusqu'à venir se nourrir de proies vivantes, comme des vers de terre ou des vers de farine, présentés à la main. Si l'hiver est rude, il deviendra encore plus familier, car vu son métabolisme, le manque de nourriture dû au froid le rend très vulnérable et la mortalité est alors importante, l'espèce étant casanière et rechignant à migrer."( Wikipedia)

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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 15:59
Intermède automnal

Malédiction !

Au moment même où un de nos projets les plus novateurs venait de vivre une grande journée, notre principal outil de travail, un ordinateur fidèle et efficace mais un peu surchargé, se mettait "en drapeau". Disque dur hors-service, fichiers à récupérer, changement pour un disque plus performant, réinstallations : presque six jours dans les affres de la machine en panne, et du travail en panne.

 

Alors, comme à la télévision quand il y a besoin, voici juste un petit intermède composé d'images de nos paysages colorés par l'automne.

Intermède automnal
Intermède automnal
Intermède automnal
Intermède automnal
Intermède automnal
Intermède automnal
Intermède automnal
Intermède automnal
Intermède automnal
Intermède automnal
Intermède automnal
Intermède automnal
Intermède automnal
Intermède automnal

Tiens, vous aurez remarqué au passage une image plus aérienne que les autres... Regardez-là bien, dans quelques mois, ce paysage vous deviendra sans doute très familier, peut-être même le verrez-vous quotidiennement !

 

A bientôt pour de nouveaux articles naturalistes...

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18 octobre 2015 7 18 /10 /octobre /2015 10:43
La Loire regardée, l'invasive arrachée

14/10/2015 - La première journée concrétisant la convention de coopération passée entre La Maison Familiale Rurale de Chaingy et MARDIEVAL rend hommage au fleuve qui est au centre de nos préoccupations, la Loire.

Selon le principe de réciprocité qui fonde cet accord, la matinée est consacrée à une présentation interactive et in situ du paysage de Loire par le président de MARDIEVAL.

Pour qu'il ne s'enferme pas dans une analyse trop rationnelle et froide, ce décryptage du paysage et de sa dynamique est placée sous l'égide d'un très beau texte de Maurice Genevoix décrivant l'émerveillement du Prix Goncourt lors de la découverte de ce qui deviendra sa maison des Vernelles, au bord de la Loire à près d'un kilomètre à l'est du Mont :
 

 « D’abord, de l’est à l’ouest, deux lieues et demie de fleuve libre, une allée d’eau offerte au ciel, aux jeux et aux caprices du vent, large de trois cent cinquante mètres. Sur la rive opposée, tout le val, semé de métairies, diapré de blés en herbe, de sainfoins roses, de colzas en fleur, de labours roses aussi, de moissons fauves, poudré de neige aux ombres bleues.

 Et tout cela dans une même minute, aussi fluide, aussi changeant que le miroitement des eaux glauques, grises, bleues, rosies encore en transparence par l’af­fleurement des grèves sous les courants.

Et tout cela est donné, prodigué, jusqu'à suffoquer un peu à l’instant du premier assaut. » (…)

« Le monde est là, qui va sa vie : l'eau qui glisse, le nuage qui s'y reflète, les vols de migrateurs dans le haut vent des équinoxes.» 


Mais lorsqu'on analyse la dynamique du paysage de Loire, on en vient à évaluer les nombreuses menaces qu'il subit. Et notamment celle de l'extension des zones colonisées, d'une façon qui paraît irréversible, par plusieurs types de plantes invasives.

La Loire regardée, l'invasive arrachée
La Loire regardée, l'invasive arrachée
La Loire regardée, l'invasive arrachée

Après un bref mais solide pique-nique, l'après midi est consacrée, pour l'équipe de dix jeunes préparant un CAP de jardinier-paysagiste conduite par Florent Marquet, à la lutte contre une des plantes invasives qui pollue les bords de Loire : la Renouée du Japon. Il s'agit, sur une surface d'environ 1000 m² entre le chemin de randonnée GR3 et le chemin inondable du domaine public, de couper les grandes tiges de renouée, puis d'arracher ses rhizomes  pour les stocker sur une bâche à l'abri des crues et de la dispersion en attendant sa destruction.

La Loire regardée, l'invasive arrachée
La Loire regardée, l'invasive arrachée
La Loire regardée, l'invasive arrachée

D'origine principalement asiatique, la Renouée du Japon (Fallopia japonica) est une plante herbacée vivace au développement rapide et vigoureux. Elle ne fait pas de cadeau : aucune autre plante ne peut survivre dans les zones polluées, la biodiversité est éliminée. L'invasion est difficile à contenir, l'élimination oblige à revenir plusieurs fois sur l'arrachage des rhizomes.

Merci aux jeunes de la MFR de contribuer à  cette lutte !

Plus de détails concernant la Renouée du Japon sur Wikipedia

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 23:03
(Photo Sébastien Colas)

(Photo Sébastien Colas)

10/10/2015 - C'est Sébastien Colas, ornithologue et photographe familier des rivages mardésiens,  au demeurant ami de notre blog, qui nous communique ses observations ligériennes et quelques photos prises devant Latingy. Nous l'en remercions.

Et pour commencer, un Balbuzard pêcheur bien chargé qui l'a surpris. "Il descendait la Loire aujourd'hui vers 17h"...

Si ce rapace non identifié descend le fleuve après un plongeon récompensé, au lieu de repartir vers la forêt d'Orléans comme cela se voit habituellement en été, c'est qu'il ne cherche pas à rejoindre un nid qui serait au nord ou au nord-est : les nourissages sont terminés et les aires délaissées. Est-ce un local erratique ou un migrateur venu de loin ?

Un mois après le départ en migration de "nos" Balbuzards, qui a eu lieu au début septembre, on peut douter qu'il en reste à proximité, ou même plus loin dans la Forêt d'Orléans. Même si l'an dernier nous en avons observé un en Sologne vers Dhuizon. Une seconde observation plus tard laisse à penser qu'il aurait pu passer l'hiver dans ce secteur.

Mais par contre, parmi ceux qui sont partis les derniers des pays nordiques ou qui ont traîné en chemin, certains peuvent très bien, en octobre, faire des haltes migratoires sur la Loire. Pour s'y réalimenter, se reposer, faire une toilette dans une zone peu profonde du fleuve ou y prendre un bain etc.

 

(Photo Sébastien Colas)

(Photo Sébastien Colas)

Sébastien avait fait le matin "de belles observations d'aigrettes, du Martin et de trois Chevaliers aboyeurs", Dont un photographié ci-dessus.

 

En plus des habituelles petites Aigrettes garzettes, il y a maintenant de très nombreuses Grandes aigrettes dans le secteur. Il y en a presque en permanence une dizaine devant le Mont, mais lors des "curées" que l'on peut observer fréquemment en ce moment sur des bancs de poissons, on a pu en décompter près de... quarante !

Observations ligériennes
Observations ligériennes

 

 

Pour terminer, voici le Martin pêcheur omniprésent dans le secteur du Mont : il a trouvé un bon perchoir sur le "fortin" en pierre délaissé par les canardeurs.

(Photo Sébastien Colas)

(Photo Sébastien Colas)

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 04:51
Champignons : où sont-ils ?

Question qui déjà, dans les années "normales", n'obtient que des réponses très évasives : on sait que les bons cueilleurs ne révèlent jamais "leurs" bons coins !

Mais à la fin de cette année un peu spéciale, même les connaisseurs se la posent... au moins dans le Loiret. Pendant cet été marqué par des périodes de canicules et de sécheresse, qui a vu des girolles ? Ou une sortie de cèpes comme il y en a souvent avec les averses de la fin juillet.?

Et même, avec le retour de l'automne et de pluies conséquentes, nos deux espèces "phares" sont toujours absentes, ou rares. On doit se replier sur les coulemelles (Lépiote élevée, Macrolepiota procera) ou les rosés des prés (Agaric champêtre, Agaricus campestris)... qui permettent cependant de bonnes préparations culinaires.

Champignons : où sont-ils ?
Champignons : où sont-ils ?
Champignons : où sont-ils ?
Champignons : où sont-ils ?

Ou sur des espèces secondaires : russules, bolets jaunes... comestibles, mais de moindre intérêt gustatif.

Champignons : où sont-ils ?
Champignons : où sont-ils ?

... Tout en se contentant d'apprécier du regard les espèces non identifiées... ou trop bien identifiées comme dangereuses !

 

Une explication à cette mauvaise année ?

"En conditions défavorables (froid, sécheresse), un mycélium peut se mettre au repos plusieurs mois ou plusieurs années avant de donner un carpophore et/ou de reprendre sa croissance.".(Wikipedia)


Comme quoi le climat... Il faut tout faire pour qu'il cesse de se dégrader !

Champignons : où sont-ils ?
Champignons : où sont-ils ?
Champignons : où sont-ils ?
Champignons : où sont-ils ?

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Présentation

  • : Loire & biodiversité
  • Loire & biodiversité
  • : Pour vous, nous voulons illustrer ici l'exceptionnelle biodiversité que l'on peut rencontrer près de la Loire à Mardié, et plus largement dans le Val de Loire du Loiret ; biodiversité remarquable... mais hélas menacée par des absurdes projets de déviations routières datant du siècle dernier, avec franchissements du grand fleuve. Notre association MARDIEVAL s'y oppose durablement (voir notre site http://le-castor-enerve.fr/). Nous avons entrepris de valoriser ces richesses naturelles, alors nous refusons qu'elles soient inutilement détruites !
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