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11 octobre 2017 3 11 /10 /octobre /2017 12:29
Les Grandes aigrettes au rendez-vous
Les Grandes aigrettes au rendez-vous
Les Grandes aigrettes au rendez-vous
Les Grandes aigrettes au rendez-vous

Grand héron blanc et principalement migrateur d'hiver, la Grande aigrette (Ardea alba) est très présente ici dès la fin septembre ou le début octobre.
 

Si la première observation de ce magnifique grand héron blanc sur le territoire menacé remonte à l’automne 2006, nous avons actuellement une colonie constituée d’au moins quarante individus qui circule ou stationne quotidiennement sur le bras de Loire peu profond coulant le long de la rive mardésienne… Et particulièrement devant l’île des Baffaits (à l’endroit où est prévu le passage du pont qui nous menace et que nous contestons).

Cependant, en été, plusieurs spécimens présents en permanence témoignent de la sédentarisation d’une fraction de l’espèce.

Les Grandes aigrettes au rendez-vous
Les Grandes aigrettes au rendez-vous
Les Grandes aigrettes au rendez-vous
Les Grandes aigrettes au rendez-vous
Les Grandes aigrettes au rendez-vous
Les Grandes aigrettes au rendez-vous
Les Grandes aigrettes au rendez-vous
Les Grandes aigrettes au rendez-vous
Les Grandes aigrettes au rendez-vous
Les Grandes aigrettes au rendez-vous

Lors de curées de poisson, fréquentes à l’automne, ce nombre peut être dépassé, et les grands ardéidés blancs se mêlent alors à nombre de Hérons cendrés et à plusieurs dizaines d’Aigrettes garzettes, aux Mouettes rieuses, Goélands leucophées et autres Grands cormorans dans des bousculades indescriptibles mêlant des centaines, voire des milliers d’oiseaux. On se croirait alors au cœur d’une réserve naturelle protégée.

Les Grandes aigrettes au rendez-vous
Les Grandes aigrettes au rendez-vous

Mais les dérangements de ces hérons craintifs, et notamment les passages de kayaks, ou pire, les coups de feu des chasseurs, entraînent des déplacements de leurs colonies ou de ces rassemblements d’un point à un autre de ce segment du fleuve. Cette faculté de repositionnement du groupe est un élément constituant du "spot" qui disparaîtrait avec le fractionnement du territoire d’évolution de la Grande aigrette.

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3 octobre 2017 2 03 /10 /octobre /2017 19:00
La saison des Coulemelles

Cette année, l'automne est arrivé sans que nous ayons pu voir le cortège habituel de champignons forestiers sortir pendant l'été, comme c'était le cas à l'époque où ces étés étaient parsemés ici de séquences météorologiques très humides.

Dans ces circonstances, nous n'avons pu que remarquer la présence en abondance de la Lépiote élevée (Macrolepiota procera) appelée aussi communément coulemelle.

Ouverte, elle ressemble à une ombrelle, et sa taille peut être relativement très importante ; comme beaucoup d'autres champignons, elle pousse rarement seule ; sa croissance prend plusieurs jours, et l'espèce est plus persistante que beaucoup d'espèces du règne fongique.

Aussi peut-elle constituer un véritable élément attractif d'un paysage de nos campagnes.

La saison des Coulemelles
La saison des Coulemelles
La saison des Coulemelles
La saison des Coulemelles

En principe, la coulemelle n'a qu'une tige. Mais ici, on trouve même un étrange bouquet :

La saison des Coulemelles
La saison des Coulemelles
La saison des Coulemelles

Alors, pourquoi pas un pot de Coulemelles ?

La saison des Coulemelles
La saison des Coulemelles
La saison des Coulemelles
La saison des Coulemelles
La saison des Coulemelles

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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 18:31
Circaète, le rapace immobile

21/09/2017 - 12 h - Nous l'avions vu il y a peu à plusieurs reprises perché en haut d'un des grands peupliers. Le revoilà en vol au dessus de la plaine du Mont.

Le Circaète Jean-le-blanc (Circaetus gallicus), lorsqu'il est en chasse, est à notre connaissance le seul rapace capable de rester en "vol du Saint-esprit" dans une immobilité parfaite pendant de très longues minutes.
Ainsi, c'est le seul rapace que nous avons pu photographier au ciel en digiscopie, technique qui demande quelques préparatifs et réglages précis avant de pouvoir déclencher.

Circaète, le rapace immobile
Circaète, le rapace immobile
Circaète, le rapace immobile
Circaète, le rapace immobile
Circaète, le rapace immobile
Circaète, le rapace immobile
Circaète, le rapace immobile
Circaète, le rapace immobile
Circaète, le rapace immobile
Circaète, le rapace immobile

Mais dans la belle nature, ce n'est pas toujours simple, et il y a partout des oiseaux "cancrelats" qui prennent un malin plaisir non pas à "mettre des bâtons dans les roues" des autres espèces, mais à tenter de déstabiliser notre rapace immobile : les Corneilles.

Circaète, le rapace immobile
Circaète, le rapace immobile
Circaète, le rapace immobile
Circaète, le rapace immobile
Circaète, le rapace immobile
Circaète, le rapace immobile
Circaète, le rapace immobile
Circaète, le rapace immobile
Circaète, le rapace immobile
Circaète, le rapace immobile

Une scène similaire s'était déroulée il y a un an, ou encore en 2015 au printemps. Et nous avons enregistré des scènes de harcèlement de notre Circaète posé sur le grand Peuplier par les corvidés agressifs.

Plus de détails concernant le Circaète Jean-le-blanc sur oiseaux.net

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17 septembre 2017 7 17 /09 /septembre /2017 18:31
Ciconia nigra : le noir et le rouge

8 septembre 2017 - Habituellement, les passages d'une Cigogne noire (Ciconia nigra) sont relativement brefs, voire furtifs : l'oiseau est plutôt craintif et aime la discrétion. Cet été, nous avons bien photographié le 25 juillet un jeune spécimen les pieds dans l'eau devant le Mont, mais cette observation a été assez brève.

Cet automne, une belle Cigogne noire adulte fait un petit séjour de plus de vingt-quatre heures devant le Mont et Latingy, alternant stations fixes, parcours dans l'eau peu profonde et déplacements aériens.

Autant d'opportunités pour des prises de vues variées au téléobjectif et en digiscopie.

 

Dans le vaste paysage de Loire, nous sommes habitués à identifier les silhouettes familières des Hérons cendrés en station sur les bancs de sable ou sur les rochers. Même à plusieurs centaines de mètres, la silhouette d'un gros oiseau un peu plus horizontale et vraiment plus sombre attire l’œil, et pousse à la vérification  aux jumelles !

Ciconia nigra : le noir et le rouge

Oui, ce matin, cette silhouette n'est pas celle d'un ardéidé, mais bel et bien celle d'un spécimen adulte d'un des oiseaux les plus rares de France : la Cigogne noire, avec quelques dizaines de couples dans l'est et le centre du pays, est peu près aussi rare que le Balbuzard pêcheur !

Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge

Dans ces cas là, on assure avec quelques clichés au téléobjectif, puis on se hâte d'aller chercher le matériel de digiscopie en suppliant l'oiseau de ne pas disparaître !

Mais cette Cigogne noire ne semble pas pressée de repartir, sans doute en raison d'un temps défavorable : intempéries, vents du sud-ouest avec des rafales particulièrement violentes.

 

On peut donc en profiter pour une observation exceptionnelle... et bientôt "interminable" : environ une demi-heure !

Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge

Alors que rien ne laissait présager une intention de mouvement, l'approche d'un kayak descendant le fleuve provoque un brusque envol de dizaines d'oiseaux qui somnolaient dans le secteur : notre Cigogne participe à cette petite migration vers l'aval...

Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge

Disparu en direction de Latingy, pas sûr que notre oiseau ait l'idée de revenir devant le Mont.

 

Pourtant, par chance, c'est le cas au début de l'après-midi : le bel échassier est posée juste devant nous, encore beaucoup plus près qu'avant.

 

Puis la Cigogne traverse pour aller devant l'île des Baffaits où évoluent déjà plusieurs Grandes aigrettes...

Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge

Mais elle revient sur la rive nord, se rapprochant pour quelques gros plans.

Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge

Nouvel envol, cette fois-ci vers la rive sud du fleuve et au delà...

Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge

En fin d'après-midi, retour dans la compagnie des Grandes aigrettes...

Il pleut : ces digiscopies sont prises... depuis notre véranda !

Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge

Le lendemain, notre Cigogne s'est encore mise en bonne position pour quelques gros plans.

Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge
Ciconia nigra : le noir et le rouge

Mais il faut s'absenter, et nous manquerons le départ final de ce magnifique oiseau rare et discret, présumé nidificateur pas très loin d'ici...

 

 

Plus de détails sur oiseaux.net

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14 septembre 2017 4 14 /09 /septembre /2017 06:30
 APPEL AUX DONS "CONTENTIEUX"

Alerte : c'est tout le territoire dont nous vous présentons ici la riche et splendide biodiversité depuis des années avec ce blog qui est désormais menacé de destruction à court terme !

 

Amis de la terre et de sa belle Nature, amoureux de la Loire, passionnés d’oiseaux et de faune sauvage, promeneurs des forêts… et tous opposants au projet de déviation dit "de Jargeau", avec franchissement de la Loire à Mardié, vous le savez sans doute :

 

L’enquête publique concernant ce projet inadmissible s'est déroulée en 2016 ; 1600 personnes se sont exprimées fortement contre la route et le pont avec des justifications sérieusement motivées et souvent détaillées de leurs oppositions (contre seulement 600 "favorables" pour de simples motifs de confort.)  Mais l’enquête était "pipée".

 

Malgré cela, une Déclaration d’Utilité Publique a été prononcée par arrêté préfectoral, et nous sommes entrés fin 2016 dans une lourde et longue phase de contestation de cette décision et des décisions complémentaires devant la justice administrative.

 

Nous agissons simultanément pour alerter, par différentes voies ayant des chances de l'atteindre, le nouveau ministre Nicolas Hulot des menaces graves qui pèsent sur l’environnement ligérien. Pour mobiliser également différents partenaires contre la volonté de destruction de notre aire de Balbuzards pêcheurs et de la neutralisation de son extraordinaire BalbuCam, première webcam naturaliste de France, suivie sur internet par des dizaines de milliers d’observateurs. Et auprès de l’Europe, pour qu’elle transforme ses injonctions non prises en compte en procédure de sanction…

 

Notre association MARDIEVAL compte déjà près de 200 adhérents : si vous n’en faites pas partie, vous pouvez venir les renforcer moyennant une cotisation annuelle de 15 € seulement. Vous bénéficierez ainsi d’informations directes et, le jour venu, de nouvelles propositions d’actions.

 

Mais surtout, les frais engagés et prévus pour aller jusqu’au bout de notre action devant la justice pèsent lourdement sur le budget de MARDIEVAL. Nous avons donc décidé de lancer un grand appel à votre générosité.

Vous pouvez y répondre du 1er septembre au 15 octobre, en envoyant un chèque établi au nom de MARDIEVAL, en mentionnant à son dos « Contentieux».

 

Adresser votre participation (et/ou votre adhésion) à la secrétaire de l'association MARDIEVAL.: Sylvie Boillon – 360 rue des Moulins – 45430 Mardié.

 

Un reçu fiscal vous sera envoyé, vous pourrez ainsi récupérer les 2/3 de votre versement en déduction de votre impôt sur le revenu : ainsi un versement de 60 € ne vous coûtera que 20 €. Merci d'avance.

 APPEL AUX DONS "CONTENTIEUX"

 

 

Voici une représentation "artistique" du magnifique pont que voudrait nous imposer le Conseil départemental dans le paysage montré au début de cet article...

 

Mais ici totalement vidé des 11 000 voitures et camions qu'il nous promet là.
 

A moins que cela ne finisse comme l'A19, toujours vide, mais que nous payons lourdement à l'entreprise Vinci même si nous ne l'utilisons jamais !

 APPEL AUX DONS "CONTENTIEUX"

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7 septembre 2017 4 07 /09 /septembre /2017 09:57
Journées d'automne ordinaires...

Les mammifères sauvages ont de bonnes raisons de se méfier des hommes, surtout à l'arrivée de l'automne... Aussi sont-ils plutôt nocturnes.
Mais la fin de l'été et le début de l'automne est la période des récoltes de fruits : c'est donc aussi le moment où nous voyons plusieurs de ces mammifères venir se servir... et se nourrir sur les récoltes que nous regardions avec concupiscence.
 

Le Chevreuils et les Chevrettes viennent plus que jamais manger des pommes, parfois accompagnée de joyeux "Bambis".
 

Les noix sont quasiment pleines, la ronde des Écureuils roux qui en sèment partout a commencé.
 

Quant aux Renards, ils préfèrent rester discrets et circuler la nuit, mais leur goût pour tous les fruits de saison se vérifie dans leurs laisses : après les noyaux de cerises, puis les noyaux de prunes, ce sont les pépins de raisins qui trahissent la gourmandise des rouquins !

Journées d'automne ordinaires...
Journées d'automne ordinaires...
Journées d'automne ordinaires...
Journées d'automne ordinaires...
Journées d'automne ordinaires...
Journées d'automne ordinaires...
Journées d'automne ordinaires...
Journées d'automne ordinaires...
Journées d'automne ordinaires...
Journées d'automne ordinaires...

Par endroits, les sous-bois se garnissent des charmantes fleurettes de Cyclamens de Naples, tandis que les feuillages commencent déjà à se garnir des couleurs de l'automne...

Journées d'automne ordinaires...
Journées d'automne ordinaires...
Journées d'automne ordinaires...
Journées d'automne ordinaires...
Journées d'automne ordinaires...

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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 22:50

Décidément, les rapaces diurnes occupent beaucoup de place cette année dans l'ensemble de nos observations : sans revenir sur les Balbuzards pêcheurs, l'Aigle botté s'est rajouté, en formation claire, à ceux qui nous sont les plus familiers : les Bondrées apivores, les Buses variables, les Faucons hobereaux et les Faucons crécerelles, les Éperviers d'Europe, Il ne manquait que le rare Circaète Jean-le-blanc à notre cortège : C'est fait !

Le rendez-vous du Circaète
Le rendez-vous du Circaète

Il est au rendez-vous ici tous les ans à la même époque, les jours chauds, toujours au même endroit sur un de nos grands Peupliers.Tous les ans, fin août ou début septembre, ce migrateur qui revient chez nous tardivement, probablement libéré maintenant des contraintes des débuts de la reproduction, vient ici pour capturer des reptiles pour sa progéniture de plus en plus avide.

Le rendez-vous du Circaète
Le rendez-vous du Circaète

Après une demi-heure, le Circaète quitte son perchoir.Il réapparait dans le ciel où il entreprend un beau parcours ascensionnel. Puis il glisse en vol plané vers l'ouest du Grand Bois.

Le rendez-vous du Circaète
Le rendez-vous du Circaète
Le rendez-vous du Circaète
Le rendez-vous du Circaète

Le lendemain, notre rapace est au même endroit à 14h 10.

Le rendez-vous du Circaète

Scénario identique : une demi-heure d'affût depuis la même branche, avec un retournement au milieu de la séquence...

Le rendez-vous du Circaète
Le rendez-vous du Circaète
Le rendez-vous du Circaète
Le rendez-vous du Circaète
Le rendez-vous du Circaète
Le rendez-vous du Circaète
Le rendez-vous du Circaète
Le rendez-vous du Circaète
Le rendez-vous du Circaète
Le rendez-vous du Circaète
Le rendez-vous du Circaète
Le rendez-vous du Circaète

...  avant un décollage en plongeon, suivi d'une montée au ciel, cette fois très haut.

Le rendez-vous du Circaète
Le rendez-vous du Circaète
Le rendez-vous du Circaète
Le rendez-vous du Circaète
Le rendez-vous du Circaète

Plus de détails concernant le Circaète Jean-le-blanc sur oiseaux.net

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19 août 2017 6 19 /08 /août /2017 13:11
Très variable, la Buse !

La Buse variable (Buteo buteo), comme son nom l'indique, est un rapace de taille moyenne doté d'un plumage qui peut prendre une multitude de configurations et de couleurs, mais généralement brun foncé avec le dessous tacheté de blanc.

Depuis quelque jours, nous sommes visités par une buse dont le dessous est particulièrement clair avec de grosses taches grises très irrégulières. Elle a pris l'habitude de se poser dans notre environnement : sur un des grands peupliers, où elle est attaquée par des Pies bavardes ; mais aussi sur un Hêtre pourpre, ou encore sur les grands Peupliers noirs, assez proches au bord de la Loire.
 

Ce matin, 19 août

Ce matin, 19 août

Avant-hier, 17 août
Avant-hier, 17 août
Avant-hier, 17 août

Avant-hier, 17 août

En vol, elle rencontre parfois les Balbuzards pêcheurs de l'aire du Grand Bois ; ou déclenche des alertes en la survolant, même très haut.

Très variable, la Buse !
Très variable, la Buse !

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16 août 2017 3 16 /08 /août /2017 17:36
Martin, enfin...

14/08/2017 - Aussi surprenant que cela puisse paraître, il aura fallu attendre la mi-août pour observer le premier passage d'un Martin pêcheur (Alcedo athis). On se souviendra que depuis 2006 et jusqu'en 2014, nos observations commençaient au printemps et se multipliaient à l'été... Notamment grâce à un affût aménagé à un endroit pertinent avec des perchoirs installés sur les circuits habituels de ces oiseaux.
 

L'envahissement dramatique de la ripisylve par des tonnes de flottants, dont certains monstrueux, et souvent entrelardés de déchets humains nous a privé de toute possibilité de réinstaller cet affût, voire d'aller jusqu'à son ancien emplacement !
 

Mais surtout, les intempéries et les inondations de mai/juin 2016, suivant les pollutions de l'hiver 2015/2016, semblent avoir provoqué une diminution drastique - que l'on espère temporaire - de la biodiversité liée au fleuve.
 

Sans parler même de la présence de cyanobactéries qui semble avérée (mais dont on ne parle pas...) en période d'étiage. " Une quarantaine d’espèces connues sécrètent ou contiennent des cyanotoxines qui sont généralement des neurotoxines pouvant causer la mort chez divers animaux, dont l'humain " (Wikipedia).
 

Bref, 2017 a été de loin la pire des années pour ce qui est des observations naturalistes.


Mais soyons positifs, et pour fêter le retour du Martin, revoyons quelques photos des années précédentes :

Martin, enfin...
Martin, enfin...
Martin, enfin...
Martin, enfin...
Martin, enfin...
Martin, enfin...
Martin, enfin...
Martin, enfin...
Martin, enfin...
Martin, enfin...
Martin, enfin...
Martin, enfin...
Martin, enfin...
Martin, enfin...
Martin, enfin...
Martin, enfin...
Martin, enfin...
Martin, enfin...
Martin, enfin...
Martin, enfin...

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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 07:07
Le ciel en noir et blanc
Le ciel en noir et blanc

A contre-jour dans le ciel, la plupart des oiseaux apparaissent déjà comme des silhouettes noires. C'est le cas de ce Héron cendré.
 

A l'approche de l'automne et des migrations, les grands regroupements d'oiseaux se multiplient. Les Grands cormorans aux plumages très généralement noirs s'inscrivent en foule dans les ciels qui roulent des gros nuages sombres...

Le ciel en noir et blanc
Le ciel en noir et blanc
Le ciel en noir et blanc
Le ciel en noir et blanc

Plus tranquilles, les oiseaux blancs stationnent sur les bancs de sable ou dans les eaux peu profondes. Aigrettes garzettes, Grandes aigrettes, Mouettes, Goélands et Sternes s'y rassemblent dès qu'il y a un rayon de soleil.

Le ciel en noir et blanc
Le ciel en noir et blanc
Le ciel en noir et blanc
Le ciel en noir et blanc

Mais les passages de bancs de poissons agitent tout ce petit monde : noirs et blancs se précipitent, et par centaines se mélangent allègrement dans le ciel et dans l'eau.

Le ciel en noir et blanc
Le ciel en noir et blanc
Le ciel en noir et blanc
Le ciel en noir et blanc
Le ciel en noir et blanc

Une fois terminées les "curées" sur ces bancs de poissons,, les Grands cormorans reprennent leurs vols, mais en formations géométriques en V  caractéristiques des parcours migratoires.

Le ciel en noir et blanc
Le ciel en noir et blanc
Le ciel en noir et blanc
Le ciel en noir et blanc
Le ciel en noir et blanc
Le ciel en noir et blanc

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  • : Loire & biodiversité
  • Loire & biodiversité
  • : Pour vous, nous voulons illustrer ici l'exceptionnelle biodiversité que l'on peut rencontrer près de la Loire à Mardié, et plus largement dans le Val de Loire du Loiret ; biodiversité remarquable... mais hélas menacée par des absurdes projets de déviations routières datant du siècle dernier, avec franchissements du grand fleuve. Notre association MARDIEVAL s'y oppose durablement (voir notre site http://le-castor-enerve.fr/). Nous avons entrepris de valoriser ces richesses naturelles, alors nous refusons qu'elles soient inutilement détruites !
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